Ainsi, l'agence de notation américaine Standard & Poor's (S&P) a souligné jeudi 2 avril que la croissance économique devrait s'accélérer à 1,1% cette année en France puis à 1,5% en 2016. Et ce, alors que l'économie de la zone euro dans son ensemble devrait croître de 1,5% cette année et de 1,7% en 2016, selon l'agence, à la faveur de la baisse des prix du pétrole, du recul de l'euro et du lancement du programme d'assouplissement quantitatif de la Banque centrale européenne.
En France, le chômage se stabilisera à 10,2% en 2015 avant un recul à 10% en 2016, selon S&P.
"Certaines des mesures fiscales introduites contribuent à stabiliser les marges des entreprises, mais la reprise de l'investissement productif demeure très lente", détaille-t-elle
Le ministre français des Finances, Michel Sapin, a déclaré jeudi qu'il maintiendrait la prévision actuelle d'une croissance de 1 % du PIB cette année, en précisant qu'il la considérait désormais comme "un plancher".
Jugée optimiste il y a quelques mois, cette prévision est désormais globalement alignée avec celles de nombreux économistes.
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De son côté L'agence de notation Moody's a annoncé jeudi qu'elle pourrait abaisser la note Aa1 de la France si elle considérait que le ratio de dette publique ne décroîtrait pas à l'horizon 2018.
Cette remarque figure dans l'analyse annuelle de Moody's et ne constitue pas une mesure de notation, précise l'agence.
Moody's donne à la France la note Aa1, la deuxième meilleure, avec une perspective négative. Elle a fixé au 22 mai la date de sa prochaine possible décision sur la note française.
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