Remaniement : Castaner nommé ministre de l'Intérieur

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Christophe Castaner, nommé ministre de l’Intérieur.
Christophe Castaner, nommé ministre de l’Intérieur. (Crédits : Philippe Wojazer)
L'annonce a finalement été faite par simple communiqué. Au total, le gouvernement compte huit entrants avec également les arrivées des secrétaires d'Etat Emmanuelle Wargon, Christelle Dubos, Agnès Mannier-Runacher et Gabriel Attal.

Sur proposition du Premier ministre, le Président de la République a nommé :

  • Monsieur François de RUGY,
    ministre d'État, ministre de la Transition écologique et Solidaire ;
  • Madame Nicole BELLOUBET,
    Garde des Sceaux, ministre de la Justice ;
  • Monsieur Jean-Yves LE DRIAN,
    ministre de l'Europe et des Affaires étrangères ;
  • Madame Florence PARLY,
    ministre des Armées ;
  • Madame Agnès BUZYN,
    ministre des Solidarités et de la Santé ;
  • Monsieur Bruno LE MAIRE,
    ministre de l'Économie et des Finances ;
  • Madame Muriel PÉNICAUD,
    ministre du Travail ;
  • Monsieur Jean-Michel BLANQUER,
    ministre de l'Éducation nationale et de la Jeunesse ;
  • Monsieur Gérald DARMANIN,
    ministre de l'Action et des Comptes Publics ;
  • Monsieur Christophe CASTANER, ministre de l'Intérieur ;

Christophe Castaner est nommé ministre de l'Intérieur en remplacement de Gérard Collomb dans le cadre d'un large remaniement de l'équipe gouvernementale "dont le mandat politique reste le même", a annoncé l'Elysée.

Proche d'Emmanuel Macron, Christophe Castaner occupait jusque-là le poste de secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement. Il sera épaulé de Laurent Nuñez, jusqu'ici à la tête de la Direction générale de la Sécurité intérieure (DGSI) et nommé secrétaire d'Etat auprès de lui.

  • Madame Frédérique VIDAL,
    ministre de l'Enseignement supérieur,
    de la Recherche et de l'Innovation ;
  • Madame Jacqueline GOURAULT,
    ministre de la Cohésion des Territoires et des Relations
    avec les Collectivités Territoriales ;

En pleine grogne des élus locaux et dans un contexte pré-électoral, Jacqueline Gourault a été nommée à la tête d'un grand ministère de la Cohésion des territoires - en remplacement de Jacques Mézard, qui quitte le gouvernement - et sera épaulée par Sébastien Lecornu et Julien Denormandie, a annoncé l'Élysée dans un communiqué.

Mme Gourault, qui était jusqu'à présent "ministre auprès du ministre de l'Intérieur", est nommée ministre de la Cohésion des territoires et des Relations avec les collectivités territoriales. Elle sera épaulée par Sébastien Lecornu, ministre auprès d'elle chargé des collectivités territoriales, et de Julien Denormandie, ministre chargé de la ville et du logement.

  • Madame Annick GIRARDIN,
    ministre des Outre-Mer ;
  • Monsieur Franck RIESTER,
    ministre de la Culture ;
  • Monsieur Didier GUILLAUME,
    ministre de l'Agriculture et de l'Alimentation ;

Le sénateur de la Drôme Didier Guillaume a été nommé mardi ministre de l'Agriculture en remplacement de Stéphane Travert, un ancien socialiste comme lui, a annoncé l'Elysée dans un communiqué.

Âgé de 59 ans, M. Guillaume a présidé le groupe socialiste au Sénat d'avril 2014 à janvier 2018. Il avait alors annoncé son départ de la vie politique pour prendre la tête du comité d'organisation chargé de piloter la Coupe du monde 2023 de rugby, avant de renoncer et de revenir au Sénat, au sein du groupe du Rassemblement démocratique et social européen.

  • Madame Roxana MARACINEANU,
    ministre des Sports ;
  • Monsieur Marc FESNEAU,
    ministre auprès du Premier Ministre, chargé des Relations avec le Parlement ;
  • Madame Elisabeth BORNE, ministre auprès du ministre d'État, ministre de la Transition écologique et Solidaire, chargée des transports ;
  • Madame Nathalie LOISEAU,
    ministre auprès du ministre de l'Europe et des Affaires étrangères,
    chargée des affaires européennes ;
  • Monsieur Sébastien LECORNU,
    ministre auprès de la ministre de la Cohésion des Territoires et des Relations
    avec les Collectivités Territoriales, chargé des collectivités territoriales ;
  • Monsieur Julien DENORMANDIE,
    ministre auprès de la ministre de la Cohésion des Territoires et des Relations
    avec les Collectivités Territoriales, chargé de la ville et du logement ;
  • Monsieur Benjamin GRIVEAUX,
    secrétaire d'État auprès du Premier ministre, porte-parole du gouvernement ;
  • Madame Marlène SCHIAPPA,
    secrétaire d'État auprès du Premier ministre, chargée de l'égalité
    entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations ;
  • Madame Sophie CLUZEL,
    secrétaire d'État auprès du Premier ministre,
    chargée des personnes handicapées;
  • Madame Brune POIRSON,
    secrétaire d'Etat auprès du ministre d'État,
    ministre de la Transition écologique et Solidaire ;
  • Madame Emmanuelle WARGON,
    secrétaire d'Etat auprès du ministre d'État,
    ministre de la Transition écologique et Solidaire ;
  • Monsieur Jean-Baptiste LEMOYNE,
    secrétaire d'État auprès du ministre de l'Europe et des Affaires étrangères ;
  • Madame Geneviève DARRIEUSSECQ,
    secrétaire d'État auprès de la ministre des Armées ;
  • Madame Christelle DUBOS,
    secrétaire d'État auprès de la ministre des Solidarités et de la Santé ;
  • M. Mounir MAHJOUBI,
    secrétaire d'État auprès du ministre de l'Économie et des Finances et du ministre de l'action et des comptes publics ;
  • Madame Agnès PANNIER-RUNACHER,
    secrétaire d'État auprès du ministre de l'Économie et des Finances ;
  • Monsieur Gabriel ATTAL,
    secrétaire d'État auprès du ministre de l'Éducation nationale et de la Jeunesse ;
  • Monsieur Olivier DUSSOPT,
    secrétaire d'État auprès du ministre de l'Action et des Comptes Publics ;
  • Monsieur Laurent NUNEZ,
    secrétaire d'État auprès du ministre de l'Intérieur.

Le Président de la République a mis fin aux fonctions de :

  • Monsieur Jacques MÉZARD, ministre de la Cohésion des territoires ;
  • Madame Françoise NYSSEN, ministre de la Culture ;
  • Monsieur Stéphane TRAVERT, ministre de l'Agriculture et de l'Alimentation ;
  • Madame Delphine GÉNY-STEPHANN, secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Economie et des Finances.

Le "second soufle"

Il s'agit d'une équipe renouvelée, dotée d'un second souffle, mais dont le mandat politique reste le même", a commenté l'Elysée. "Cette équipe gouvernementale va inscrire son action dans la continuité de la politique menée par le gouvernement et du calendrier des réformes pour les mois à venir", a ajouté la présidence.

L'attente aura été longue pour accoucher de ce nouveau gouvernement, censé apporter un "second souffle" au quinquennat d'Emmanuel Macron, très bas dans les sondages après un été et une rentrée chaotiques. Le remaniement doit mettre fin à une période de flottement, déclenchée par la démission fracassante, le 2 octobre, du ministre de l'Intérieur Gérard Collomb, suivant de peu celle d'un autre pilier du gouvernement, Nicolas Hulot.

D'abord pressentie a minima, la refonte de l'équipe gouvernementale a gagné en profondeur au fil des jours.

Un temps évoquée, l'hypothèse d'une démission du gouvernement et d'un nouveau discours de politique générale d'Edouard Philippe devant l'Assemblée a été écartée en début de semaine dernière.

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remaniement, Ve République, mandat, quinquennat

[Un graphique de notre partenaire Statista]

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(avec l'AFP)

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Commentaires
a écrit le 17/10/2018 à 20:28 :
A peine nommé, Castaner vient de provoquer son premier esclandre au sénat. A une question légitime et sérieuse, relative au drame des Lilas ou un jeune de 13 ans est mort au cours d'une rixe, il a choisi le mépris et la dérision en répondant volontairement à coté.

D'où la colère dans le groupe majoritaire qui pour protester a quitté la séance. Incident suffisamment rare au sénat pour être noté.

On connaît chez Castaner ce coté cabochard et désinvolte qui fait partie de son charme.. mais chez un ministre de l'intérieur d'un gouvernement en difficulté, c'est un vrai handicap que de faire le mariole.

Dans le couple Castaner-Nunez, c'est Castaner qui devait faire la com et Nunez le boulot. J'ai bien peur que Nunez ne finisse par tout faire.
a écrit le 17/10/2018 à 14:31 :
"Madame Emmanuelle WARGON,secrétaire d'Etat auprès du ministre d'État,
ministre de la Transition écologique et Solidaire"

En trois clics sur le réseau social LinkedIn, on trouve le CV complet d’Emmanuelle Wargon : fille de Lionel stoleru ex ministre , comme quoi il n'y a pas que la famille Le Pen,HEC, Sciences Po, ENA, et puis le logo de Danone. Car après un cursus universitaire sans fausse note, la nouvelle secrétaire d'État à la Transition écologique et solidaire est devenue directrice des affaires publiques et de la communication de la multinationale de l'alimentaire, poste qu'elle occupait encore mardi matin, avant le remaniement.L'Écologie, "une succursale du CAC40" ? "La question, aujourd'hui, est de savoir si le ministère de l'Écologie reste le ministère de l'Écologie ou si c'est devenu une succursale du CAC40 qui représente les intérêts des grandes entreprises au sein du gouvernement français", s'interroge Maxime Combes, de l’association Attac."Il y a quelque chose d'inconcevable à ce que le jour d'avant on soit chargé de la pollution et de la mise sur le marché des matières plastiques et le surlendemain changer à 180 degrés de politique et défendre la réduction des emballages plastiques", poursuit Stephen Kerckhove, de l’ONG Agir pour l’environnement, qui rappelle que Danone vend aussi des bouteilles en plastique Evian, Badoit ou encore Volvic. La nouvelle secrétaire d'État a aussi été critiquée pour avoir défendu l'huile de palme, critiquée pour son lourd impact sur la déforestation, dans la fabrication du lait pour bébés ( voir les videos qui circulent ).
Réponse de le 17/10/2018 à 15:59 :
Autre transfuge de Danone infiltrée au gouvernement, Mme Pénicaud, ex DGRH qui s'est fait de jolies plus-values en envoyant beaucoup de monde au chômage...

Ça dépasse la question de l'écologie et rejoint celle de la démocratie en danger.
Dans quelle mesure, laisser le pouvoir à des représentants de lobbies (Pénicaud, mais aussi Phillipe (ex-AREVA), Macron (Rotschild)..., ce n'est pas abandonner notre souveraineté de citoyen?
a écrit le 17/10/2018 à 9:13 :
15 jours pour finir par nommer Castaner... Soit il faut interpréter ça comme un bras de fer impitoyable entre Macron et Philippe, soit les atermoiments de ce pouvoir sont préoccupants... A ce compte, il aurait fallu 2 ans pour que Hollande se décide à enclencher l'état d'urgence après les attentats islamiques de 2015 et autant à Sarkozy pour enclencher les mesures d'urgence nécessaires après la chute de Lehman Brothers.
Réponse de le 17/10/2018 à 16:15 :
A l'évidence le nouveau gouvernement n'est pas celui qu'aurait souhaité Philippe mais il va museler la droite centriste pour un bon bout de temps, ce qui permettra de passer les européennes sans trop de dégâts.

Pour ce qui est des délais d'exécution, il a en fait fallu 3 ans à Sarkozy pour réagir à la crise de 2008.
Les premières alertes sont apparues en septembre 2007 quand la BCE a dû injecter 200 milliards € pour permettre aux banques de se refinancer (elles ne le faisaient déjà plus entre elles connaissant leurs implications réciproques dans les prêts pourris).
Lagarde n'a rien compris à ce qui se passait et Sarko a pondu la loi TEPA, parfait exemple de texte à contretemps.

Ce n'est que pour la loi de finance 2010 qu'il a commencé à se préoccuper du déficit et de la dette, prenant des mesures de ponction fiscales dont certaines retardées sont rentrées en vigueur jusqu'en 2012, ce qui a en partie plombé le début du quinquennat de Hollande (au demeurant il avait peu de choix avec 5% de déficit).
Réponse de le 18/10/2018 à 20:36 :
@ bof : Et heureusement qu'on a eu la loi TEPA en 2007-2008, elle a permis d'amortir le choc de la crise. Des grandes économies européennes la France a été celui qui a connu la plus faible récession en 2009 (-2,9% contre -5,5% pour l'Italie, -4,2% pour le Royaume-Uni et -6,8% pour l'Allemagne). et la croissance est revenue dès 2010 à 2% et 2011 à 2,1%. Ca s'est fait certes au prix d'une hausse des déficits et de la dette publique, mais finalement dans les autres pays (y compris en Allemagne) la dette a augmenté fortement aussi. La vraie inflexion a été le quinquennat Hollande où les déficits n'ont diminué qu'à train de sénateur malgré un matraquage fiscal massif et la dette a continué à croître fortement (alors que tous les autres pays réduisaient fortement les déficits et stabilisaient voire réduisaient leur dette). Résultat pratique, très faible croissance en France, reprise très tardive et qui s'est très vite étouffée sous l'effet du nouvel épisode de matraquage fiscal du début du quinquennat Macron (CSG, hausse faramineuse des taxes sur l'énergie sous prétexte environnemental,...).
a écrit le 17/10/2018 à 8:53 :
Collomb-Castaner :Le Vide remplacé par le Rien.
a écrit le 17/10/2018 à 2:01 :
Ne pas etre etonne.
Bcp avaient pronostique cette nomination.
Micron 1er a un pion qu'il peut manipuler a sa guise.
Compassion aux francais
La chienlit au pouvoir.
Réponse de le 17/10/2018 à 19:56 :
Macron a surtout peu de pions dans son jeu...
a écrit le 16/10/2018 à 20:59 :
Il nous reste à inventer la démocratie SANS ELECTEURS. Dès demain, je cours me faire rayer des listes électorales, puisque la voix du PEUPLE n'est pas écoutée. J'imagine déjà le rire de part le monde devant le chantre des droits de l'homme retournant à l'état sauvage. Nous ne sommes pas loin d'une nouvelle Révolution.
a écrit le 16/10/2018 à 18:38 :
Tout ça pour ça ? Mais ce n'est pas si important dans le fond : les ministres passent, la dette et le chômage restent...
a écrit le 16/10/2018 à 18:31 :
Le remaniement ne change riant la m'aime bouillabaisse les riches plus riche leS pauvre plus pauvres un passé passe de macron nule pas des progrès une dictature démocratique macron doit démissionner incompétent ?
a écrit le 16/10/2018 à 18:14 :
Au moins, Mr Philippe n'a pas eu a remettre sa démission, ce qui aurait été un coup fatal pour Mr Macron! A t il eu droit a une prime?
a écrit le 16/10/2018 à 17:53 :
M. Castaner devait être tout mouillé en pénétrant dans la cour du ministère. Enfin le Président à défaut de compétence qu'il a laissé au secrétaire d'état aura un homme de théâtre pour les médias et un homme de ciseau pour les découpages qui en général peu importe la majorité ne sont que magouilles électorales. A chaque événement, plus dans la médiocrité politique le nouveau monde égal à l'ancien monde, je regrette un peu plus mon vote pour le Président et cette majorité dés le premier tour . Heureusement la sanction au printemps 2019 sera un soulagement,une élection européenne dont je n'attends rien d'un discours progressiste!!!! qui comme le reste ne sera que foutaise.
a écrit le 16/10/2018 à 16:30 :
Sont bien nombreux à la soupe , ce n'est jamais un bon signe d'efficacité. La chienlit écolo-centriste est surreprésentée . De toute façon Macron est déjà planté .
a écrit le 16/10/2018 à 15:03 :
un petit espoir pour les exploitations agricoles Raisonnées !. au détriment de l industriel ?dans cette morosité contagieuse qui ne donne pas confiance
a écrit le 16/10/2018 à 13:35 :
Un remaniement réussi qui satisfera une majorité des concitoyens.La droite et a gauche dont les français ne veulent plus sont encore un peu plus attaquées grace a de nouveaux transfuges.Castaner qui a été plutot bon jusque la va remplacer avantageusement Collomb qui était dépassé
a écrit le 16/10/2018 à 13:33 :
Avec le départ de Travert et Mezard, c'est quelque part la revanche posthume de Hulot, dont c'étaient les bêtes noires.

Ensuite Macron commençait à voir apparaître une opposition centriste de droite qui s'est matérialisée de façon concrète lors du vote du président de l'assemblée nationale. 50 députés LREM avaient voté pour le candidat critique MODEM.

Cette opposition se trouve en quelque sorte décapitée puisque celui qui l'avait incarnée a été nommé au gouvernement. Idem pour la droite macron-compatible qui va avoir un peu de mal à faire montre d'indépendance maintenant que Riester est dans le bateau.

Gouvernement très macronien donc dans sa formation, destiné à semer la zizanie dans les oppositions et va très bien y parvenir.

Très habile, certes, mais si c'est pour continuer, comme annoncé,la même politique que les français refusent ça n'amène qu'à de nouvelles déceptions et de nouvelles rancoeurs.

Mme Nyssens est partie, mais quid des autres membres du gouvernement visés par des enquêtes?
a écrit le 16/10/2018 à 13:31 :
le "second souffle" risque d'être un peu court...
a écrit le 16/10/2018 à 13:24 :
Si je comprend bien, sous la pression de Castaner l’Élysée et Matignon on préféré plier.
Selon la presse celui-ci avait menacer de démissionner si il n'obtenait pas le poste convoité.
Réponse de le 16/10/2018 à 13:56 :
Et s'il avait réellement démissionné, aurait-on vraiment perdu quelque chose ?
a écrit le 16/10/2018 à 13:07 :
ENCORE une promesse non tenue celle d'un gouvernement restreint
l'Allemegne est pourtant bien géree avec moitie moins de Ministres
Réponse de le 16/10/2018 à 13:26 :
Oui... et non. L'Allemagne est fédérale et beaucoup de compétences relèvent des Länder eux mêmes dotés chacun d'un gouvernement.
Réponse de le 16/10/2018 à 14:01 :
L'Allemagne est une république fédérale.

Et chacun des 16 Länder a son propre président , son propre gouvernement , son propre parlement et sa propre administration, en sus du gouvernement fédéral.

Le seul land de Bavière a 181 parlementaires, un ministre-président, un vice ministre et 12 ministres.
a écrit le 16/10/2018 à 13:02 :
Plus de 2 semaines pour arriver à ce résultat ! La France est bien mal partie ... et les Français seront encore les pigeons.
a écrit le 16/10/2018 à 12:42 :
Encore une belle brochette de transfuges.
Réponse de le 16/10/2018 à 13:30 :
Très peu de transfuges en fait, à part Riester. Castaner n'a aucune compétence pour être ministre de l'intérieur, tout au plus, placé là, il évitera de dire des conneries (comme sur l'héritage) qui à chaque fois et malgré le rétropédalage accéléré de Macron, lui coûte 10 points de popularité.
a écrit le 16/10/2018 à 12:33 :
Dès amateur comme macron soit restes d ans l histoire de france ? Au gagnée plus d argent c est plus facile que de travaillé ?👎
a écrit le 16/10/2018 à 11:36 :
ça ressemble plus a un jeu de go qu a autre chose...... les deux vrais entrants n ont rien a voir avec leur ministère.......mais il sont probablement la pour autre chose......rester va être ministre de la communication......voir des Telecom.....la culture n en verra rien, quant au ministre de l agriculture.....mystère.....
a écrit le 16/10/2018 à 11:13 :
Tout ça pour ça ! Le second souffle est court. Fin 2019, on dissout l'Assemblée après la veste des Européennes
a écrit le 16/10/2018 à 10:36 :
Macron renouvelle les vieilles pratiques de nominations au Gouvernement ; il a fait le choix d'une armée mexicaine aux contours électoralistes .

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