• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieFrance

Retraites : entre détermination et ouverture, le plan de bataille du gouvernement

Photo de Grégoire Normand

Grégoire Normand

Publié le 11 décembre 2019 à 15:32 - Mis à jour le 12 décembre 2019 à 15:47

"Nous allons faire des changements de manière progressive. Ce n'est pas un saut dans l'inconnu, c'est un retour aux sources" a déclaré Edouard Philippe dans l'enceinte du conseil économique, social et environnemental.

"Nous allons faire des changements de manière progressive. Ce n'est pas un saut dans l'inconnu, c'est un retour aux sources" a déclaré Edouard Philippe dans l'enceinte du conseil économique, social et environnemental.

POOL

Le Quotidien Numérique

16 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Uranium, lithium, terres rares : pourquoi la Chine renforce son partenariat stratégique avec la Namibie

  • 2

    Et donc, l'action SpaceX passe sous son prix d'introduction en Bourse

  • 3

    Marché carbone européen : dans une lettre à Matignon, EDF et Engie dénoncent l’indécision de la France

  • 4

    Le plaidoyer du patron de Gecina pour les bureaux : « Plus les entreprises adoptent l’IA, plus elles surperforment, plus elles ont besoin de RH et donc de mètres carrés »

  • 5

    L'armée de l'air va créer une unité de drones de bombardement et de reconnaissance dès 2026

  • 6

    Lutte anti-drone : l'armée de l'air française bientôt dotée d'une capacité à bas coût mais performante

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Fin progressive des régimes spéciaux, indexation du point sur les salaires, basculement vers le nouveau système pour les générations nées après 1975....le Premier ministre Edouard Philippe a dévoilé sa feuille de route pour les prochaines semaines après de fortes mobilisations. Si le chef du gouvernement a montré des concessions, de nombreux flous persistent.

Ce mercredi 11 décembre, lors d'une discours très attendu, le Premier ministre Edouard Philippe est venu présenter les premiers arbitrages de la réforme des retraites au conseil économique, social et environnemental (CESE) après des mois de flous et de cacophonie. Face à la pression, le gouvernement va tenter d'éteindre la colère sociale qui a démarré dans la rue depuis près d'une semaine. Si la mobilisation du mardi 10 décembre a diminué par rapport à la première journée intersyndicale jeudi dernier, plusieurs confédérations ont montré leur détermination à poursuivre la grève dans les jours à venir. Entre temps, les membres du gouvernement veulent jouer la carte de l'apaisement à la veille d'une nouvelle journée de débrayage.

"Je ne veux pas entrer dans ce rapport de force et je ne veux pas rentrer dans cette rhétorique guerrière. Je comprends les inquiétudes qui s'expriment à l'extérieur. Je dis aux Français qui s'interrogent sur notre projet que notre ambition d'universalité est une ambition de justice. Nous ne voulons léser personne. Nous voulons protéger le pouvoir d'achat des travailleurs et des retraités. Nous ne stigmatisons personne. [...] Il n'y aura ni vainqueur, ni vaincu. Les trois principes d'universalité, d'équité et de justice sont là priorité" a déclaré Edouard Philippe dans l'enceinte du palais d'Iena.

S'il a exprimé des signes d'ouverture et une volonté de calmer la colère sociale qui anime la grève depuis plusieurs jours, Edouard Philippe s'est également montré ferme sur ses objectifs. "Je suis totalement déterminé à mener cette transformation. Je ne mésestime pas la complexité de la réforme. Nous voulons bâtir un système plus fort [..] plus simple [..] et plus juste" a-t-il martelé. Le nouveau dispositif "garantira aux Français une protection sociale plus forte car elle ne dépendra pas de la démographie de chaque profession et doit tenir compte des mobilités professionnelles plus importantes qu'hier".

Contacté par La Tribune, le chercheur au CNRS et au Cevipof (

Centre de recherches politiques de Sciences Po)

, Bruno Cautrès affirme que "le Premier ministre a essayé de faire tenir ensemble la logique systémique et la logique paramétrique avec quelques compensations tout en montrant une volonté de pédagogie. Malgré ces efforts sur la forme, Il reste beaucoup de questions sur la valeur du point notamment. Concernant la fonction publique, c'est la première fois que j'entends ce gouvernement parler d'une revalorisation des enseignants-chercheurs. Dans un contexte d'asphyxie budgétaire et du gel du point d'indice, comment le gouvernement fait-il pour trouver ces ressources budgétaires ?"s'interroge l'enseignant. Du point de vue de la forme, s'il a réussi l'exercice, il reste un océan de problèmes dont personne n'a la réponse", ajoute-t-il

Fin progressive des régimes spéciaux

Dans son discours, le locataire de Matignon a montré qu'il n'avait pas renoncé à mettre fin aux régimes spéciaux, l'un des principaux points d'achoppement de cette réforme explosive. Compte tenu des marges de manoeuvre étroites, Edouard Philippe a expliqué qu'il voulait prendre le temps de faire cette transition du régime actuel au système universel pour ces catégories spécifiques.

"La mise en place du système universel implique la suppression des 42 régimes spéciaux. Ce projet renoue avec le fil de l'histoire. En 1945, le système prévoyait un système universel. Nous supprimerons les régimes spéciaux sans brutalité et avec calme mais détermination. Le temps du système universel est venu, celui des régimes spéciaux s'achève".

Il a particulièrement insisté sur le temps de la concertation entamée depuis l'automne 2017.  "Depuis deux ans, nous avons rencontré les Français lors d'ateliers citoyens. Le projet présenté aujourd'hui n'aurait pas été le même sans la participation des Français. Nous voulons un pacte entre les générations dans l'esprit du conseil national de la résistance. La France d'aujourd'hui veut être une France de solidarité. Dans le système universel, les élus et les ministres seront traités comme tous les Français" a-t-il ajouté.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

La clause du "grand frère"

Après des semaines de tergiversation, la clause du "grand-père" (réforme qui ne s'appliquerait qu'aux nouveaux entrants") a laissé la place à la clause du "grand frère". Toujours dans cette stratégie d'apaisement, Edouard Philippe a expliqué que "toutes les générations avant 1975 ne seront pas concernées [...] La transition sera progressive. La première génération concernée, celle de 1975 prendra sa retraite en 2037". L'application du système par points devrait donc épargner une bonne partie de la population active.

Ce qui signifie surtout que tous les actifs qui devraient liquider leurs pensions avant cette date le feront sur les anciennes règles. "Nous voulons assurer des garanties fortes sur le maintien des droits acquis [...] "nous avons choisi de ne rien changer pour celles qui sont aujourd'hui à moins de dix-sept ans de la retraite, c'est-à-dire les personnes nées avant 1975, qui auront plus de 50 ans en 2025" a assuré le Premier ministre. Concernant les plus jeunes,  Edouard Philippe a expliqué que la génération 2004 (18 ans en 2022) sera la première à intégrer complètement le système  et que seules les années travaillées à partir de 2025 seront régies par le nouveau système.

Redonner des marges de manoeuvre aux partenaires sociaux

Après avoir été écartés pendant la première partie du quinquennat, le gouvernement a également montré des signes d'ouverture à l'égard des syndicats. Cette tentative de tendre la main aux partenaires sociaux s'est traduite d'abord dans leur responsabilité à définir la valeur du point, là encore un sujet de tension important sur les débats relatifs aux retraites. "Nous nous engageons donc à ce que la valeur du point ne soit pas fixée à la sauvette, au gré des difficultés budgétaires. Nous demanderons aux partenaires sociaux de fixer sa valeur et son évolution, sous le contrôle du Parlement.  La loi prévoira une règle d'or pour que la valeur des points acquis ne puisse pas baisser. La loi ira même au-delà puisqu'elle prévoira une indexation progressive non pas sur les prix, comme aujourd'hui, mais sur les salaires, qui, dans notre pays, augmentent plus vite que l'inflation" a expliqué Edouard Philippe.

En outre, l'exécutif veut également donner les manettes aux syndicats sur la gouvernance et la gestion budgétaire du système, tout en gardant un oeil sur les comptes.  Le "retour à l'équilibre financier" sera confié aux partenaires sociaux, a-t-il indiqué, en appelant à ne pas renvoyer "au-delà du quinquennat les mesures nécessaires". "Si les partenaires sociaux s'entendent sur une telle trajectoire, le gouvernement la prendra à son compte", a ajouté le Premier ministre, qui a annoncé "dès l'année prochaine" la mise en place d'"une gouvernance" qui "leur confiera les principaux leviers", afin de "prendre des décisions qui seront mises en oeuvre dès le premier janvier 2022".

Des gestes envers les femmes et certaines professions

Autre sujet sensible, la question des femmes. Sur ce point, Edouard Philippe a signalé que ces dernières seront "les grandes gagnantes du système universel. Les femmes connaissent, plus souvent que les hommes, des interruptions de carrière, notamment pour s'occuper de leurs enfants. Le système universel permet d'y remédier. 80.000 femmes sont contraintes chaque année d'attendre 67 ans pour liquider leur retraite". Face à ces disparités, des points supplémentaires seront notamment accordés "dès le premier enfant, et non à partir du troisième comme aujourd'hui". Cette majoration de 5% par enfant "sera accordée à la mère, sauf choix contraire des parents".

Depuis quelques jours plusieurs syndicats et représentants des forces de l'ordre n'ont pas hésité à monter au créneau pour faire part de leur mécontentement. Là encore, le Premier ministre n'a pas hésité à s'adresser directement aux effectifs des fonctions régaliennes de l'Etat. "Les pompiers, les policiers, les militaires garderont leurs dérogations actuelles".

Il a également promis une r

evalorisation des salaires des enseignants dès 2021 et une garantie par la loi que leur 

retraite sera comparable aux fonctionnaires de grade équivalent. En revanche, il est resté beaucoup plus flou sur la fameuse règle des six derniers mois pour calculer le niveau de pensions des fonctionnaires. Il a simplement indiqué qu'un système serait mis en place pour "garantir que nul n'est lésé". "Les organisations syndicales seront invités au ministère de l'Education nationale pour travailleur sur les carrières, les trajectoires et les pensions des enseignants" a-t-il poursuivi.  Pour les aides-soignants, il prévoit "d'adapter les seuils sur la pénibilité du travail de nuit, mise en place d'un nouveau dispositif pour financer des temps partiels en fin de carrière".

Concernant les craintes des professions libérales, il a également tenté de rassurer. "La réforme de la CSG et des cotisations « vieillesse » des travailleurs indépendants sera mise en œuvre au premier janvier 2022. La convergence des cotisations se fera sur une quinzaine d'années. Les réserves resteront dans les caisses des professions concernées. Il n'y a pas de hold-up ou de siphonnage. Ces réserves ont vocation à accompagner les transitions" a-t-il insisté.

Une plus forte contribution pour les hauts revenus

Dans le climat social actuel, les demandes d'équité et de traitement des inégalités sont régulièrement exprimées. Le Premier ministre a ainsi assuré que "le système sera le même pour tous les Français. Les Français auront le même niveau de cotisation pour tous les revenus en deça de 120.000 euros. Et au-delà de ce montant, les plus riches paieront une cotisation de solidarité plus élevée qu'aujourd'hui, qui financera, non pas des droits supplémentaires pour eux, mais des mesures de solidarité pour tout le monde. C'est un effort qui me paraît juste".

Travailler plus longtemps

Le chef de l'exécutif a également précisé que les Français allaient devoir travailler plus longtemps en prenant en compte certaines spécificités. En revanche, il n'a pas apporté de précisions sur les durées de cotisation.

"Pour garantir les pensions et financer un haut niveau de solidarité, la seule solution est de travailler plus longtemps comme partout en Europe. L'âge légal restera à 62 ans. Sans les y forcer, nous allons devoir inciter les Français à travailler plus longtemps. Nous voulons mettre en place un âge d'équilibre avec un système de bonus/malus. Le haut commissariat propose 64 ans. La responsabilité, c'est certes travailler un peu plus. C'est aussi écouter les partenaires sociaux. Les gens qui ont travaillé avant les autres pourront partir deux ans avant les autres (carrière longue) , il faut prendre compte la pénibilité avec des critères qui seront les mêmes pour tous (le compte pénibilité sera ouvert aux fonctionnaires), je souhaite une stratégie ambitieuse pour l'emploi des seniors".

Un calendrier serré à venir

À lire également

  • Les syndicats unis dans le rejet de la réforme des retraites
  • « Le temps du système universel est venu, celui des régimes spéciaux s'achève » (Édouard Philippe)

La feuille de route présentée par le chef du gouvernement promet d'être chargée à l'approche des fêtes de fin d'année. "Les dirigeants d'entreprises doivent reprendre le dialogue avec les organisations syndicales. Le projet de loi sera prêt à la fin de l'année et sera soumis au conseil des ministres le 22 janvier. Il sera présenté en février au Parlement. Sur la question de la pénibilité, des carrières longues, des seniors, cela prendra du temps. A partir du premier janvier 2022, les nouveaux droits seront mis en place et le système sera irréversible." En attendant, les prochaines semaines risquent d'être déterminantes pour la suite du quinquennat.

Grégoire Normand

Sur le même sujet

Pour stabiliser la dette d'ici 2032, Bercy devra dégager 125 milliards d'euros, selon un rapport de quatre économistes indépendants.

Dette : la France doit dégager 125 milliards d'euros d'ici 2032 pour éviter un scénario noir

Faute de mesures prises, le déficit public pourrait grimper à 7 % en 2030 et la dette atteindre 130 points de PIB, d'après quatre économistes indépendants missionnés par Bercy pour faire « la transparence des finances publiques ».

Premium
Économie
Ouvry réalise 20% de son chiffre d'affaires avec la DGA en France

Défense : le lyonnais Ouvry décroche une commande de l'État de 10 000 combinaisons NRBC

Spécialiste des équipements de protection contre les risques NRBC (nucléaire, radiologique, biologique et chimique), Ouvry vient de décrocher un marché de 10 000 combinaisons destinées à garnir la garde-robe standard des militaires français. L'ETI sort ainsi de sa niche des équipements hyperspécialisés pour les corps d’élites dans laquelle elle était jusqu’ici positionnée pour la Défense française.

Premium
Économie
Spécialiste des finances publiques, le député Charles de Courson est rapporteur de la Commission d’enquête sur la taxation des plus hauts patrimoines.

Pacte Dutreil, taxe sur la richesse, héritage : des recettes explosives pour le budget 2027 et la présidentielle

Comment mieux taxer les plus grandes fortunes ? Un rapport de plus de 300 pages propose des réformes ciblées sur le pacte Dutreil, la taxe différentielle sur les hauts revenus ou encore l’héritage tout au long de la vie. Plutôt qu’un big bang fiscal, les députés Charles de Courson et Jean-Paul Mattei espèrent peser sur le dernier budget de l’ère Macron dans un parlement éclaté.

Premium
Fiscalité
Les entreprises françaises poursuivent leurs effort à l'international malgré le contexte géopolitique tendu

Malgré la guerre au Moyen-Orient, les entreprises continuent de miser sur l’exportation

C’est ce que révèle une étude menée conjointement par la Fabrique de l’exportation et Euroconsulting Group. Si le conflit dans le détroit d’Ormuz demeure une source d’instabilité, les entreprises – grands groupes et PME majoritairement – poursuivent leur stratégie export tout en l’adaptant.

Premium
Économie
Le statut de pays « émergent » de la Chine irrite certains pays occidentaux, à commencer par les États-Unis (photo d’illustration).

Le paradoxe de Pékin : pourquoi la Chine est toujours considérée comme une économie émergente

Superpuissance économique incontestée, la Chine est pourtant toujours classée comme pays émergent par des institutions internationales, dont le FMI et la Banque mondiale. La faute à l’indicateur de classification choisi, le PIB par habitant, qui présente des limites.

Premium
Économie
Hôtel de Ville de Paris

Plombée par la crise du marché immobilier, la ville de Paris contrainte d’ajuster son budget

Le Conseil de Paris vient de voter, ce mercredi, le budget supplémentaire de la Ville pour l’exercice 2026 dans un contexte d'attentisme sur le marché immobilier. L'opposition appelle à « couper les dépenses » et rouvre le débat sur le périscolaire.

Premium
Finances Publiques
Des personnes agitent des drapeaux espagnols et un drapeau britannique pour célébrer la mise en œuvre de l'accord sur Gibraltar, vers minuit le 15 juillet 2026.

Gibraltar tourne la page des contrôles à sa frontière avec l'Espagne

Cet accord, qui lève les restrictions de circulation entre Gibraltar et l’Espagne, a été signé ce mardi à Bruxelles sous l’égide de la Commission européenne, six ans après que le Royaume-Uni a officiellement quitté l’UE.

Politique internationale
Le Gouverneur de la Banque de France propose de relever le taux du Livret A à 1,7 % et de maintenir celui du LEP à 2,5 %, un taux toujours supérieur au résultat de la formule de calcul standard.

Livret A à 1,7 %, LEP « surrémunéré » à 2,5 % : ce que révèle la proposition de l’État

Le ministre de l’Économie Roland Lescure a tranché : le taux du Livret A grimpera à 1,7 % et celui du LEP sera maintenu à 2,5 % au 1er août. Derrière cette mécanique, un arbitrage plus politique qu’il n’y paraît : préserver le pouvoir d’achat des ménages modestes sans alourdir excessivement le coût du capital pour le logement social.

Finances personnelles