Plus diplômées, moins bien payées : le grand paradoxe des femmes françaises

Fanny Guinochet
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

En france les inégalités au travail se réduisent lentement
iStock

Fanny Guinochet
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

En france les inégalités au travail se réduisent lentement
iStock
À lire également
L'inégalité entre les hommes et les femmes commence très tôt. Dès la classe de cours préparatoire CP, les filles sont meilleures élèves que les garçons, elles sont moins souvent en retard scolaire. Au brevet des collèges en 2020, l'écart de réussite est de 6 points en leur faveur, idem pour le baccalauréat, 85 % l'obtiennent contre 74 % des garçons. Enfin, 42 % des jeunes femmes sortent de leurs études avec un diplôme supérieur en poche, contre 37 % des hommes. Reste, qu'elles s'orientent plus souvent vers les sciences humaines, le médico-social quand les garçons privilégient des parcours balisées par les mathématiques, réputés plus prestigieux. Mais malgré leur bagage, les filles ont plus de difficultés à s'insérer dans le monde du travail. Elles se voient proposer plus souvent des contrats précaires, à durée limitée, davantage à temps partiel. C'est une constante quel que soit l'âge : il y a trois fois plus de temps partiel chez les femmes en France.
Fanny Guinochet
Nouveaux droits de douane : les États-Unis infléchissent leur offensive face à Bruxelles
« 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir
« C’est le bon moment pour investir dans l'immobilier » : malgré la crise du logement, un nouveau fonds d'investissement se lance
Pêche : la transformation artisanale, une solution pour survivre ?