Retraites : entre détermination et ouverture, le plan de bataille du gouvernement

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Nous allons faire des changements de manière progressive. Ce n'est pas un saut dans l'inconnu, c'est un retour aux sources a déclaré Edouard Philippe dans l'enceinte du conseil économique, social et environnemental.
"Nous allons faire des changements de manière progressive. Ce n'est pas un saut dans l'inconnu, c'est un retour aux sources" a déclaré Edouard Philippe dans l'enceinte du conseil économique, social et environnemental. (Crédits : POOL)
Fin progressive des régimes spéciaux, indexation du point sur les salaires, basculement vers le nouveau système pour les générations nées après 1975....le Premier ministre Edouard Philippe a dévoilé sa feuille de route pour les prochaines semaines après de fortes mobilisations. Si le chef du gouvernement a montré des concessions, de nombreux flous persistent.

Ce mercredi 11 décembre, lors d'une discours très attendu, le Premier ministre Edouard Philippe est venu présenter les premiers arbitrages de la réforme des retraites au conseil économique, social et environnemental (CESE) après des mois de flous et de cacophonie. Face à la pression, le gouvernement va tenter d'éteindre la colère sociale qui a démarré dans la rue depuis près d'une semaine. Si la mobilisation du mardi 10 décembre a diminué par rapport à la première journée intersyndicale jeudi dernier, plusieurs confédérations ont montré leur détermination à poursuivre la grève dans les jours à venir. Entre temps, les membres du gouvernement veulent jouer la carte de l'apaisement à la veille d'une nouvelle journée de débrayage.

"Je ne veux pas entrer dans ce rapport de force et je ne veux pas rentrer dans cette rhétorique guerrière. Je comprends les inquiétudes qui s'expriment à l'extérieur. Je dis aux Français qui s'interrogent sur notre projet que notre ambition d'universalité est une ambition de justice. Nous ne voulons léser personne. Nous voulons protéger le pouvoir d'achat des travailleurs et des retraités. Nous ne stigmatisons personne. [...] Il n'y aura ni vainqueur, ni vaincu. Les trois principes d'universalité, d'équité et de justice sont là priorité" a déclaré Edouard Philippe dans l'enceinte du palais d'Iena.

S'il a exprimé des signes d'ouverture et une volonté de calmer la colère sociale qui anime la grève depuis plusieurs jours, Edouard Philippe s'est également montré ferme sur ses objectifs. "Je suis totalement déterminé à mener cette transformation. Je ne mésestime pas la complexité de la réforme. Nous voulons bâtir un système plus fort [..] plus simple [..] et plus juste" a-t-il martelé. Le nouveau dispositif "garantira aux Français une protection sociale plus forte car elle ne dépendra pas de la démographie de chaque profession et doit tenir compte des mobilités professionnelles plus importantes qu'hier".

Contacté par La Tribune, le chercheur au CNRS et au Cevipof (Centre de recherches politiques de Sciences Po), Bruno Cautrès affirme que "le Premier ministre a essayé de faire tenir ensemble la logique systémique et la logique paramétrique avec quelques compensations tout en montrant une volonté de pédagogie. Malgré ces efforts sur la forme, Il reste beaucoup de questions sur la valeur du point notamment. Concernant la fonction publique, c'est la première fois que j'entends ce gouvernement parler d'une revalorisation des enseignants-chercheurs. Dans un contexte d'asphyxie budgétaire et du gel du point d'indice, comment le gouvernement fait-il pour trouver ces ressources budgétaires ?"s'interroge l'enseignant. Du point de vue de la forme, s'il a réussi l'exercice, il reste un océan de problèmes dont personne n'a la réponse", ajoute-t-il

Fin progressive des régimes spéciaux

Dans son discours, le locataire de Matignon a montré qu'il n'avait pas renoncé à mettre fin aux régimes spéciaux, l'un des principaux points d'achoppement de cette réforme explosive. Compte tenu des marges de manoeuvre étroites, Edouard Philippe a expliqué qu'il voulait prendre le temps de faire cette transition du régime actuel au système universel pour ces catégories spécifiques.

"La mise en place du système universel implique la suppression des 42 régimes spéciaux. Ce projet renoue avec le fil de l'histoire. En 1945, le système prévoyait un système universel. Nous supprimerons les régimes spéciaux sans brutalité et avec calme mais détermination. Le temps du système universel est venu, celui des régimes spéciaux s'achève".

Il a particulièrement insisté sur le temps de la concertation entamée depuis l'automne 2017.  "Depuis deux ans, nous avons rencontré les Français lors d'ateliers citoyens. Le projet présenté aujourd'hui n'aurait pas été le même sans la participation des Français. Nous voulons un pacte entre les générations dans l'esprit du conseil national de la résistance. La France d'aujourd'hui veut être une France de solidarité. Dans le système universel, les élus et les ministres seront traités comme tous les Français" a-t-il ajouté.

La clause du "grand frère"

Après des semaines de tergiversation, la clause du "grand-père" (réforme qui ne s'appliquerait qu'aux nouveaux entrants") a laissé la place à la clause du "grand frère". Toujours dans cette stratégie d'apaisement, Edouard Philippe a expliqué que "toutes les générations avant 1975 ne seront pas concernées [...] La transition sera progressive. La première génération concernée, celle de 1975 prendra sa retraite en 2037". L'application du système par points devrait donc épargner une bonne partie de la population active.

Ce qui signifie surtout que tous les actifs qui devraient liquider leurs pensions avant cette date le feront sur les anciennes règles. "Nous voulons assurer des garanties fortes sur le maintien des droits acquis [...] "nous avons choisi de ne rien changer pour celles qui sont aujourd'hui à moins de dix-sept ans de la retraite, c'est-à-dire les personnes nées avant 1975, qui auront plus de 50 ans en 2025" a assuré le Premier ministre. Concernant les plus jeunes,  Edouard Philippe a expliqué que la génération 2004 (18 ans en 2022) sera la première à intégrer complètement le système  et que seules les années travaillées à partir de 2025 seront régies par le nouveau système.

Redonner des marges de manoeuvre aux partenaires sociaux

Après avoir été écartés pendant la première partie du quinquennat, le gouvernement a également montré des signes d'ouverture à l'égard des syndicats. Cette tentative de tendre la main aux partenaires sociaux s'est traduite d'abord dans leur responsabilité à définir la valeur du point, là encore un sujet de tension important sur les débats relatifs aux retraites. "Nous nous engageons donc à ce que la valeur du point ne soit pas fixée à la sauvette, au gré des difficultés budgétaires. Nous demanderons aux partenaires sociaux de fixer sa valeur et son évolution, sous le contrôle du Parlement.  La loi prévoira une règle d'or pour que la valeur des points acquis ne puisse pas baisser. La loi ira même au-delà puisqu'elle prévoira une indexation progressive non pas sur les prix, comme aujourd'hui, mais sur les salaires, qui, dans notre pays, augmentent plus vite que l'inflation" a expliqué Edouard Philippe.

En outre, l'exécutif veut également donner les manettes aux syndicats sur la gouvernance et la gestion budgétaire du système, tout en gardant un oeil sur les comptes.  Le "retour à l'équilibre financier" sera confié aux partenaires sociaux, a-t-il indiqué, en appelant à ne pas renvoyer "au-delà du quinquennat les mesures nécessaires". "Si les partenaires sociaux s'entendent sur une telle trajectoire, le gouvernement la prendra à son compte", a ajouté le Premier ministre, qui a annoncé "dès l'année prochaine" la mise en place d'"une gouvernance" qui "leur confiera les principaux leviers", afin de "prendre des décisions qui seront mises en oeuvre dès le premier janvier 2022".

Des gestes envers les femmes et certaines professions

Autre sujet sensible, la question des femmes. Sur ce point, Edouard Philippe a signalé que ces dernières seront "les grandes gagnantes du système universel. Les femmes connaissent, plus souvent que les hommes, des interruptions de carrière, notamment pour s'occuper de leurs enfants. Le système universel permet d'y remédier. 80.000 femmes sont contraintes chaque année d'attendre 67 ans pour liquider leur retraite". Face à ces disparités, des points supplémentaires seront notamment accordés "dès le premier enfant, et non à partir du troisième comme aujourd'hui". Cette majoration de 5% par enfant "sera accordée à la mère, sauf choix contraire des parents".

Depuis quelques jours plusieurs syndicats et représentants des forces de l'ordre n'ont pas hésité à monter au créneau pour faire part de leur mécontentement. Là encore, le Premier ministre n'a pas hésité à s'adresser directement aux effectifs des fonctions régaliennes de l'Etat. "Les pompiers, les policiers, les militaires garderont leurs dérogations actuelles".

Il a également promis une revalorisation des salaires des enseignants dès 2021 et une garantie par la loi que leur retraite sera comparable aux fonctionnaires de grade équivalent. En revanche, il est resté beaucoup plus flou sur la fameuse règle des six derniers mois pour calculer le niveau de pensions des fonctionnaires. Il a simplement indiqué qu'un système serait mis en place pour "garantir que nul n'est lésé". "Les organisations syndicales seront invités au ministère de l'Education nationale pour travailleur sur les carrières, les trajectoires et les pensions des enseignants" a-t-il poursuivi.  Pour les aides-soignants, il prévoit "d'adapter les seuils sur la pénibilité du travail de nuit, mise en place d'un nouveau dispositif pour financer des temps partiels en fin de carrière".

Concernant les craintes des professions libérales, il a également tenté de rassurer. "La réforme de la CSG et des cotisations « vieillesse » des travailleurs indépendants sera mise en œuvre au premier janvier 2022. La convergence des cotisations se fera sur une quinzaine d'années. Les réserves resteront dans les caisses des professions concernées. Il n'y a pas de hold-up ou de siphonnage. Ces réserves ont vocation à accompagner les transitions" a-t-il insisté.

Une plus forte contribution pour les hauts revenus

Dans le climat social actuel, les demandes d'équité et de traitement des inégalités sont régulièrement exprimées. Le Premier ministre a ainsi assuré que "le système sera le même pour tous les Français. Les Français auront le même niveau de cotisation pour tous les revenus en deça de 120.000 euros. Et au-delà de ce montant, les plus riches paieront une cotisation de solidarité plus élevée qu'aujourd'hui, qui financera, non pas des droits supplémentaires pour eux, mais des mesures de solidarité pour tout le monde. C'est un effort qui me paraît juste".

Travailler plus longtemps

Le chef de l'exécutif a également précisé que les Français allaient devoir travailler plus longtemps en prenant en compte certaines spécificités. En revanche, il n'a pas apporté de précisions sur les durées de cotisation.

"Pour garantir les pensions et financer un haut niveau de solidarité, la seule solution est de travailler plus longtemps comme partout en Europe. L'âge légal restera à 62 ans. Sans les y forcer, nous allons devoir inciter les Français à travailler plus longtemps. Nous voulons mettre en place un âge d'équilibre avec un système de bonus/malus. Le haut commissariat propose 64 ans. La responsabilité, c'est certes travailler un peu plus. C'est aussi écouter les partenaires sociaux. Les gens qui ont travaillé avant les autres pourront partir deux ans avant les autres (carrière longue) , il faut prendre compte la pénibilité avec des critères qui seront les mêmes pour tous (le compte pénibilité sera ouvert aux fonctionnaires), je souhaite une stratégie ambitieuse pour l'emploi des seniors".

Un calendrier serré à venir

La feuille de route présentée par le chef du gouvernement promet d'être chargée à l'approche des fêtes de fin d'année. "Les dirigeants d'entreprises doivent reprendre le dialogue avec les organisations syndicales. Le projet de loi sera prêt à la fin de l'année et sera soumis au conseil des ministres le 22 janvier. Il sera présenté en février au Parlement. Sur la question de la pénibilité, des carrières longues, des seniors, cela prendra du temps. A partir du premier janvier 2022, les nouveaux droits seront mis en place et le système sera irréversible." En attendant, les prochaines semaines risquent d'être déterminantes pour la suite du quinquennat.

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a écrit le 13/12/2019 à 18:16 :
Suite à un article de h16....
Comme nous le rappelle Les Echos avec un très intéressant article récemment paru à ce sujet, ceux qui ont planché sur cette réforme ne sont pas des inconnus : on retrouve ainsi la patte d’Antoine Bozio, directeur de l’Institut des politiques publiques, qui avait, pendant la campagne présidentielle d’Emmanuel Macron, œuvré à cette proposition de réforme d’autant plus facilement que cet économiste normalien avait fait des retraites le sujet de sa thèse, rédigée en 2006 sous la direction d’un certain … Thomas Piketty.

Sapristi, Piketty, Bozio, ne dirait-on pas des gens ouvertement de gauche ?

Ainsi donc, alors même que la recette détaillée de la sauce Macron pour les retraites n’est pas encore connue, analysée et épluchée, tout le monde sait qu’il n’en sortira rien de bon, à commencer par les salariés et syndicats des entreprises publiques, au premier rang desquelles celles bénéficiant de régimes spéciaux.

Pourtant, tout ne s’annonçait pas si mal pour cette énième réforme.

Eh oui, souvenez-vous : au départ, tout ce nouvel édifice de petits calculs de trimestres et de pénibilité, d’euros transformés en points, de hauteur et de longueur de cotisations, de taille de pension et d’âge du capitaine, tout cela ne sort pas, pouf, du cul pailleté d’une licorne, mais bien des cerveaux d’une gauche tout ce qu’il y a de plus ordinaire, estampillée solidaire, progressiste, conscientisée et évidemment socialiste.

Comme nous le rappelle Les Echos avec un très intéressant article récemment paru à ce sujet, ceux qui ont planché sur cette réforme ne sont pas des inconnus : on retrouve ainsi la patte d’Antoine Bozio, directeur de l’Institut des politiques publiques, qui avait, pendant la campagne présidentielle d’Emmanuel Macron, œuvré à cette proposition de réforme d’autant plus facilement que cet économiste normalien avait fait des retraites le sujet de sa thèse, rédigée en 2006 sous la direction d’un certain … Thomas Piketty.

Sapristi, Piketty, Bozio, ne dirait-on pas des gens ouvertement de gauche ?

Nos deux compères iront même jusqu’à écrire un livre ensemble en 2008, « Pour un nouveau système de retraites », dans lequel ils proposent un système « unifié de comptes individuels de cotisations offrant les mêmes droits et les mêmes règles à tous les travailleurs ».

Sapristi, ne dirait-on pas l’actuelle tentative macronienne de réforme des retraites ?

D’autant qu’à la lecture de l’historique de cette réforme, on se rend compte que les débats qui agitent maintenant le pays et les sphères du pouvoir macronien agitaient déjà les têtes pensantes de l’équipe électorale d’alors : utilisera-t-on la réforme pour faire des économies ou pas sur le dos des retraités ? La réforme sera-t-elle aussi profonde que voulue, ou ne pourrait-on pas y inclure quelques savantes bidouilles paramétriques (sur la durée et les taux de cotisation par exemple) ? Autant de questions qui sont encore en suspend à ce jour.

Mieux encore : alors même que les pères de cette réformes (Piketty et Bozio) sont bien de gauche, sans le moindre doute, l’article revient sur les autres participants comme Pisani-Ferry ou Aghion, eux-mêmes issus de la gauche, et qui forment un ensemble relativement cohérent mais décidément, furieusement et indéniablement pas du tout libéral au contraire de ce qu’on peut lire un peu partout, surtout depuis que la réforme déplaît.
Car elle déplaît, ça au moins reste sûr, solide et quasiment garanti dès le départ. À tel point que chacun de ces économistes s’est plus ou moins vite éloigné du monstre qu’ils ont enfanté tous ensemble.
Sans surprise, Piketty (qui ne peut pas piffrer Macron) a aussi vite qu’il l’a pu, renié toute paternité en dénonçant aussi bruyamment que possible l’arnaque d’une telle réforme. Le retournement de veste est aussi fracassant qu’hypocrite.
Je ne vois pas comment tout ceci peut se terminer avec un gain pour qui que ce soit : tout le monde sent, confusément ou non, que l’actuel système est voué à une faillite retentissante. Personne ne semble prêt à vouloir faire un effort, et très logiquement, surtout pas ceux dont les bénéfices actuels sont les plus élevés. La moindre idée de réforme provoque un blocage du pays qui aggrave à la fois les problèmes économiques et sociaux déjà présents, et accroît les antagonismes au sein de la population.
a écrit le 13/12/2019 à 13:52 :
comme il faut jouer sur les mots pour faire plaisir, age pivot de depard a la retraite 62 ans mais retraite maximum a 64 ans ce qui ne change rien maintenant les syndicats reculent car on leur demande pas de se mettre de l'argent dans les poches mais de gerer equitablement les caisses de retraites et de les ramener a l'équilibre , cela leur ai difficile
ils savent depenser toujours plus sans ce soucier des rentrées en dehors d'hurler que c'est aux patrons de payer
a écrit le 13/12/2019 à 11:04 :
Le fond Black Rock va devoir revenir voir le gouvernement pour ajuster le plan de captation des réserves financières des Français pour leur retraite. Caramba que de perte de temps, Kravis ne va pas être content.
a écrit le 12/12/2019 à 19:32 :
On ne vous dit pas tout ! Réforme des retraites : l’UE encourage Macron, qui sera fragilisé en cas d’échec

Plusieurs observateurs européens saluent le courage du président français, qui a pris ce dossier à bras-le-corps, mais ils s’interrogent sur sa méthode peu lisible et faite d’hésitations et d’à-coups.
Le journal belge le Soir affirme qu’Emmanuel Macron joue son quinquennat sur ce sujet. Et comme les agendas des réformes en France et en Europe sont étroitement liés, un échec sur les retraites fragiliserait Emmanuel Macron sur la scène européenne.

Source : France info (5 décembre)

Rien d’étonnant à ce que l’UE soutienne Macron sur le dossier des retraites : la réforme obéit exactement à ce qui est demandé dans les GOPÉ adressées par Bruxelles à la France, UE qui soulignons le, tient la main à Macron sur ce sujet comme sur les autres..
La Revue de Presse UPR
a écrit le 12/12/2019 à 17:09 :
moi c'est décidé je ne voterai plus, pour aucun, votez pour des partis qui vous promettent le paradis avec une pareille retraite et qui ne s'appliquent pas les mêmes règles, durée et taux me heurtent FORTEMENT ALORS : Adieu LR, FN, LERM, PS, etc. quant ils seront logés à la même enseigne et soumis aux mêmes règles que les pays du nord alors là je daignerai me déplacer pour voter. Là, ils se la joue ils sont régalien, et surtout pas toucher à leurs avantages.......
a écrit le 12/12/2019 à 16:01 :
Rappelons que le système de retraite à point existe déjà et il a été réalisé par ........ la CGT. Il s'appelle l'AGIRC créé le 8 Décembre 1961.
Réponse de le 12/12/2019 à 18:58 :
@tototiti

En 1945, à l'occasion de la création de la sécurité sociale en France, la fédération des cadres refuse de disparaître et d'être intégrée à la nouvelle entité. La fédération des cadres manifeste le 14 janvier 1947 et, après négociations, le 14 mars 1947 est le jour de la création de l'AGIRC.
Depuis le 1er janvier 2019 Arrco et l'Agirc sont désormais rassemblées dans le GIE ARRCO-AGIRC.
a écrit le 12/12/2019 à 15:35 :
Il est bien plus facile de s'attaquer aux "conséquences" en manipulant l'opinion que de réparer les "causes" qui en sont l'origine: le manque de cotisation du fait d'un chômage permanent... travailleurs détachés, délocalisation d'entreprises, libre circulation de produit concurrent et l'absence de compétitivité qu'aurait pu apporté la TVA sociale!
D'un coté nous subissons une réforme au lieu d'avoir droit a une adaptation souveraine!
Réponse de le 12/12/2019 à 16:30 :
OUi ,elle est la , la mystification. Impotents de l'économie, en fait ils transfèrent la richesse collective nationale sur la richesse individuelle de leurs amis !
a écrit le 12/12/2019 à 14:58 :
il faut être complètement desséché ou ne pas avoir d'enfant pour dire "ne vous inquiétez pas vous n'êtes pas concernés, ce sont vos enfants qui trinqueront" !
Honte à macron et sa clique de nantis dont les retraites dorées sont exclues de leur réforme bidon.
Réponse de le 12/12/2019 à 15:47 :
Nos enfants trinquerons surtout à cause de la dette gigantesque que nous leur laissons à force de vouloir vivre au-dessus de nos moyens. Plus de 2000 Milliards de dette qui augmente tous les ans de 100 Milliards. Nous sommes vraiment des desséché du coeur et du cerveau.
Réponse de le 12/12/2019 à 16:52 :
@ Tototiti le 12/12/2019 à 15:47 :

pour rembourser la dette

a) le gouvernement n'a qu'à supprimer le CICE inutile et demander le remboursement des sommes astronomiques déjà payées au titre du CICE à toutes les entreprises, banques, assurances, grande distribution, promoteurs immobilier, qui ont licencié durant ces 7 dernières années ...

b) le gouvernement n'a qu'à confisquer les actifs les fraudeurs industriels et ceux de leurs administrateurs

c) le gouvernement n'a qu'à jeter hors du pouvoir tous les hauts fonctionnaires inutiles profiteurs de la République en leur demandant de payer leurs casses consécutives à leurs méfaits dans le cadre de leurs fonctions

les caisses de retraites du privé sont excédentaires, abondées avec les cotisations des salariés du privé ... CQFD
a écrit le 12/12/2019 à 14:27 :
La devise des gestionnaires de l’épargne (y compris retraite) c’est MOI d’abord et les autres bien après.
a écrit le 12/12/2019 à 11:12 :
Bonjour,
né en 1940, survivant de la Shoah, orphelin, j'ai dû me battre toute ma vie pour réussir.
Je continue, car en bonne santé, à aider les PME à trouver des collaborateurs...avec une méthode appliquée là où le chômage est à 3.6 % ! Où vit ma famille.
Il est temps que les Syndicats propose des solutions réaliste et pas des problèmes !
Ne parlez pas...négociez !
Réponse de le 12/12/2019 à 11:26 :
Bonjour Monsieur
bravo pour votre courage et abnégation.
Cependant, c'est ce que fait la CFDT (lire/écouter Laurent Berger) …. ils sont très raisonnables notamment pour défendre ceux qui ont commencé jeunes avec des métiers pas faciles qui diminuent leur espérance de vie pour qu'ils puissent profiter de leur efforts de cotisation pour partir à 62 ans à taux plein (de la justice sociale)

je citerai aussi Daniel Cohen, économiste, qui parle avec raison d'entourloupe
Réponse de le 12/12/2019 à 12:44 :
né en 1946 et rescapé de rien, j'ai compris depuis longtemps que les syndicats ne sont qu'un porte voix financé par nos impots, pour faire croire
au monde du travail qu'il a un pouvoir...
a écrit le 12/12/2019 à 11:09 :
Le premier ministre a-t-il réfléchi à ce qu'il vient de créer dans la fonction publique avec l'intégration des primes dans l'obtention des points . Un système qui va doubler les retraites des cadres supérieurs et faire baisser les retraites des plus faibles qui n'ont pas ou peu de primes et dont le salaire de référence ne sera plus le dernier de la carrière mais le calcul sur l'ensemble de la carrière.
a écrit le 12/12/2019 à 11:04 :
Avant de passer à 64 ans il fallait quand meme abolir les privileges des régimes spéciaux

,supprimer les cumuls emploi retraite sauf petits revenus ex pour tous nos TOUBON? JUPPE ,FABIUS,DELEVOY,Fillon, RAFFARIN ETC
autre cas il veut conserver les privileges de l'armee ou autre mais alors qu'il leurs interdise de piquer l'emploi d'un autre
a écrit le 12/12/2019 à 11:03 :
Maintenant, une seule question: Le gouvernement va t il tenir et ne pas capituler sans condition comme Juppé et Chirac au bout d'un mois de grève de la SNCF et de la RATP en 1995? Une débâcle face aux syndicats et le quinquennat de Macron sera terminé et il pourra tirer un trait sur un deuxième mandat.
Réponse de le 12/12/2019 à 12:59 :
Juppé aurait du aussi capituler sur la réforme de la santé, sa nous aurait fait du bien.

C'est à lui qu'on doit la tarification à l"acte, la fin de l'obligation de garde pour les médecins libéraux et le numerus clausus renforcé...

Bref les causes de 90% des dysfonctionnements du système de santé 20 ans plus tard.
Ca ne rassure pas de savoir que son fils spirituel est à Matignon et qu'il se sent "droit dans ses bottes".
Réponse de le 12/12/2019 à 15:56 :
@Bof : aucune réforme ne peut répondre ad vitam éternam à des problèmes économiques. C'est pour cela qu'il faut des évolutions graduelles en fonction de l'évolution économique. Ne jamais rien changer et se mettre la tête dans le sable et être dans le déni permanent n'a jamais résolu les problèmes. Le monde change. Il est impératif de s'adapter en permanence.
a écrit le 12/12/2019 à 10:53 :
Pourquoi les cadres et les salariés dont les retraites sont gérées par les partenaires sociaux Agirc/Arco sans intervention de l'état, voudraient rejoindre le futur régime général. Quitter un système ou les pensions sont calculées sur les 25 meilleures années contre 42 dans celui proposé par Macron. Pourquoi quitter un régime bien géré qui assure les retraites et qui possède d'importantes réserves , 71 milliards en cas de coup dur. Non merci Monsieur Macron, la perspective de se retrouver dans un système type sécurité sociale , organisme toujours en déficit chronique , géré par des politiques qui jusqu'à présent n'ont jamais réussi à équilibrer le budget de la France depuis 1974.
Le raisonnement vaut aussi pour les complémentaires des professions libérales , elles aussi bien gérées qui ne veulent pas comme pour l'AGIRC/ARCO, se trouver dans le régime universel qui proposera des pensions beaucoup plus faibles et qui évolueront en fonction des humeurs des politiques.
a écrit le 12/12/2019 à 10:32 :
ils viennent de dévisser ! la politique d en marche déçoit (meme les familles nombreuses ) . arriere pensée de privatiser les futurs retraites ? libéralisme a tout va ! ou faillite du système! les français ont failli se faire duper un minimum de retraite en dessous de la pauvreté
a écrit le 12/12/2019 à 10:26 :
Incompréhensible que le gouvernement ne prenne pas en compte également les statuts de l'armée, police, gendarmerie, douanes dans cette réforme des retraites. Ce sont des statuts qui ont un coup salarial énorme pour le budget de la France, ce qui fait à l'heure actuelle qu'ils sont mal équipés en voitures, locaux etc. Tous disent qu'ils sont là pour nous défendre lorsque fait appels à eux. Mais, ils oublient que c'est leur fonction, leur travail, tous simplement et pour lequel ils sont déjà rémunérés en conséquence. Statut, retraite, avantage en nature etc
Maintenant la police veut les mêmes avantages que la gendarmerie, demain se serons les polices municipales. Cela va devenir intenable. CE SONT NOS IMPOTS qui financent tout.
a écrit le 12/12/2019 à 9:54 :
Macron a voulu une réforme systémique ;

Philippe est en situation d'échec systémique,
sa méthode a échoué et "en même temps" la "déforme" des retraites a aggloméré toutes les crises salariales et professionnelles ;

Il convient d'en tirer toutes conséquences et éviter le blocage du pays qui découle de l'échec systémique du gouvernement Philippe :

1 - le Gouvernement Philippe Edouard doit démissionner

en même temps

2 - Macron doit constater que sa majorité est minoritaire dans le pays, il doit dissoudre l'Assemblée nationale pour que la France retrouve la sérénité.
a écrit le 12/12/2019 à 9:41 :
La réforme des retraites est-elle un cadeau à destination des fonds de pension, les structures financières au coeur des dispositifs de retraite par capitalisation ? On peut raisonnablement se poser la question à la lecture des annonces d’Édouard Philippe, mercredi 11 décembre. Le Premier ministre a déclaré que ceux qui gagnent des revenus supérieurs à 120.000 euros brut annuel ne paieront plus de cotisations retraite (fixées à 28,1%) et, par conséquent, n’ouvriront pas de droits à la retraite. L’effet immédiat sera une hausse de la rémunération nette et une baisse de la pension à venir. Pour éviter de connaître une chute brutale de leurs revenus à la retraite, ces cadres devront alors se tourner vers l’épargne retraite individuelle ou d’entreprise. Et BlackRock se fera un plaisir de leur ouvrir ses portes.

Le fonds de pension américain est le plus important du monde et personne n’a autant d’argent que lui. Il gère plus de 6.000 milliards de dollars d’actifs pour le compte de ses clients. Fin 2017, le Canard Enchaîné se faisait l’écho d’une réception d’une journée entière de ses dirigeants sous les ors de la République, le 25 octobre 2017, en présence d’Emmanuel Macron. Le fondateur de BlackRock, Larry Fink, ne tarit pas d’éloge à l’égard du président français. Notamment depuis le vote de la loi Pacte, dont une partie simplifie et développe la retraite par capitalisation en France, avec exonérations fiscales à la clef. “Nous pensons que la loi Pacte (...) constitue un effort certain d’amélioration du système d’épargne retraite volontaire”, indique une note du fonds publiée en juin 2019.Pour BlackRock, le gâteau que représente la France est très appétissant. Dans la même note, il constate que “seuls 130 milliards d’euros” ont été collectés dans des produits d’épargne retraite. Un montant ridicule par rapport à l’ensemble de l’épargne liquide des Français (1.500 milliards d’euros), les produits d'assurance-vie en euros (1.600 milliards d’euros) ou les investissements en actifs non financiers (plus de 7.600 milliards d’euros). Il y aurait donc largement de quoi grignoter des parts de marché. “Le Français épargne beaucoup, il a la préoccupation de sa retraite et pour autant il ne s'est pas approprié l'épargne-retraite”, signale Jean-François Cirelli, patron de BlackRock France et ex-PDG de GDF.
Réponse de le 12/12/2019 à 11:47 :
Vous voulez interdire aux français d'épargner pour compléter leurs retraites? Discours totalement hors sujet, les hauts revenus vont voir une partie de leurs cotisations retraites prélevée pour financer le système et vous voudriez quoi de plus? Que leur reliquat d'épargne soit confisqué pour qu'il ne soit pas investi dans un produit rémunéré?
a écrit le 12/12/2019 à 9:39 :
Vous êtes né dans les années 60 et vous pensez que rien ne changera pour le calcul de votre retraite ? Vous avez tort ! Certes, vous n’intégrerez pas le régime universel attendu pour 2025, mais vous n’échapperez pas à une autre mesure prévue avant et destinée à rétablir l’équilibre du système de retraite. D’après la proposition du gouvernement, elle pourrait prendre la forme d’un âge d’équilibre. Ainsi, si vous partez avant cet âge d’équilibre, votre pension subira un malus, si vous partez après, vous profiterez d’un bonus.Pour comprendre ce que signifie cette mesure, prenons l’exemple d’un salarié du privé né en 1960. En 2022, il aura 62 ans et pourra partir, s’il le souhaite, à la retraite. Avec les règles actuelles, s’il a cotisé tous ses trimestres (167 soit 41 ans et 9 mois pour cette génération), il partira avec une retraite de base à taux plein. Toutefois, concernant sa retraite complémentaire Agirc-Arrco, il subira un malus de 10% pendant trois ans sur son montant. Avec la proposition d’âge d’équilibre du gouvernement, si l’on reprend l'exemple, en plus du malus qu’il subira à l’Agirc-Arrco, viendra s’additionner celui sur sa retraite de base. Il serait alors de 1,25% sur la retraite de base et contrairement à l’Agirc-Arrco, ce malus ne serait pas temporaire.
a écrit le 12/12/2019 à 9:14 :
Je n'étais pas spécialement fana du système universel (c'est une idée du parti socialiste) par peur que sa mise en oeuvre ne soit trop coûteuse mais bon, si le gouvernement s'en sort comme ça pourquoi pas. L'important c'est la mesure d'âge car c'est la pérennité du financement des retraites qui compte quelle que soit leur mode de calcul. Je trouve que l'âge pivot est un peu compliqué et hypocrite. Une vraie réforme de l'âge légal eut été plus claire et plus efficace. Pour cela il fallait admettre d'initialiser le système avec un âge légal de cols bleus parfois sensiblement inférieur à celui des cols blancs (en définissant une différence stable). Ensuite on aurait pu trouver un mécanisme automatique qui fasse varier très souvent l'âge légal des cols blancs (et donc les autres âges) pour maintenir constant le pourcentage de retraités dans la population. C'est la seule méthode pour financer durablement les retraites sans avoir à faire sans arrêt des réformes paramétriques.
Réponse de le 12/12/2019 à 10:06 :
Le principe originel du système à point est de pouvoir prendre sa retraite quand tu veux et tu convertis tes points en pension. Évidemment moins tu as cotisé, moins tu auras de points et plus ta pension sera faible. Le système proposé n'est pas celui là (age de départ minimum à la retraite fixé). Ce système perd donc énormément d’intérêt pour les travailleurs qui n'ont pas cette liberté de moduler leur départ. Pour moi, la réforme est égale aux inconvénients du système à point avec les inconvénients du système actuel. Pas intéressant.
a écrit le 12/12/2019 à 8:51 :
Beaucoup de discussions de rapines à 20/30 € par mois près , discussions par des gens très éloignés de ces préoccupations tarifaires ....
a écrit le 12/12/2019 à 8:28 :
On connaissait le train fantôme, existe désormais la réforme fantôme, car hélas nous ne serons plus de ce monde quand elle prendra son plein effet. Mais pour donner du spectacle, les marionnettistes professionnels vont continuer d'animer de leurs manifestations incongrues les boulevards parisiens.
a écrit le 12/12/2019 à 8:02 :
Le terme travailler plus vieux au lieu de travailler plus longtemps serait plusieurs exact...
En effet, les personnes qui auront le nombre de trimestres pour partir à taux plein devront attendre l âge pivot pour partir sans décote et comme celui ci s appliquera des 2022, on voit bien que le discours qui consiste à dire qu il n a pas voulu impacter les gens proches de la retraite est faux....
a écrit le 12/12/2019 à 3:05 :
Le cumul de retraites des politiques, si on l'evoquait ?
Réponse de le 12/12/2019 à 9:22 :
JAMAIS ! Ce ne sont pas des retraites mais des privilèges donc pas concernés !!!
(on ne va quand mème pas scier la branche ou on se prélasse ! )
a écrit le 12/12/2019 à 2:15 :
Enfin l arbitrage. C est clair et bien arbitrè. A tous les Petits démagogues, grands propagandistes, communistes refoulés , bolcheviques névrosés , syndicalistes visionnaires et inquisiteurs aguerris (prise d otage des franciliens) allez au boulot et Laisser tranquille les 98,6% de Français qui ne manifestent pas ...arrêtez de pleurnicher cela devient abjecte
Réponse de le 12/12/2019 à 7:30 :
La nouvelle petite tentative pitoyable d' un expresso de pensée dominante à bout de souffle et qui tente un petit vent matutinal! Non les français sont d' accord pour les grèves et contre Macron l' austère et ses GOPE meurtrières.
Réponse de le 12/12/2019 à 7:56 :
Un système de répartition qui ne s'équilibre pas est condamné à brève échéance. GOPE ou pas, UE ou pas.
Réponse de le 12/12/2019 à 8:53 :
La chicorée ne passe pas ce matin🤣🤣ce qui est pitoyable et minable ce sont surtout les pensées étriquées d écervelés égoïstes qui Revendiquent la solidarité pour quelques privilégiés au détriment de la très large majorité de contribuables Français qui financent des entreprises publiques toujours plus mal gérées, des regimes spéciaux qui n ont plus lieu d être maintenus au 21e siècle, et ne tiennent pas compte du fait que l état soit en faillite (98,7% de dettes)....arrêtez votre bêtise & votre dogmatisme....lisez, voyagez instruisez vous ...ça vous fera grandir
a écrit le 11/12/2019 à 23:08 :
Cette réforme sera le chant du cygne des Lrem. Les Français se souviendront de cet épisode parce qu'il ne s'agit pas seulement de chiffres, de soi disant équité, mais d'idéologie. C'est par pure idéologie néolibérale destinée à satisfaire le marché, assureurs, banquiers, financiers, fonds de pension que cette "réforme" a été envisagée. Cette "réforme" est un pas supplémentaire vers la capitalisation et les inévitables turpitudes des marchés qui ne manqueront JAMAIS une occasion de ruiner les épargnants. A bon entendeur...je ne vous salue pas Mr Macron et Phillipe, l'Histoire vous jugera.
Réponse de le 11/12/2019 à 23:35 :
Vous prenez vos rêves - ou vos cauchemars - pour des réalités. Cette réforme n’avantage pas particulièrement la capitalisation - en tout cas, pas plus que le système actuel -. Cela reste un système entièrement par répartition - mais probablement n'avez-vous pas compris comment cela fonctionne, comme la plupart des français -. Ce seront les actifs qui paieront les pensions des retraités: rien à voir avec les marchés financiers. Cette réforme n'a rien de néolibérale. Au contraire, les droits des publics les plus fragiles - les salaires faibles, les carrières hachées, les femmes notamment celles qui ont eu un seul enfants - auront une pension légèrement supérieure. Quant aux actifs favorisés - les revenus élevés et les bénéficiaires d'une retraite catégorielle très avantageuse -, ils seront amenés à accroître leur contribution - plus de cotisations pour les premiers, plus d'années de travail pour les seconds - sans droits supplémentaires, au profit des moins favorisés. C'est donc une réforme sociale et redistributive. Cela semble vous déranger...
a écrit le 11/12/2019 à 22:50 :
Bonjour,
Leur système universel c'est l'inégalité entre les âges pendant 40 ans. Bel oxymore!
Leur devise est sans doute : "Diviser pour mieux régner".
Réponse de le 12/12/2019 à 16:08 :
En bon français ça donne quoi ?
a écrit le 11/12/2019 à 22:38 :
L'économie budgétaire sur les régimes spéciaux ne sera pas de trop pour financer les retraites à 1000 € minima et revaloriser les retraites très inégalitaires des femmes qui st non seulement dues à des carrières partielles mais également à l'inégalité des salaires et aux difficultés pour accéder à des emplois qualifiés et à responsabilité.
Outre le fait que l'épanouissement des femmes ds le monde du travail est indispensable à nos sociétés de + en + basées sur la connaissance, le maintien de la démographie est une nécessité absolue pour éviter l'effondrement du système par répartition comme cela se passe ailleurs en Europe ( on parle en Allemagne d'âge légal à 70 ans qui pourrait bientôt être une réalité, ou d'un passage brutal de 57 à 67 ans en Italie).
D'où une politique familiale adaptée, des facilités pour l'adoption, pour la PA, une politique efficace d'insertion des immigrés, des investissements importants ds l'accueil des jeunes enfants et l'éducation des jeunes.
La chaîne démographie / éducation / emploi / retraite est intimement liée.
Réponse de le 12/12/2019 à 10:26 :
les 1000 € minima sont pour les personnes qui auront eu une carrière complète. Donc qui auront eu un nombre minimal de points et travaillé pendant 42, 43....72 ans selon les divagations du pivot.

Selon la façon dont on récupèrera des points (prise en compte des grossesses, des périodes de chômage, des intervalles entre deux CDD pour les précaires), on pourrait se rendre compte que ça ne concerne plus personne vu le morcellement des carrières.

Tout ceci fait partie des centaines de questions posée par le changement de système et qui n'ont pas été éclaircies. Le diable est dans les détails.

Et le gouvernement, en refusant de les discuter avant d'avoir voté la loi qui lui permettra de passer en force par des ordonnances, des décrets, alimente une suspicion légitime vu que les réformes précédentes qui n'allaient pas vraiment dans l'intérêt des classes laborieuses.
a écrit le 11/12/2019 à 21:57 :
Le masque est tombé
Ceux qui trinquent en premier ce sont les salariés et les indépendants du privé les fourmis auxquels on va spolier leurs réserves pour renflouer un Etat cigale et impécunieux avec des hauts fonctionnaires gavés et incompétents (cf le Delevoye à 18000 euros par mois qui a fait 2 ans de concertation pour ca!!!)
Vraiment des cyniques anti sociaux !!

Quand la CGT défile au coté de la CFE CGC c'est que la réforme proposée est vraiment pourrie de chez pourrie !
Réponse de le 11/12/2019 à 22:23 :
Tout le monde trinque.

Les indépendants auront-ils le droit à autant de ponts en sous cotisant (14% contre 28 pour les salariés et fonctionnaires)?

Si oui, ils ont un régime spécial qui est créé.

Il semblerait que ce soit oui, et que les réserves soient utilisées pour compenser les sous cotisations. Il y a une grosse arnaque mais entre indépendants d'hier et de demain et indépendant d'aujourd'hui. Les fonctionnaires et salariés n'ont rien à voir là dedans!
a écrit le 11/12/2019 à 21:46 :
Le masque est tombé
Ceux qui trinquent en premier ce sont les salariés et les indépendants du privé les fourmis auxquels on va spolier leurs réserves pour renflouer un Etat cigale et impécunieux avec des hauts fonctionnaires gavés et incompétents (cf le Delevoye à 18000 euros par mois qui a fait 2 ans de concertation pour ca!!!)
Vraiment des cyniques anti sociaux !!

Quand la CGT défile au coté de la CFE CGC c'est que la réforme proposée est vraiment pourrie de chez pourrie !
a écrit le 11/12/2019 à 20:53 :
Diviser encore et encore et cette fois entre les generations pour faire passer leur immonde reforme. Quid de la reserve arrco?des caisses avocats etc... ce tresor par une gestion saine...aucun journaliste pour poser la question ? Et si la retraitée brigitte restait sagement retraitée et que le budget qu elle consomme etait mis dans les caisses .. ca augmenterait la retraite des agriculteurs pauvres. Autant de cynisme sur la vie future et très proche des gens de la part de messieurs qui ne seront plus là - je l espère- en 2022. On nous serine que pas assez d esclaves pour alimenter la caisse des retraités mais quand il y avait + de cotisants que de retraités ... il est passé oú le fric ? Je suis une personne calme mais là trop c est trop
a écrit le 11/12/2019 à 20:37 :
Tant d'hystérie collective pour pas grand chose avec en ligne de mire des élections dans 3 ans! On a eu droit au même délire l'an dernier avec le prélèvement à la source.Vraiment, les français manquent de nerfs et de maturité : champions de la noyade dans un verre d'eau.
Réponse de le 11/12/2019 à 22:25 :
Le recul de 2 ans de l'age de départ en retraite ce n'est pas un détail!
Réponse de le 12/12/2019 à 3:11 :
@ Gringo.
Regardez de partout dans le monde l'age de la prise de retraite.
Moyenne 67 annees.
Etiez-vous bon en calcul a l'ecole ? Alors posez l'actuelle equation : 1 cotisant pour plus de 2 retraite = ?
Cordialement.
Réponse de le 12/12/2019 à 9:06 :
@matin calme

"Regardez de partout dans le monde l'age de la prise de retraite.
Moyenne 67 années".

Oui et alors, tant pis pour eux ,ils ont qu'a ce battre les salaries dans ces pays .De toute façon, tu t"en tapes, tu es en Corée.
a écrit le 11/12/2019 à 20:34 :
Après le discours provocateur prononcé aujourd’hui par Édouard Philippe, François Asselineau appelle à amplifier la mobilisation contre la réforme des retraites, demandée par l’Union européenne et les fonds de pension, notamment américains.
Face au mécontentement populaire, le gouvernement choisit la provocation.

Édouard Philippe a annoncé ce mercredi 11 décembre qu’il maintenait les dispositions essentielles du projet gouvernemental : suppression des différents régimes de retraites, retraite à points, mise en place d’un âge de départ à taux plein à 64 ans.

Il a donc décidé d’ignorer totalement la mobilisation massive des Français de ces derniers jours contre la réforme.

Cette provocation du Premier ministre intervient, en outre, dans une atmosphère de conflits d’intérêts détestable.

Comme on l’a appris récemment, Jean-Paul Delevoye, Haut-Commissaire aux retraites est très lié au monde des assurances privées et Macron lui-même a multiplié les contacts discrets avec les gérants de fonds de pension, notamment l’Américain Blackrock, qui rêvent de voir un système par capitalisation supplanter progressivement l’actuel système par répartition.


La création d’un faux problème, financièrement inexistant, socialement injuste et politiquement déraisonnable.

La vérité est qu’il n’y a pas de problème de financement des retraites à l’heure actuelle en France, et que les Français ne demandent globalement aucune modification du système en vigueur.

Le fonds de garantie des retraites, mis en place sous Lionel Jospin, allié aux fonds constitués par les différentes catégories professionnelles assurent, en effet, largement la viabilité financière de l’assurance vieillesse telle que nous la connaissons.

En s’attaquant aux retraites, le gouvernement créé un faux problème, tout en mettant sous le boisseau les vrais problèmes, bien réels, que les Français doivent affronter :
– l’appauvrissement massif de la population,
– un chômage structurel de l’ordre de 10% de la population,
– la désindustrialisation,
– la dégradation des équipements et infrastructures publics,
– le démantèlement des services publics,
– ou encore les guerres incessantes conduites par la France qui occasionnent flux migratoires incontrôlables et drames humains.

Alors même que l’exécutif est très bas dans les sondages d’opinion, la prétendue réforme des retraites apparaît comme socialement injuste et politiquement déraisonnable.

Elle est la preuve que ce n’est pas le gouvernement qui fixe l’agenda politique du pays, mais une force qui lui est supérieure et qui, depuis Bruxelles, Francfort et Washington, impose ses volontés au peuple français.
a écrit le 11/12/2019 à 20:30 :
Ma retraite est constitué au 3/4 par un système à points et j’en suis bien content. Ça m’a permis une année où j’ai gagné pas mal d’accumuler bcp de points et donc d’avoir une bonne retraite
Personne ne parle d’Agirc-Arrco, c’est très étonnant
a écrit le 11/12/2019 à 20:00 :
Retraites : ... le plan de bataille du gouvernement

c'est un plan flou et alambiqué ...

quand c'est flou, ya un loup
quand c'est alambiqué c'est pour tromper
a écrit le 11/12/2019 à 19:52 :
J'ai pris le temps d'écouter et j'ai donc compris de quoi il s'agit !

On va demander a delevoye sur l'analyse assurantielle, qui sera ensuite rendu par l'impôt lors de la retraite si vous avez 10 000 euros ou plus.....

Sachant que ceux qui les touchent, sont en fait les grands gagnant. Au départ, vous devez trouver du fond de pension, donc le spéculatif, pour s'adosser par la suite sur les autres a la retraite avec une grosse diminution d'impôts....

Trop fort, la réassurance des mêmes qui prendrons des fonds de pension par le retour d'imposition, sachant qu'ils sont ceux qui vivent le plus longtemps !!!

Trop fort ! les plus de 10 000 se paierons sur la bête!

En fait cela confirme mon analyse sur le fait que la transformation de la société dite 'de providence" serait pour les plus de 10 000 la ou j'imagine par la suite le seuil se fera en fonction de l'allégeance politique de lois qui seront dépendant de ceux q l'avenir....

De l'autre côté, pas concerné, mais n'ayant aucune lisibilité de la chose a travers les dits critères, sans le texte et surtout chacun cherchant a savoir a sa destinée, c'est un beau bordel, mais technique sur l'individualisation, comme a pole emploi (c'était déjà le président du medef actuel qui était en charge de la fusion entre pôle emploi et les assedics).


On peut demander aux chômeurs, a savoir ceux qui ne pourrons avoir la cotisation, seront donc les dits perdants.
Au vue de la discrimination du sur l'emploi, ouahhhhh !! cela veut dire aussi que la précarité de vie laissant peu de temps a la retraite, disons qu'espérer ne pas faire de chômage dans sa carrière, relève bien d'une mystification qui permet de comprendre comment chacun d'entre nous paierons et l'incapacité de ceux qui gouvernent sur l'emploi, comme de la précarisation de celui ci sachant que l'indépendance est aussi la la pire des situations en macro économie.

Nous le constaterons, puisqu'il sera question d'ici quelques temps qu'il y ait accès aux fond de pensions pour tous !

Donc bien l'analyse de la mise sous étaux des marchés.

En sachant ce qui commence a être sous jacent , l'ubérisation de la société, la génération a partir de 1975 va payer un lourd tribu!

Encore une fois, la remontée économique et financier entre peu de main de notre destin.

Et a ceux qui pensent que Macron serait un chantre de l'économie. Rdv d'ici moins de deux ans pour comprendre!

(car il est aussi responsable d'appliquer des changements tels, sans aucune forme de négociations ou simplement de mise en interaction de la société.

Juste un story telling qui a fait galéré toute la société pour des comptes d'apothicaires, qui sont en fait l'assèchement économique de l’innovation individuel.

Dans un tel système avec de l'inertie, la cfdt étant elle même tournée en ridicule devant tout le monde, permet de comprendre que la question de dizaine de millions de gens ainsi que ceux a venir, vont pour le coup payer d'autant plus la chose.

Pour moi, cette réforme est celle qui va fragilisé la notation, donc la question de la dette, autant que sur la question de l'innovation.

Alors puisqu'a spéculer sur ce qui peut être, toutes ces actions ont été de mettre l'argent sur le maché....

Nous constaterons a mon avis d'ici peu qu'il est point question de personne, mais de personnes car la situation actuellement est inadmissible par le fait que les ruptures de paradigmes ne se font pas seul.

Alors attendons les détailles pour bien comprendre a mon avis la nouvelle qu'aurons ceux qui tenterons l'innovation individuelle, mais comme le marché une continuité sans discontinuité.

Il veut une société de marché, gagé sur le fait que l'innovation se ferait sans filets.....

C'est une incurie économique. Attendons donc un peu pour voir....
Réponse de le 11/12/2019 à 23:44 :
Votre analyse est erronée. Les hauts revenus paieront des cotisations retraite... mais n'auront aucun droit supplémentaire. Ils vont donc payer des impôts - une cotisation qui ne rapporte aucun droit à pension est un impôt - au profit des moins moins loti, qui auront une pension plus importante que ce à quoi leurs cotisations leur aurait donné droit. cela s'appelle de la redistribution... et cela semble vous déplaire. Pourquoi ?
Après, si certains de ces hauts revenus souhaitent capitaliser en plus pour leurs vieux jours plutôt que de s’acheter un iphone 11, c'est leur problème. S'ils perdent in fine leur argent suite à une crise boursière, tant puis pour eux, qu'ils assuments. S'ils en gagnent, ils paieront sur leurs gains de lourds impôts qui viendront là aussi abonder les revenus des moins bien lotis. Là aussi, c'est de la redistribution. Et ça semble ne pas vous plaire... Pourquoi ?
Réponse de le 12/12/2019 à 12:24 :
Désolé, mais lorsque l'on regarde ce qui est pour les moins biens lotis (sachant qu'ils aurons donc des années en moins, c'est 20 euros, car les 1000 dont on parle, c'est 25 euros en dessous du seuil de pauvreté.....`

Et pour ce qui concerne l'abattement fiscal a la retraite, renseignez vous bien.

La remarque sur l'iphone et aussi la a mon avis une question de perception.

Mais lorsque l'on adosse la retraite a ceux qui en moyen vivent 20 ans de plus, il est donc que les moins bien lotis pour supposer qu'il capitalise, il faudrait pour autant que la reproduction sociale ne fabrique pas des chomeurs et des smicards de père en fils!

Nous avons une économie ou la taxe sur les revenus financiers et comme les dividendes par rapport au salaire....

Et sachant que si la retraite se fait a point, c'est donc bien que ce point sera adosser a un élément économique, sachant que l'état aura tout loirsir a changer la valeur du point.


Le smicard avec âge d’équilibre » fixé à 64 ans sachant que la moyenne en bonne santé c'est 63 ans, en sachant qu'en fait pour avoir sa retraite pleine il faut avoir un marché du travail dynamique, franchement il faut pas prendre les gens pour des c....

L’espérance de vie par niveau de vie : chez les hommes, 13 ans d’écart entre les plus aisés et les plus modestes. Avec ou sans diplôme, plus on est aisé, plus l’espérance de vie augmente (stats insee).


Pourquoi les individus les plus aisés vivent-ils plus longtemps ?

Tout d’abord, le niveau de vie peut être la cause directe d’un état de santé plus ou moins bon, et donc d’une durée de vie plus ou moins longue. Ainsi, les difficultés financières peuvent limiter l’accès aux soins. Par exemple, d’après l’enquête Santé et protection sociale de 2014, 11 % des adultes parmi les 20 % les plus modestes disent avoir renoncé pour des raisons financières à consulter un médecin au cours des 12 derniers mois, contre 1 % des adultes parmi les 20 % les plus aisés. D’autre part, le niveau de vie a aussi un effet indirect sur la santé, parce qu’il est lié à des facteurs également associés à une santé plus ou moins bonne comme la catégorie sociale, le diplôme ou la région de résidence. Les cadres ont un niveau de vie élevé et sont moins soumis aux risques professionnels (accidents, maladies, exposition à des produits toxiques) que les ouvriers. De même, les comportements moins favorables à la santé sont plus fréquents chez les non-diplômés que chez les diplômés. Par exemple, d’après le Baromètre Santé 2016, 39 % des personnes âgées de 15 à 64 ans sans diplôme fument quotidiennement, contre seulement 21 % des diplômés du supérieur. Par ailleurs, un faible niveau de vie peut également être la conséquence d’une mauvaise santé plutôt qu’en être la cause. Une santé défaillante peut freiner la poursuite d’études, l’exercice d’un emploi, ou l’accès aux emplois les plus qualifiés. Enfin, la capacité à surmonter ou éviter les maladies et les accidents pourrait être liée à la capacité qui permet d’atteindre un niveau de rémunération élevé. Par exemple, obtenir un salaire élevé malgré l’absence de diplôme pourrait refléter des aptitudes à la fois favorables dans le domaine professionnel et dans le domaine de la santé.


Donc les moyennes permettent de faire dire ce que l'on veut.

Mais le rallongement est comme une manière de sécuriser la retraite des plus aisés !!! en sachant que 13 ans de différent sur les 20 ans a venir, veut dire aussi qu'en fait il y a 7 ans pour un ouvrier après la retraite.

De plus, si l'on constate la politique de l'emploi inexistante amenant a réduire les assedics comme ce fut le cas le mois dernier, disons qu'il suffit de regarder les chiffres pour que l'on constate que les points sont dépendant de l'accès a la formation, qui est aussi dépendant de l'accès tout simplement a un emploi.

Et lorsque l'on sait que 50% des 55 60 ans sont au chômage, pardons, mais il suffit de savoir ce que cela produit pour comprendre.

Le chômage nuit gravement à la santé. Selon plusieurs études, entre 10 000 et 14 000 décès sont imputables au chômage chaque année en France. C’est quatre fois plus que le nombre de tués sur la route, pourtant, ils sont bien moins médiatisés. Le chômage agirait comme un catalyseur et non pas un élément déclenchant, la surmortalité augmentant avec la durée du chômage.

Alors compte tenus de tout ces chiffres, c'est plutôt que la masse des smicards qui n'atteindra pas ou peu l'entièreté des points, permet aussi de comprendre que c'est un jeu de dupe.

Quant a la redistribution, si l'on regarde la politique de macron, ce ne sont pas les gens qui reçoivent le ruissellement, mais les entreprises.

En fait, le gouvernement gage le système sur le fait qu'une partie des smicards mourra avant.....

En ce sens, comparer celui qui touche 10 000 et qui en prenant 55% de sa retraite a 62 sera a 5000 euros, et 20 ans de vie.

Le smicard si il prend sa retraite a 62 ans donc 55% de sa retraite, c'est donc 500 euros.....

Et ne pas oublier que les 1000 euros seront que si vous avez vos trimestres !!!!!

Donc la redistribution, dans les faits ....

«Pour résumer, un régime universel acceptable, ce serait un régime beaucoup plus favorable sur les salaires entre 1 smic, 2 smic, 3 smic, et qui fasse porter davantage l’effort sur les salaires à 6 smic, 7 smic et au-delà. Or, le projet Delevoye fait exactement le contraire. Je veux rappeler quelque chose : le pilier du système, c’est un financement qui est proposé dans le rapport Delevoye qui est de 28% de cotisations sur tous les salaires jusqu’à 10 000 euros par mois, 120 000 euros par an. Et ça tombe ensuite à 2,8% au-delà de 120 000 euros. Donc 10 fois moins.»

What else?
Réponse de le 12/12/2019 à 12:37 :
Jeff histoire de : les pensions sont calculées sur les 25 meilleures années contre 42 dans le système Macron.

Donc autant se dire que la carotte permet de comprendre qu'il n'y a rien derrière autrement que la régression des pensions !
a écrit le 11/12/2019 à 19:30 :
étonnant que les syndicats agricoles ou représentant du secteur " commerce" soient inclus dans la réforme...eux qui avaient refusés dans les années 60-70 d' intégrer le régime général pour ne pas payer les congés payés et certaines cotisations sociales
s' ils ont les retraites les plus basses c' est parce que leurs cotisations ont aussi trés basses ....où est la justice sociale tant vantée ....un beau cadeau sur le dos des salariés!
une fois la réforme actée n' importe quel gouvernement suivant pourra modifier les paramètres à sa guise : age de retraite, calcul des annuités, hausses des cotisations pour résorber le déficit ( plus de retraités)..etc etc quel marché de dupe!
une reforme oui mais pas celle là
a écrit le 11/12/2019 à 19:22 :
Un excellent discours, et je crois un excellent projet, qui sera ratifié par notre Assemblée Nationale. Des concessions ont été faites (il faudra du temps, beaucoup de temps...), mais in fine, l'important (l'allongement du temps de travail nécessaire avec l'allongement des espérances de vie), et bien sûr la simplification du mammouth, ainsi que la convergence des droits des personnes, étaient plus que nécessaires. Il faudra démonter toutes les rustines, régimes spéciaux, et autres fioritures mises en place depuis tant d'années par des politiques trop laxistes, et cela ne sera pas facile, mais le chemin est tracé. Les syndicalistes dans leurs oppositions stériles ressortent affaiblies, ridicules, non crédibles; les grévistes de la SNCF, et de la RATP, feront bien ce qu'ils voudront, mais qu'ils n'espèrent en rien une amélioration de leur sort de nantis qui n'avait plus aucun rationnel, leurs conditions de travail n'étant plus celles d'il y a un siècle! Par leur jusqu'au boutisme, ils se montrent en responsables de la sclérose de notre pays, et il est souhaitable que l'on puisse enfin avoir le choix des prestataires d'un vrai service privé, payant, moins cher, meilleur!
Réponse de le 11/12/2019 à 22:08 :
Celui qui est le plus affaibli c'est votre patron qui a réussi à perdre le seul syndicat qui était d'accord avec lui !
Ah au fait, il embauche à la SNCF...mais personne ne veut y postuler ? a votre avis pourquoi ?
Je ne comprends pas cette volonté de reforme, alors même que les différentes caisses sont excédentaire, oui même la branche vieillesse de la sécu ! ( les comptes de la sécu sont en ligne) si il y a un souci, il n'y a qu'a augmenter les cotisations non ?
Pourquoi se polariser sur la SNCF et la RATP, il y a d'autres métiers avec un régime spécial, pourquoi ne pas tous les mettre à la même enseigne, moi qui croyait à la fin des régimes spéciaux, et bien je vois qui en subsiste encore ! soit c'est tout le monde, soit c'est personne, quant on est 1er ministre on n'a pas le droit de dire tout le monde sera concerné, sauf...!
C'est d'une lâcheté incroyable, je crois savoir pourquoi il conserve les régimes spéciaux des militaires, policiers, gendarmes et gardiens de prisons (vous aurez noté qu'il n'a pas parlé des douaniers hasard ?? non je ne pense pas) ils ont le trouillomètre à zéro, et se sont les derniers remparts face à une insurrection !
Réponse de le 12/12/2019 à 8:34 :
Je regrette comme vous que l'on aille pas plus vite, -relisez-moi-, mais je crois qu'effectivement, il faut traiter certains différemment: on ne met pas des hommes de 63 ans au combat, Et évidemment, la roue tourne de plus en plus vite. le nombre de cotisants par profession évolue trop vite (l'exemple de la SNCF est un bon exemple avec une diminution par 3 du nombre de cotisants depuis les années 40, avec un régime très déficitaire). Et personnellement, je crois que la SNCF a vécu, et qu'il faut la liquider pour ouvrir à la concurrence: elle nous coûte trop cher, sa dette augmente en permanence, et ses employés, que je ne crois cependant pas surpayés, ne nous offrent pas le service public que nous attendons. Rien de personnel, mais il faut maintenant des mesures radicales.
Réponse de le 12/12/2019 à 12:40 :
Les concessions partent du principe de négociation! mais celui qui décide n'est pas celui qui décide des concessions !!!

La mystification démocratique qui consiste a utiliser le mot concertation lorsque l'on décide seul dans un bureau, est post démocratique !

Ce n'est plus une démocratie, mais une autocratie !

La sclérose est celle de ceux qui ont le pouvoir, et macron en fait partie qui prétend a l'économie et depuis 2017, lorsque l'on regarde les chiffres, pardons mais hormis donner de l'argent aux groupes financiers, vous avez vu les jobs?
a écrit le 11/12/2019 à 19:04 :
black rock a fait part de son contentement et remercie chaleureusement le gouvernement.
le medef a fait part de son contentement et remercie chaleureusement le gouvernement.
les fonds de pensions remercient chaleureusement le gouvernement.

sinon RAS
a écrit le 11/12/2019 à 19:00 :
TROMPERIE : 1000 eur/mois minimum = 500eur dans 17 ans ( érosion par l'inflation )
a écrit le 11/12/2019 à 18:23 :
Sarko ni Hollande ni chichi 'n'ont eu les coui,,es de faire cette réforme , normal donc mais lamentable qu'ils oient contre . Bravo Macron et Philippe , vous avez gagné mon vote pour 2020 et 22 et ZUT à ceux qui protestent et retournent leur veste qui se reconnaitront .
a écrit le 11/12/2019 à 18:08 :
Triste journée pour les syndicats : ils n'ont plus aucune raison d'appeler à faire grève. C'est vraiment un gouvernement "réactionnaire"... Voilà qui doit donner des remords au "meilleur d'entre nous" qui n'a pas su faire le job en 1995 et nous a fait marcher pour rien, avec tous ses amis d'ailleurs....
Réponse de le 11/12/2019 à 18:20 :
"Triste journée pour les syndicats"

Pourtant, le Medef et la FNSEA ont l'air favorable ,comme toi d'ailleurs ,tu serais pas de droite par hasard ?
a écrit le 11/12/2019 à 17:42 :
Bonjour,
Système universel quel pipeau!
Il y avait les catégories, maintenant pendant 30 ans il y aura en plus les générations.
Honte à vous qui divisez les français pour affaiblir la sécurité sociale.
a écrit le 11/12/2019 à 17:40 :
Belle prestation , exposé clair et très bien structuré . Les opposants de tous poils ne vont pas se convertir mais il y a une réelle solidarité envers les plus faibles ce qui n'est pas observée dans l'attitude des cheminots et agents RATP surtout aux heures de pointe ...
Réponse de le 11/12/2019 à 18:12 :
Belle prestation sans jeu de mot pour les hauts fonctionnaires gavés de primes qui ont 120 000€ de revenu annuel et qui vont donc doubler leurs retraites futures qui ne prenait en compte que leur salaire de base jusqu'à présent . Ces 120 000 € sont les précisions de trop qui réduisent à néant les explications d'égalités dans la fonction publique!!!!
Réponse de le 12/12/2019 à 12:43 :
ah ah ah ah une solidarité avec les plus faibles !!!! es pensions sont calculées sur les 25 meilleures années contre 42 dans le système Macron.

Donc autant se dire que la carotte permet de comprendre qu'il n'y a rien derrière autrement que la régression des pensions !

Et le déni qu'un certain nombre de gens peuvent avoir permet de comprendre que nous ne faisons plus société en fait !

Par ce que macron qui donne tout l'argent et sponsorise les multinationales serait solidaire?
a écrit le 11/12/2019 à 17:35 :
Ce gouvernement ne fait rien pour alléger la dette de la France. Il doit appliquer les mêmes règles aux services de police, gendarmerie, militaires, douanes qui ont comme les cheminots des statuts très avantageux. Emploi assuré jusqu'à leur mise à la retraite, grilles indiciaires et d'avancement intéressantes, beaucoup de primes diverses, beaucoup d'avantages en nature (logement de fonction, voiture de fonction etc) Possibilité de prendre la retraite très jeune. Peuvent faire campagne en servant outre-mer etc
Avec cette nouvelle régle sur les retraites, les candidats pour ces services vont se bousculer au portillon quelques que soit leur date de naissance pour bénéficier de ces avantages astronomiques accordés par le gouvernement en maintenant leur statut respectif. Ce sont nos impôts qui finances ces forces "régaliennes" comme aime à les nommer notre premier Ministre. Conclusion: avec les cheminots "" deux poids, deux mesures""
Réponse de le 11/12/2019 à 18:25 :
Les militaires et gendarmes, pompiers, policiers risquent leur peau ou une blessure invalidante pour assurer notre sécurité ou nous sortir d'un mauvais pas...
Ce qui n'est absolument pas le cas de la majorité des électriciens,gaziers, cheminots,RATP ds leurs missions au quotidien.
Dc, les régimes de retraite ne st absolument pas comparables.
Réponse de le 11/12/2019 à 18:36 :
en période de taux négatifs,la dette n'a pas besoin d'etre allégée,au contraire,elle rapporte de plus en plus.Les taux ne remonteront pas:il y a eu trop de dettes émises,et ça continue.
Réponse de le 11/12/2019 à 20:27 :
EM doit ménager la police,sinon les policiers refuseront de réprimer les manifestants la prochaine fois. Rappelez vous les 100 euros d'augmentation qui ont eu les policiers en 01/2019. Sinon ,ils refusaient de réprimer les GJ.
Hier, il n' y a pas eu des provocations policières sur le parcours de la manifestation syndicale et donc aucun incident signalé. Cela montre bien que les syndicats de policiers ne sont pas contents.
Réponse de le 11/12/2019 à 22:36 :
bel exposé, qui mérite 02/20 pourquoi, les pompiers ? pas concerné, les douaniers encore moins !
Les militaire policiers et gendarme, savent ce qu'ils risquent en signant leur contrat, c'est ce que l'on appelle les risque du métiers, au même titre qu'un électricien EDF travaillant avec de la haute tension, d'ailleurs vous devriez dire ça aux agents EDF quand la population se retrouve dans le noir suite a une tempête, neige etc...pour les cheminots SNCF et les conducteurs de la RATP c'est vrai, ils ont signé pour que des déprimés se jettent sous leurs rames, ou de se faire agresser !, et je ne parle pas du secteur de la construction, de l'industrie (enfin le peu qui reste) etc.. Allons un peu de sérieux et moins de troll LaRem, tout les métiers ont des spécificités particulières, pourquoi les uns et pas les autres ? belle équité, et justice façon LaRem !
Réponse de le 12/12/2019 à 12:45 :
c'est a présent lorsque l'on va en manifestation que l'on risque sa vie, ses yeux, ses mains....
a écrit le 11/12/2019 à 17:30 :
Réaction à chaud de François Asselineau ce jour au scandaleux discours d'Édouard Philippe sur la réforme des retraites :
LA MOBILISATION DOIT S'AMPLIFIER !

Les forces de l'ordre (CRS) vont-elles finir par lâcher Macron et la dictature européiste qui règnent par le mensonge permanent, le verrouillage médiatique, la neutralisation de tous les corps intermédiaires et la répression féroce des manifestants ?
Réponse de le 11/12/2019 à 21:24 :
Vous aimeriez bien hein??
Pour nous mettre vraiment ds la m....e et nous promettre à tous la ruine !!
Réponse de le 11/12/2019 à 23:51 :
Euh, François Asselineau, c'est qui déjà ? Ah oui, un ancien haut fonctionnaire leader d'un petit groupuscule anti-européen et complotiste qui fait moins de 1% aux élections nationales... du lourd, quoi... voilà voilà... François Asselineau a réagit aux propos du 1ier ministre, voilà qui est bel et bon; mon boulanger aussi a réagit, et je pense que son analyse est au moins aussi importante que celle de François Asselineau...
a écrit le 11/12/2019 à 17:06 :
2 ans de concertation, puis plutôt que d'attendre seulement 6 semaines !
février ou mars : activité économique faible,
IL CASSE DECEMBRE !
Réponse de le 11/12/2019 à 23:07 :
Nos politiques et leur tetes pensantes parient sûrement que la trêve des confiseurs va calmer l'ardeur des accros aux régimes spéciaux ou que leur grève corporatiste va devenir peu à peu impopulaire à l'approche des vacances festives.
Rien n'est laissé au hasard. Machiavélique !!

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