Réforme de la SNCF : Philippe décidé à aller "jusqu'au bout"

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Le Premier ministre a par ailleurs mis en doute l'idée d'une convergence entre les différents mouvements de protestations.
Le Premier ministre a par ailleurs mis en doute l'idée d'une "convergence" entre les différents mouvements de protestations. (Crédits : Gonzalo Fuentes)
Le Premier ministre Edouard Philippe a réaffirmé au Parisien paru ce dimanche que le gouvernement irait "jusqu'au bout" dans ses projets de réforme de la SNCF, alors que les cheminots ont repris leur grève samedi soir jusqu'à mardi matin.

Cette grève "est conçue pour maximiser les nuisances pour les usagers", a déploré le Premier ministre, mais "je reçois des messages de Français qui soutiennent le gouvernement, en disant qu'il faut aller jusqu'au bout. Eh bien c'est ce que nous allons faire", a lancé Édouard Philippe.

Certains sujets ne sont "pas négociables", comme l'ouverture à la concurrence et la fin du recrutement au statut, a-t-il répété, en se disant "ouvert aux discussions pour parler des modalités". "J'ai bon espoir qu'à la fin on s'entende", assure-t-il, malgré l'échec des discussions de vendredi avec les syndicats.

"J'entends la détermination de certaines organisations syndicales, mais qu'ils entendent bien la mienne aussi", a-t-il ajouté. Quant à la reprise de la dette de la SNCF par L'État, il a jugé qu'il fallait au préalable une réorganisation de l'entreprise pour qu'elle ne génère plus "3 milliards d'euros de dette supplémentaire par an".

"Du mal à voir une convergence" des luttes

Interrogé sur son appréciation du travail réalisé par la ministre des Transports Élisabeth Borne, qui mène des négociations tendues avec les syndicats, le chef du gouvernement s'est dit "très satisfait".

Le Premier ministre a par ailleurs mis en doute l'idée d'une "convergence" entre les différents mouvements de protestations.


"J'ai du mal à voir une convergence entre des militants d'extrême gauche qui viennent perturber les amphis et les soignants dans les hôpitaux. J'ai du mal à voir la convergence entre ceux opposés à la réforme ferroviaire et les salariés d'Air France qui demandent des salaires plus élevés", a-t-il réagi.

"Un certain nombre de gens, par conviction politique et idéologique, essaient de lutter dans la rue contre les résultats qui ont été obtenus dans les urnes. C'est ce qu'a dit quasi explicitement Olivier Besancenot et parfois ce qu'a dit Jean-Luc Mélenchon", a-t-il contre-attaqué.

Le mouvement de 1995 évoqué avec Juppé

Quant aux blocages dans les universités, "nous sommes extrêmement déterminés à ne pas laisser agir une minorité ultra-politisée et parfois très violente", martèle le Premier ministre.

Edouard Philippe raconte aussi avoir déjà évoqué avec Alain Juppé, dont il a été le porte-parole lors de la campagne pour la primaire de la droite en 2016, le mouvement de 1995, "il y a déjà bien longtemps".

"Mais les deux situations sont assez différentes, sur le plan économique, politique et même sur le fond de la réforme. Tout ce que nous mettons en oeuvre a été annoncé pendant la campagne, et il y a aussi aujourd'hui une unité de la majorité beaucoup plus forte qu'à l'époque", affirme-t-il.

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Commentaires
a écrit le 10/04/2018 à 6:50 :
Des amis qui ont eu de très longtemps l'habitude de réfléchir posément à toutes sortes de questions en déclinant méticuleusement le bilan des points négatifs séparés des points positifs, me faisaient récemment cette réflexion.

Il y a encore trop de gens qui n'ont pas émancipé leurs pensées de celles de manipulateurs qui déversent dans leur esprit l'opinion admissible et convenable préconisée par les dirigeants du pays. Les premiers ne cherchent pas à faire l'effort intellectuel permettant de comprendre une situation et s'en remettent aux deuxièmes qui en ont fait leur profession.

Nous assistons une fois de plus à cette tentative d'emprise comme il y en eut tant et les demi-vérités, contre-vérités, manipulations et mensonges fleurissent dans le seul but de permettre à une équipe dont le résultat des urnes ne représente même pas un petit tiers de la nation d'engager d'importantes actions au nom du peuple dans son entier.

Au sujet de la SNCF, on entend dire qu'elle restera une entreprise publique. Bien sûr, une coquille d'huitre consommée reste une coquille d'huitre. Depuis quand lorsqu'elle se vide devient elle lapin ?
Le statut actuel des cheminots ne changera pas pour ceux qui sont en place, seulement pour les nouveaux venus. Et que deviendront les conducteurs, contrôleurs et autres qui seront inoccupés lorsque des convois seront aux mains de sociétés privées ? Seront ils mis en location avec les voitures ou seront ils obligés d'opter pour un autre statut pour continuer à exercer lorsque l'entreprise soit disant publique aura perdu l'exploitation de la majorité de ses lignes ?

Au dessus de tout cela, il reste cette question fondamentale de savoir ce qui peut bien permettre à un gouvernement d'ouvrir aux entreprises privées à fortiori étrangères un bien public appartenant à la nation sans que le peuple se soit prononcé par référendum.

Au dessus de tout cela, il reste la question fondamentale de savoir ce qui peut bien permettre à un chef d'Etat d'engager le pays dans un fédéralisme renforcé sous la dépendance d'une commission européenne ultra-libérale et technocratique non élue sans que le peuple se soit prononcé par référendum.

Au dessus de tout cela, il reste la question fondamentale de savoir ce qui peut bien permettre à un chef d'Etat de réviser des lois constitutionnelles en l'absence de décision de la nation rendue par référendum ?

C'est vraiment malheureux. Pour avoir été formés à l'école des menteurs, dissimulateurs, biaiseurs et manipulateurs, les nouveaux seigneurs de la politique ont acquis les mêmes défauts et tout ce monde continue à nous prendre pour des idiots finis en nous assenant des demi-vérités pour nous faire croire exactement l'inverse de ce qui doit réellement se passer.

S'estimant d'un niveau très supérieur, ils se sont intronisé maîtres incontestés et arbitraires des destinées humaines.
Ils n'ont décidément pas compris que leur facondes et discours ne passent plus et, bien au contraire, font lever de plus en plus de rejet qui se transforme en haine franche, laquelle ne demandera bientôt plus qu'à s'exprimer par de la violence pure.
Ils n'ont toujours pas compris que que l'on ne peut plus se permettre d'imposer une direction à toute une nation sans lui avoir préalablement posé la question par référendum et sans en avoir reçu l'aval par une écrasante majorité et non une délégation informelle et imprécise venue d'un tout petit tiers.

A bien y réfléchir cela démontre bien l'outrecuidance et le peu d'intelligence de ceux qui forcent le passage sur ce chemin.

Dans les sujets importants qui créent un maximum de friction, puisque services publics il convient de casser, demandons nous pourquoi les deux chambres d'élus nationaux de députés et sénateurs en sont exclus ? Je ne parle pas de la réduction des effectifs puisque toutes les administrations et tous les services publics y ont été soumis depuis des décennies.

Que diable avons nous donc besoin de cette engeance honteusement privilégiée quand le choix non clairement avoué du supra-nationalisme fédéral de l'UE confie notre souveraineté à Bruxelles qui se charge de l'élaboration de la plus grande partie des lois et règlements.
Tous ces élus qui ont mis le doigt sur la couture de leur pantalon devant les partis politiques et le pouvoir exécutif en les laissant tout faire et en espérant améliorer sans cesse leur ordinaire ne sont plus les représentants de la nation.
Ils ne représentent plus qu'une castre auto-suffisante qui s'auto-gère, s'auto-amnistie, s'auto-rétribue, s'auto-congratule et s'auto-proclame République. C'est tout juste s'ils ne se prennent pas pour le peuple dont ils se sont éloigné voire émancipé.

Et nous, faudra t'il que nous nous émancipions de ces olibrius pour vivre enfin selon nos souhaits ? Je croyais que le principe de la gouvernance du pays était le gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple. Nous aurait on trompé ?
a écrit le 10/04/2018 à 2:47 :
L'attitude des cheminots grévistes et de leurs syndicats est lunaire, révoltante, et pour tout dire irresponsable. Les grévistes ne craignent pas de creuser encore la dette de la SNCF. Après tout, on n'est plus à quelques milliards près. Au final, ils garderont leur emploi à vie, leurs avantages, et les centaines de millions de dettes supplémentaires seront payées ...par nous et les générations futures. Dans une bpîte normale, si les patrons ou les salariés tirent trop sur la corde, elle casse, c'est à dire que la boîte coule et tout le monde est licencié. Mais là, c'est no limit. Le déficit de productivité des cheminots et les grèves cumulées depuis près de 30 ans ont coûté plus de 10 milliards ? Pas de problème : pas de licenciements, pas de remise en cause des avantages (très supérieurs aux autres Français), et après nous le déluge !
La question est : combien de temps cette attitude hyper dogmatique et conservatrice va encore durer ?
On aurait pu faire tant de choses nécessaires et utiles avec ces 10 milliards, qui ont été littéralement pris dans la poche des Français et de leurs enfants, pour servir des gens qui sont en fait déconnectés de la réalité (à moins que ce ne soit que de sombres manipulations de syndicats qui luttent pour prendre ou garder le pouvoir)
a écrit le 09/04/2018 à 20:00 :
On n'a jamais négocié avec les Communistes. Juppé 1995 a du " droit dans ses bottes " Tout leur céder : retrait et statut quo ( conservatisme immuable ) RIEN A NEGOCIER.
Ces individus Rouge, propriétaires la SNCF, de 18 à 55 ans gardent leur statut.
Réponse de le 09/04/2018 à 20:58 :
C'est la pression du pcf sur le front populaire des années 30 qui à permis d'obtenir les congés payés pour tous et les conventions collective. Ces convention ont notamment aboutis à la création du SMIG, accord entre les employeurs et les syndicats de salariés face à une demande trop faible et qui permet à la france de tenir le choc face aux crises au lieu de voir les salaires fondre durant ces périodes.

Je vous souhaite de bonne préparation de vacances!
a écrit le 09/04/2018 à 19:46 :
J'ai du mal à imaginer combien paye l'état dans les opérations de com destiné à diviser les Français.
a écrit le 09/04/2018 à 18:35 :
J'irais jusqu'au bout de vous faire travaillez plus et gagner moins !

Oui ça on a bien compris qu'ils n'étaient pas là pour faire prospérer l'économie hein... -_-
a écrit le 09/04/2018 à 17:23 :
Grande question: finira-t-il ignominieusement "droit dans ses bottes", comme A.J ou bêtement "dans l'honneur", comme VATEL?
a écrit le 09/04/2018 à 17:13 :
Aux actionnaires, l'état, de prendre ses responsabilités et de presser la Direction de la SNCF pour enfin gérer les problèmes, aux syndicats la Liberté de contester, de pousser pour la grève, mais il n'est pas nécessaire d'entendre ce qui est déraisonnable..il n'y a de facto aucune exigence de dialoguer..
a écrit le 09/04/2018 à 16:56 :
Qu'ils ne revendiquent pas le paiement !!! des jours de grève. La grève, La SNCF va en etre affaibli de 500 millions d'euros en avril, donc 6 Milliards d'euros sur l'année, si çà dure 12 mois. C'est à eux d'indemniser les clients : épuisement et couts infligés. Que les syndicats paient, avec leurs fonds et par emprunt les clients. Pourquoi pas une Class Action, contre eux.
a écrit le 09/04/2018 à 14:44 :
Ce gouvernement a fait le choix de se mettre au service de l'UE de Bruxelles plutôt qu'à celui des français! Donc elle ira jusqu'au bout, quitte a devenir un fusible pour la commission de Bruxelles!
Réponse de le 09/04/2018 à 14:55 :
Si on remplace dans votre commentaire le mot français par le mot cheminots , on comprends ce que vous voulez dire. Sinon il n'a aucun sens, car maintenir ce statut financé par le contribuable et empêcher la concurrence n'apportera rien aux français.
Réponse de le 09/04/2018 à 15:35 :
Notre déficit provient de notre appartenance a l'UE de Bruxelles (21M/an) et a l'euro, monnaie que l'on loue et qui nous revient de plus en plus cher, c'est toute notre économie et progrès sociaux qui en pâtissent! Il faut sortir de ce cercle vicieux qui a débuté par la signature d'un traité sans l'aval des français!
a écrit le 09/04/2018 à 14:28 :
"Tout ce que nous mettons en oeuvre a été annoncé pendant la campagne"

Je ne me rappelle pas que Macron ait évoqué la réforme de la SNCF et la sélection à l'université pendant la campagne... Pour cause, ça ne l'a pas été !
Réponse de le 09/04/2018 à 19:40 :
la sélection, certes légère dans la version retenue, est 10000 fois préférable aux ignobles tirages au sort. Le double gâchis qui consiste à admettre des étudiants dans des filières où leur probabilité de réussite est égale à 0, générant frustration et gaspillage de moyens n'est plus admissible. Le oui si doit être accompagné de vraies filières de remédiation.
a écrit le 09/04/2018 à 14:04 :
Superman Macron et son acolyte Philippe doivent montrer leurs muscles et faire des réformes dures contre cette minorité que sont les salariés du public, fonctionnaires qui ne sont que des assistés pleurnicheurs de l'état dont les caisses sont vides.
a écrit le 09/04/2018 à 14:00 :
Le Premier Ministre est déterminé à mettre en oeuvre sa réforme de la SNCF. Très bien, il se trouve que les syndicats de l'entreprise nationale également le sont (déterminés).
Voila de quoi alimenter un conflit sans fin. Bien sur, chacun jouera sa partition et prendra à témoin une opinion publique plus sensible aux tracas du quotidien qu'à la portée sociale et économique du projet.
Mais l'enjeu pour le gouvernement est la fameuse "convergence des luttes" qu'il redoute tant. Tellement redouté qu'il ne cesse de la dénigrer.
Car il est vrai que si cette convergence devait se produire, et les éléments existent pour cela quoi qu'il en dise, le gouvernement ne parviendrait pas à ses fins.
Cela marquerait la fin de sa superbe confiance en lui.
a écrit le 09/04/2018 à 13:11 :
Aller au bout ne signifie pas grand chose quand on est incapable de dire pourquoi , si non que c est le vœu du président . Puéril !
Par contre discuter de la séparation du fret et du voyageur il aurait matière à beaucoup
converger , car la privatisation du fret est souhaitable . Par contre pour le voyageur rien à gagner sauf qu il deviendrait client au lieu d usager , mais avec un service après vente
très aléatoire ..
a écrit le 09/04/2018 à 9:34 :
La sncf doit être réformé en profondeur comme la plupart des entreprises sous le giron de l'état ainsi que toute la fonction publique pour mettre fin à la gestion calamiteuse et au gouffre financier sans fin qui ruinent notre pays ! MACRON ET SON GOUVERNEMENT DOIVENT TENIR CONTE DE L’INTÉRÊT GÉNÉRAL ET TENIR BON CONTRE CES ÉGOÏSTES INDIVIDUALISTES CORPORATISTES DE CHEMINOTS ET FONCTIONNAIRES !
Réponse de le 09/04/2018 à 10:18 :
Bravo!! D'accord a 100%
Réponse de le 09/04/2018 à 10:21 :
Lorsque vous dites intérêt général!!, égoïstes.... dont cheminots et fonctionnaires cela ne veut pas dire grand chose car dans ces corps étatiques ou associés quel métier, quel postes etc etc vous souhaitez que l'état tienne bon, lorsque vous parlez de gestion calamiteuse vous semblez oublier que ces entreprises ont été gérées par soit des politiques soit des amis de la promo ENA OU IEP vous trouvez d'ailleurs toujours les même noms. Je vous invite à vous renseigner sur le grand scandale des dépenses de l'état les fameuses agences environ un millers pour une enveloppe estimée à plusieurs dizaines de milliards et je vous invite à prendre note qui les "gouvernent" avec quel salaire et quel avantages type voiture soit avec ou sans chauffeurs logements à Paris à titre gracieux..... La ministre des armées est un excellent exemple des amis de promos lors de son passage court ce qui fait qu'elle ne peut être évaluée sur ses capacités dans le poste elle touchait 50 kf€ mois à la SNCF plus que le PDG . Je ne suis pas, comme ma famille, fonctionnaire ou cheminot mais toujours taper sur la généralité me parait très simpliste. Autre point sur lequel vous devriez vous soucier qui va payer la dette de al SNCF dette que l'on peut mettre pour plus de 60 pour cent à la charge du politique qui s'en lave les mains mais vous êtes éligible à ce paiement soit par l'impôts soit apr des taxes en tout genre il sera à cette date intéressant de lire votre commentaire non??? bonne journée dans la réflexion.
a écrit le 09/04/2018 à 9:20 :
Je ne suis pas un usager mais par contre je suis un contribuable à ce sujet M. Macron comme le premier ministre, je ne parle pas de la ministre des transporteurs qui compte pour du beurre dans cette affaire, repoussent à 2022 la reprise de la dette. Ce point ferait passer notre endettement au delà des 100 points du PIB. Notre endettement actuel baisse très légèrement n’on pas par les actions économiques du gouvernement mais par la croissance mondiale dont nous profitons. Cette baisse est très fragile car si un verrou vient à bouger dont, les taux d’emprunts mais également une légère baisse de la croissance ou une baisse du moral des consommateurs se répercuteraient immédiatement sur la dette car l’état ne fait toujours pas d’économie au contraire il continue à créer des agences or celles-ci sont non marchandes, aujourd‘hui le millier d‘agences sont un boulet de plus de 50 milliards. Reporter la reprise de la dette à 2022 sent le bulletin électoral car le remboursement se fera par l’impôts et plus particulièrement sur les ménages directement sur l’IR ou par de fallacieuses taxes, système bien connu en politique y compris sous ce nouveau quinquennat. Pour ma part je soutiens les grévistes car OUI je veux savoir ce que sera demain la fiscalité pour ma famille et donc aujourd’hui je soutiens sur ce point l’intransigeance syndicale. L’exécutif qui veut repousser cette question à 2022 ne prend pas ses responsabilités avec un côté qui sent bon le magouillage politicien dont nous sommes habitués depuis des décennies.
Un exécutif un peu menteur, un exécutif qui ne sait comment traiter ce grave sujet ou un exécutif qui a l’espoir d’être réélu en 2022 et après frapper fort???
a écrit le 09/04/2018 à 7:43 :
C'est sur qu'il est plus facile de passer d'autorité de 90 à 80 km/h pour "40 millions" d'automobilistes au nom de la démagogie envers certaines associations que d'aller virer 200 zadistes et d'empêcher la grève à la SNCF. Qui, en passant n'est que la volonté de Bruxelles de l'ouvrir à la concurrence et plus tard de la privatiser. Quand est-ce que l'on enverra paître cette commission non élue de l'EU. C'est sur également qu'il vaut mieux parler de "la route" que de s'occuper des presque 20000 décès pas an causés à la suite d'accidents "de la vie courante" (http://www.ama.fr/blog/les-accidents-vie-courante-3eme-cause-mortalite-en-france/) première cause de décès chez les enfants de 1 à 4 ans. Évidemment, là, ça ne paye pas, pourtant cela devrait interpeller ! Et surtout cela coûte très cher à la société. Gouvernement de fantoches, comme les précédents avec en plus un matuvu de la com qui se prend pour Jupiter.
a écrit le 09/04/2018 à 6:49 :
L'état arrive très bien à assigner et réquisitionner les soignants quand il s'agit du service public du service de la santé (il y a des tas de façons de mettre les gens faces a là conformité de ce que doit être un service rendu pour lequel on est payé ou pas)

Il en est de même pour les armées et la police.

Il ne sait pas où ne peut pas le faire pour le transport.
Pourquoi ?

C'est parce que ce service n'est plus public. Ce service est soumis comme tant d'autres à une concurrence acharnée c'est un service qui appartient désormais au marché.

On n'accepterait jamais que le supermarché Mamouth bloque la vie de tant de personnes pour régler ses problèmes internes.

Il ne faut pas dire que le réveil des français va être douloureux.
Il faut dire que le réveil des français est imminent.
Le réveil douloureux n'est pas une conséquence, il est le traitement, le pharmakon.
Réponse de le 09/04/2018 à 8:25 :
"On n'accepterait jamais que le supermarché Mamouth bloque la vie de tant de personnes pour régler ses problèmes internes".

En 1996, Docks de France est racheté par le groupe Auchan, l'enseigne Mammouth disparaît ensuite progressivement et ferme son dernier hypermarché en 2009.
Réponse de le 09/04/2018 à 19:47 :
Meuh non le Mamouth n'est pas fermé.
j'anticipe les délicieuses grèves...dans l'éducation.
Mouarf !
a écrit le 08/04/2018 à 19:07 :
Qu'en comprendra t-on qu'il suffit de taxer les énergies, pour ainsi et enfin, tout, tout, et tout, financer en tout
Réponse de le 08/04/2018 à 20:59 :
La note 6 propose de hausser les taxes sur l'énergie pour pouvoir baisser les charges sociales. Cela n'ajoute donc rien aux ressources de l'État qui devra toujours financer certains régimes déficitaires (dont SNCF). Aussi, changer l'assiette de taxation n'empeche pas de devoir faire des mesures d'optimisation des dépenses. Le meilleur euro n'est pas celui qu'on taxe, c'est celui qu'on ne dilapide pas.
Réponse de le 09/04/2018 à 7:48 :
Réponse. Ce n'est pas le vrai Gépé qui a écrit ces commentaires, mais je remercie le rédacteur de me donner l'occasion de répondre. Il s'agit non pas de créer des prélèvements supplémentaires mais de répartir différemment les prélèvements existants. La taxe ou impot sur l'énergie proposée par Jean Tirole a un objectif de protection de la nature. Son effet sur l'économie doit être compensée par une réduction à niveau constant d'un autre prélèvement, en particulier le prélèvement sur le travail. C'est ce que propose la note n°6 du CAE. Merci encore pour votre intérêt.
Réponse de le 09/04/2018 à 8:06 :
Je complète mon commentaire en précisant que cela modifie la répartition des prélèvements sur la production et sur la consommation. Cela correspond à l'étude sur la réforme de la fiscalité de Coe-Rexecode. Bonne lecture si cela vous intéresse.
Réponse de le 10/04/2018 à 21:29 :
J AI DIT TAXER !! 0 taxes actuellement sur carburants et élect. IL FAUT TAXER. ceux qui n'on pas compris çà, ne sont pas français.
a écrit le 08/04/2018 à 18:43 :
Il y a suffisamment de jusqu'au boutistes dans les négociations pour que le premier ministre ne se lance pas non plus de son coté dans sa croisade personnelle.

Au passage, l'intégrisme politique n'est pas compatible avec la négociation, ce qui explique pourquoi on n'avance pas.
a écrit le 08/04/2018 à 18:19 :
Mon soutient total au gouvernement. Cela fait trop d'années que les nantis de la fonction publique et des entreprises publiques nuisent aux français à coup de grèves, de retraites dorées prélevées sur l'impôt et d'incompétence au jour le jour. Il est temps qu'un président aie le courage de s'y attaquer !
Réponse de le 09/04/2018 à 10:20 :
Je suis d'accord avec vous! 10000000% avec ses reformes du depuis bien trop longtemps!
Réponse de le 10/04/2018 à 7:08 :
La fonction publique, c'est à elle que vous faites appel pour vos soins en hôpital, votre sécurité face aux criminels et déliquants, votre bien être pour circuler en hiver sur des routes noires, la construction de vos routes, vos écoles, l'égalité de traitement face à toutes vos demandes, votre sécurité alimentaire, vos droits de consommateur, utilisateur...etc
La fonction publique, c'est une majorité de petits bsogneux qui partent avec moins de 900 euros par mois en retraite...
Alors si vous êtes mieux lotis, faites donc preuve d'altruisme et pertagez vos surplus.
a écrit le 08/04/2018 à 18:18 :
Mon soutient total au gouvernement. Cela fait trop d'années que les nantis de la fonction publique et des entreprises publiques nuisent aux français à coup de grèves, de retraites dorées prélevées sur l'impôt et d'incompétence au jour le jour. Il est temps qu'un président aie le courage de s'y attaquer !
Réponse de le 08/04/2018 à 18:31 :
" Il est temps qu'un président aie le courage de s'y attaquer ! "

Tu parles d'un courage , il applique juste une directive européenne que les gouvernements précédents ont signé, UMP et PS ( le 4eme paquet en 2016), surement l’aile droite qui est chez Macron aujourd'hui.
Réponse de le 09/04/2018 à 7:49 :
Vous n'avez pas vu que tout cela vient de Bruxelles et de ses "ouvertures à la concurrence", que la commission n'a que les privatisations dans l'esprit. D'autre part, à part de la com, il fait quoi votre poulain. Jeudi, il va faire quoi, encore de la com, toujours de la com et il n'est pas le seul avec ses Édouard, les Castener, etc...tous aussi médiocres.
a écrit le 08/04/2018 à 18:04 :
Société Anonyme à capitaux publics incessibles : MALADRESSE, TROUILLE QUI COUTERA CHER. C'est maintenant, EN CRISPATION MAXIMALE, qu'il faut la transformer en Société Anonyme NORMALE.
a écrit le 08/04/2018 à 17:21 :
Il est temps ! Rappel. SNCF : 200 000 jours de perdus par année du fait des greves (données opendata sncf), 2000 employés payés par la sncf et travaillant a temps plein pour les syndicats, 16 pages d'avantages (voir le document en ligne de SudRail), dette abyssale & perte continue compensée par les impots. Il est temps de mettre fin a la prise de controle d'un bien public pour le bénéfice de quelques excités syndicaux. Le rail appartient a la nation et pas a la CGT ni aux cheminots extremistes.
Réponse de le 09/04/2018 à 15:28 :
Absolument vrai sur TOUT, et plus de 2200 de l'effectif payés à vie par la SNCF, et n'y travaillant JAMAIS.
Réponse de le 09/04/2018 à 15:51 :
Avec les Communistes C.G.T et S.U.D on ne négocie pas : impossible. Négocier avec eux c'est satisfaire des absolus aigris" insatisfables " perpétuels, pathologiques incurables.
a écrit le 08/04/2018 à 17:17 :
50 milliards d"endettemen fin 2018. 24 Milliards dus au formidable TGV -L.G.V qui quadrillent le pays, 26 milliards ! dus au manque de productivité, de ces Communistes C.G.T-S.U.D, et au statut des " cheminots ACTUELS. Impossible pour les contribuables de récupérer la dette.
IL FAUT DONC AUGMENTER LE CAPITAL, et FINANCER CET ENDETTEMENT, EN METTANT 33% DE LA SNCF EN BOURSE POUR LEVER CES 50 MILLIARD, Rien à perdre, ils poursuivent leurs nuisances, jusque fin décembre minimum. Et instaurer une cotisation de 10% sur le salaire des " cheminots " jusqu'à extinction de LEUR dette D IMPRODUCTIVITE 26 Milliards. Enqueter-Auditer par la justice sur les abus-détournements du C.E !!!!!! de la C.G.T-S.U.D du P.C.F N.P.A " Insoumis ". Rien à perdre, pendant telle tension. D'ailleurs ils veulent nuire au maximum, jusque minimum..... 1er Janvier.
Réponse de le 08/04/2018 à 19:48 :
Titou87, Cep..... c'est moi aussi.
Réponse de le 09/04/2018 à 17:35 :
A PRESENT Rien à perdre avec ces extrémistes : à présent l'exécutif doit en profiter pour durcir le régime de ces " cheminots "
Réponse de le 09/04/2018 à 17:45 :
Vu l'extremisme politique et Communiste de ces actuels individus de 18 à 55 ans , non concernés par le statut futur, hé bien, sanctionner de suite : restreindre leur retraite : 25 meilleures années comme base, et non plus le dernier salaire, dès à présent. Car ils ne peuvent pas etre pire qu'aujourd'hui.
a écrit le 08/04/2018 à 16:48 :
ENFIN !!! un gouvernement COURAGEUX !! qui se lance dans des transformations obligées pour éviter une nouvelle fois la continuation de notre endettement abyssal que l'on fait peser sur plusieurs générations actuelles et à venir !!! le courage politique qui a manqué à tous les gouvernements précédents qui ne pensaient qu'à leur réélection !!! et appliquant la fameuse formule : il vaut mieux une injustice qu'une révolte !!! il est temps de mettre un peu d'ordre dans cette maison surendettée !!!
a écrit le 08/04/2018 à 16:42 :
Si la participation a la grève continue de s'effriter ,alors Macron pourra jeudi se prononcer pour la réquisition des grèvistes
a écrit le 08/04/2018 à 16:14 :
Les deux Syndicats S.N.C.F C.G.T et S.U.D : d'obédience Extreme Gauche P.C.F et " insoumis et N.P.A et L.O " : pro-dictature Vénézuela et Corée du Nord, annoncent poursuite du bordel organisé, jusqu'au 31 Décembre minimum. Qu' " Air Grève " ( air france) fasse exactement de meme : elle a interdiction d'etre financé par le contribuable : donc bientot ENFIN !! liquidation judiciaire, matériels vendus, marque " air france " vendue. BON ET SAIN DEBARRAS.
Réponse de le 08/04/2018 à 16:56 :
La SNCF ne vaut absolument rien sur papier, ses actifs ne couvrent pas ses dettes à moins que l'État essuie les pertes encore de nombreuses années. Air France n'est pas rentable, et sans KLM c'est une entreprise qui serait en liquidation judiciaire depuis longtemps, et là encore Air France ça ne vaut pas grand chose non plus. Il faut espérer qu'il y ait des acheteurs milliardaires qui ont de l'argent à gaspiller, et pour longtemps.
a écrit le 08/04/2018 à 16:13 :
Ces messieurs n'ont même pas fais un audit ou une étude pour savoir ou va l argent pour le transport ferroviaire...ils s atraquent au statut comme si c etait l homme à abattre...derriere le statut se cache des homme mais qui ne sont pas responsables des pertes de cette société. Les vrai responsables sont nos énarques voulant tel des enfants gâtées leurs LGV et leurs arrêts de train...tous comme les intérêts de la dette payés depuis une décennie par le contribuable au banquiers...ce jeu auquel se livre notre emperreur Macron est dangereux...pour le tourisme la croissance du pays la confiance ded investiseurs etc...alors messieurs les enarques sortant de l ENA avec votre regime spécial montrer l exemple et sachez gouverner!
a écrit le 08/04/2018 à 15:47 :
La C.G.T Communiste-Marxiste-Léniniste annonce poursuite de ses agissements actuels, au delà du 30 Juin. Alors juillet-aout-septembre, puis octobre-novembre-décembre, JE L AI INTEGRE.. Je faisait 45 KM par train chaque jour. Nous nous organisons différemment.
NE CEDEZ RIEN DE RIEN DE RIEN, à ces organisations politiques dites " syndicales "
a écrit le 08/04/2018 à 15:20 :
Ces messieurs n'ont même pas fais un audit ou une étude pour savoir ou va l argent pour le transport ferroviaire...ils s atraquent au statut comme si c etait l homme à abattre...derriere le statut se cache des homme mais qui ne sont pas responsables des pertes de cette société. Les vrai responsables sont nos énarques voulant tel des enfants gâtées leurs LGV et leurs arrêts de train...tous comme les intérêts de la dette payés depuis une décennie par le contribuable au banquiers...ce jeu auquel se livre notre emperreur Macron est dangereux...pour le tourisme la croissance du pays la confiance ded investiseurs etc...alors messieurs les enarques sortant de l ENA avec votre regime spécial montrer l exemple et sachez gouverner!
a écrit le 08/04/2018 à 14:18 :
Moi, je vois la convergence de ces réforme avec l'intérêt des grands groupes.
Réponse de le 09/04/2018 à 7:53 :
Bonjour,
Eh bine vous êtes l'un des rares ici.
a écrit le 08/04/2018 à 13:58 :
Pour ma part je ne suis pas contre une réforme du statut SNCF.

Mais totalement opposé au projet de privatisation qui est la corollaire de cette réforme :

La privatisation consiste à offrir sur un plateau la filiale qui génère des bénef avec pour seule charge la masse salariale (donc virable) et à garder public la filiale endettée de 50 milliards et qui est déficitaire structurellement. En gros les riches vont se faire de l'oseille pendant que nous pauvres crétins de contribuables on va payer les infrastructures et la hausse des tarifs xD
Ya que moi qui le voit ou les anti SNCF (+ journalistes) sont aveugles à ce point ?

Le constat est le même pour la française des jeux. Entreprise excédentaire et rentable, on va la vendre une bouchée de pain pour que macron puisse fanfaronner avec ses chiffres du déficit (bah oui, ca entrera dans le bilan de l'année de vente mes loulou, mais passée cette année là on aura ces recettes en moins pour toujours).

Alors le droit de contrôle que le gouvernement nous vend pour nous "rassurer" me fait bien rire.
Ils dépouillent le pays et se font plaisir.
Réponse de le 09/04/2018 à 14:06 :
C'est effectivement un point important que toute analyse objective et sereine se doit d'intégrer.
a écrit le 08/04/2018 à 13:35 :
Bravo enfin un gouvernement qui a des c......les syndicats vont enfin comprendre que ce n'est pas la rue qui gouverne
a écrit le 08/04/2018 à 13:08 :
En prenant l’exemple du secteur de l’Energie, nous pouvons parler de flop pour l'ouverture à la concurrence. Le Médiateur de l'énergie regrette que le marché soit encore largement dominé par les anciens monopoles historiques.
Pour la SNCF, il en sera de même. La transformation du statut de la Deutsche Bahn et l’apparition de concurrents n’a pas vraiment entamé la popularité du transporteur national allemand. Pas plus d’ailleurs qu’elles n’ont fait baisser les prix des billets.
a écrit le 08/04/2018 à 13:02 :
La CGT est le phylloxéra du vivre ensemble depuis 70 ans .
a écrit le 08/04/2018 à 12:40 :
Ben oui, Edouard, faut aller jusqu'au bout...Les services publics, la Sécurité sociale, les militaires, les hôpitaux, les transports, pour commencer, faut tout privatiser. (les actionnaires attendent)
En même temps, faudra aussi proposer la semaine de travail à 40 heures payée 35, et 3 semaines de congés payés par an. (les congés payés, c'est à dire être payé quand on ne travaille pas) en voilà une idée. Pendant que tu y seras, tu proposeras aussi la suppression des syndicats, ben oui, faut pas t'arrêter en si bon chemin, le Medef et les nantis du CAC 40 t'observent, hein ?
a écrit le 08/04/2018 à 12:29 :
Il faut espérer que le gouvernement ne va pas accoucher d'une souris dans ce conflit d'un autre siècle. Il faudrait encore y revenir dans peu de temps. Courage.
a écrit le 08/04/2018 à 11:13 :
en stigmatisant a tort les cheminots ! un faux problème ! les français ne sont pas dupe mais bien éclairés maintenant sur la façon de gouverner

.. les commentaires de m Hulot dans la presse déçoivent . le fret ferroviaire a été sacrifié.. que du bla bla
Réponse de le 08/04/2018 à 12:48 :
En effet, les français ne sont pas dupes, ils ont déjà compris qu'en s'attaquant aux acquis des cheminots, après ce sera la suppression des conventions collectives pour les entreprises privées. Bien à vous.
Réponse de le 08/04/2018 à 18:35 :
@lemilitantduchef

"après ce sera la suppression des conventions collectives pour les entreprises privées"

Je suis d'accord ,c'est déjà les cas depuis janvier 2017 ;

L’un des points clés de la loi travail est de redistribuer les cartes entre chaque niveau d’accord collectif (branche et entreprise). Ainsi, désormais, l’accord d’entreprise prime sur l’accord de branche sur les thèmes de la durée du travail, du repos et des congés. Autrement dit, dans ces domaines, l’accord de branche prévu par la convention collective ne s’applique plus qu’à défaut d’accord d’entreprise.
a écrit le 08/04/2018 à 11:06 :
Pas facile de réformer ce pays face à l'archaïsme et à l'extrémisme de certains syndicats.

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