Réforme de l'apprentissage : la CFDT se montre optimiste pour la suite des négociations

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Concernant l'apprentissage et la formation professionnelle, il y aura quatre groupes de travail (statut de l'apprenti/entreprise et apprentissage/gouvernance et financement/offre de qualification), a précisé Laurent Berger, numéro 1 de la CFDT.
Concernant l'apprentissage et la formation professionnelle, "il y aura quatre groupes de travail" (statut de l'apprenti/entreprise et apprentissage/gouvernance et financement/offre de qualification), a précisé Laurent Berger, numéro 1 de la CFDT. (Crédits : Reuters)
Le secrétaire général de la CFDT s'est exprimé après avoir rencontré la ministre du Travail. Laurent Berger appelle à une négociation profonde pour la formation des salariés et les chômeurs.

Laurent Berger, numéro un de la CFDT, a jugé vendredi que la réforme de l'apprentissage s'annonce "sous de bons auspices", à l'issue d'une rencontre avec la ministre du Travail Muriel Pénicaud sur l'apprentissage et la formation professionnelle.

"C'est plutôt une concertation qui démarre sous de bons auspices, maintenant le résultat se mesurera à plus d'apprentis, et à plus d'apprentis accompagnés qui sont dans un parcours positif qui leur permet d'accéder à l'emploi", a-t-il affirmé.

"Il y aura quatre groupes de travail" (statut de l'apprenti/entreprise et apprentissage/gouvernance et financement/offre de qualification), a-t-il précisé.

Des disparités entre les collectivités

Interrogé sur la place des régions qui ont demandé la veille "l'affirmation" de leur rôle en matière d'apprentissage et de formation, Laurent Berger a déclaré qu'elles "ont un rôle immense". Il a toutefois fait état de disparités entre les collectivités. "On a une région Rhône-Alpes-Auvergne où on avait un bon fonctionnement, tout cela a été mis en l'air par le président du conseil régional (Laurent Wauquiez LR, ndlr)", a-t-il dit. Il salué en revanche les régions Hauts-de-France ou Centre-Val de Loire.

Sur la formation professionnelle, la CFDT a plaidé pour une "négociation qui aille bien au fond à la fois sur la formation des salariés et celle des chômeurs", a dit Laurent Berger.

Sur ce sujet, "il faut une négociation", a-t-il ajouté, rappelant que le gouvernement allait envoyer "une lettre de cadrage" invitant les partenaires sociaux à négocier.

(avec AFP)

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Commentaires
a écrit le 20/10/2017 à 18:09 :
Aller au fond du problème, c'est faire preuve de courage politique, car jusqu’à ce jour les tentatives de réformes se sont heurtées aux intérêts corporatistes et financiers des syndicats de salariés et patronaux. Les milliards de la formation constituent un point aveugle servant de pactole à une foultitude de centre de formations bidons non évalués, véritable sociétés écrans pour ratisser les milliards de la formation à la barbe des salariés et des chômeurs!
a écrit le 20/10/2017 à 18:02 :
La CEFEDETE ,le syndicat qui négociera le poids des chaines des salariés à leurs pieds...
a écrit le 20/10/2017 à 15:03 :
les former c'est bien mais les remunerer ( PAS AU SMIG) c'est autre chose; souvent il est preferable d'embaucher un etranger qui lui rentre dans son pays se retrouve à 4 et 5 fois celui de sont pays
a écrit le 20/10/2017 à 13:04 :
Et les salariés ils en pense quoi eux ?
a écrit le 20/10/2017 à 12:48 :
Voilà pourquoi il fait ça, pour être sur la photo souriant avec le président, forcément les salariés ne sont pas prêts de s'y retrouver.

Les syndicats auraient pu être la solution au déséquilibre majeur lié à notre oligarchie mais ils ont été anéantis.

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