Salaire de Jouanno : l'exécutif élargit le (grand) débat à la transparence salariale

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La présidente de la Commission nationale du débat public (CNDP), Chantal Jouanno, a choisi de renoncer à piloter le Grand débat national voulu par Emmanuel Macron, après la polémique sur son salaire.
La présidente de la Commission nationale du débat public (CNDP), Chantal Jouanno, a choisi de renoncer à piloter le "Grand débat national" voulu par Emmanuel Macron, après la polémique sur son salaire. (Crédits : Gonzalo Fuentes)
Le ministre de l'Économie et des Finances s'est dit favorable ce mercredi 9 janvier à un effort de transparence sur les rémunérations dans la haute fonction publique, au lendemain du retrait du "Grand débat national" de Chantal Jouanno, qui juge légitime le "questionnement" sur ces traitements.

Au lendemain du retrait de Chantal Jouanno du "Grand débat national", le ministre de l'Économie et des Finances Bruno Le Maire s'est dit favorable ce mercredi 9 janvier chez nos confrères de France Culture à un effort de transparence sur les rémunérations dans la haute fonction publique, jugeant légitime le "questionnement" sur ces traitements.

L'hebdomadaire Marianne avait révélé deux jours plus tôt que la présidente de la Commission nationale du débat public percevait 14.700 euros brut par mois (soit 176.000 euros annuels). Embourbée dans une polémique qui pourrait nuire à la bonne tenue de cette grande consultation des Français - il faut le dire, en grande partie focalisée sur la question de la justice fiscale -, elle a préféré renoncer à sa mission. Pour autant, elle restera à la tête du CNDP.

« Son salaire est fixé avec des règles qui sont les mêmes pour tous. Peut-être qu'il faut faire plus de transparence sur ces niveaux de salaire, moi ça ne me pose aucune difficulté », a ainsi réagi Bruno Le Maire sur France Culture, tout en prenant acte d'un « choix personnel ». « Ce qui compte pour moi, je vais vous le dire très sincèrement, ce n'est pas la démission de Chantal Jouanno, c'est le succès du grand débat. Je pense que ce grand débat est vital, c'est ce qui doit permettre de transformer une crise en nouvel élan pour notre pays. »

Le régime de rémunération des présidents ou d'indemnité des membres des 26 autorités administratives indépendantes (AAI) françaises font régulièrement l'objet de débats. Ils sont définis par décret dont le montant est fixé par arrêté. Le président de la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL), par exemple, perçoit une indemnité de fonction annuelle brut de 81.600 euros (arrêté du 20 mars 2015, consolidée au 9 janvier 2019). Soit deux fois moins.

Pour autant, le salaire de la présidente de la CNDP reste dans la moyenne à ce type de poste : 238.973 euros pour le président de l'Autorité des marchés financiers (AMF), 210.197 euros pour celui de la Haute autorité de santé (HAS), 223.419 pour celui de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN).

"Comment voulez-vous piloter un débat et en même temps incarner ce sentiment d'injustice ?"

L'ex-ministre sous la présidence de Nicolas Sarkozy a réaffirmé sur France Inter que la polémique la visant aurait été, en effet, « un frein à la tenue du débat » et que celle-ci était « la seule raison » de son retrait, alors que les oppositions dénoncent une initiative d'ores et déjà avortée. « La polémique serait revenue en permanence », a-t-elle justifié, précisant qu'elle assumait "pleinement" son niveau de salaire.

Pour autant, « ce débat est légitime, il ne faut surtout pas considérer que c'est un questionnement illégitime qu'on peut balayer », a-t-elle poursuivi.

Le grand débat national « porte quand même fondamentalement sur la question du pouvoir d'achat et de la justice sociale, et l'ensemble de ces rémunérations sont considérées par nombre de personnes qui se sont exprimées comme injustes », a-t-elle plaidé. « Comment voulez-vous piloter un débat et en même temps incarner ou porter ce sentiment d'injustice ? »

Des rémunérations élevées "pour lutter contre la corruption des hauts fonctionnaires"

De son côté, la ministre de la Santé et des Solidarités Agnès Buzyn s'est également prononcée pour une "remise à plat" des modalités de rémunération pour certaines AAI françaises, rappelant "qu'historiquement", certains postes stratégiques comme la présidence de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) bénéficiaient de rémunérations élevées « pour éviter la corruption potentielle de ces hauts fonctionnaires qui ont à prendre des décisions importantes pour la nation ».

« Moi je pense qu'il faut probablement remettre à plat, en fonction des postes et des responsabilités : n'entrons pas dans un poujadisme général qui est que personne ne doit être payé plus que trois fois le smic ou deux fois le smic ».

Le "Grand débat national" en quête d'un nouveau pilote

Egalement interrogée sur le profil de la personnalité appelée à remplacer la présidente du CNDP, Agnès Buzyn a estimé qu'il n'y avait "plus tant que ça" de "Sages" aujourd'hui en France. « Il faut quelqu'un qui ait la confiance des Français, qui ne soit pas suspecté d'être proche d'un élu, d'un mouvement », a dit Agnès Buzyn, regrettant le départ d'une "femme raisonnable".

En prenant acte de la décision de Chantal Jouanno, Matignon a fait part à l'AFP mardi que le gouvernement proposera à l'issue du séminaire gouvernemental de ce mercredi une organisation et un mode de pilotage du "Grand débat national" qui présenteront des garanties équivalentes en termes d'indépendance et de neutralité."

(avec AFP et Reuters)

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a écrit le 11/01/2019 à 14:51 :
Notre cher seigneur Jupiter et un probleme pour La france en 2019 La france vas finir pare un printemps français ( !!!!!!') La france est en danger absolue G ! Macron J! !!! LeS montagnard ?????
a écrit le 11/01/2019 à 14:51 :
Notre cher seigneur Jupiter et un probleme pour La france en 2019 La france vas finir pare un printemps français ( !!!!!!') La france est en danger absolue G ! Macron J! !!! LeS montagnard ?????
a écrit le 11/01/2019 à 11:58 :
Toutes ces affaires pourrissent le débat politique!Heureusement ,l'arrivée de Moscovici a la tete de la cour des comptes va donner un coup de pied dans la fourmilière.
a écrit le 10/01/2019 à 16:35 :
S'est ministres nous coûte un peignon fou 15000>12 pros posés à Chantal juannon leS tetraitees a 1000 € mensuelles ont 3 € part mois dans quelles monde sommes nous en france ils y a un problème avec l équipe macron
a écrit le 10/01/2019 à 13:29 :
Ce qui se passe est assez symptomatique du fonctionnement du gouvernement et de l'Elysée.

Macron n'a consenti au débat que dans la mesure où il serait plus contrôlé qu'une manif de collégiens sans en comprendre les implications.
A savoir que les sujets seraient imposés, les parcours fléchés, les réponses filtrées, décantées et mises en forme par le gouvernement, qui ne serait de plus nullement engagé par les conclusions du rapport.
Une version hybride du référendum version stalinienne et du nouvel adage 'qui veut enterrer un problème crée un débat fictif".

Le but étant d’empêcher les français de constater collectivement le fossé énorme entre leurs souhaits et la politique réellement menée par Macron.
Ce qui détruirait définitivement le mythe du "on applique le programme voulu par les français puisqu'ils on voté pour moi", et marquerait la fin de ce qui reste de sa légitimité.

Mme Jouanno, en se faisant l'avocate d'un débat ouvert et transparent est objectivement plus dangereuse pour le régime que 10 manifs de gilets jaunes, il fallait qu'elle soit empêchée, d'où la "fuite" opportunément organisée par quelques affidés du régime pour l'écarter.

Sauf que le gouvernement n'a pas de solution de rechange pour organiser matériellement et humainement le débat et que les vice-présidents de la CNDP sont encore mieux payés que Jouanno. Ce plus, rien ne garantit leur loyauté envers le pouvoir (c'est le principe d'une commission indépendante).

Bref, le macronisme, par bétise, incompétence et dogmatisme s'est une fois de plus tiré une balle dans le pied. A 5 jours du lancement du débat, personne ne sait encore de quoi on parle en matière d'organisation et de modalités.

Par contre les limites ont été définies par les ministres. On ne peut rien remettre en cause de ce qui a été fait ces 18 derniers mois.
Et ce qui sera fait pour la suite n'est pas négociable non plus tant qu'il n'aura pas été prouvé que ça ne marche pas (type ISF...)...

Autant dire qu'on ne pourra débattre de rien dans un tel cadre. A part les macroniens les plus enragés, personne ne se déplacera si ça reste en l'état.

Et le gouvernement ne pourra que sombrer dans une répression de plus en plus dure et nocive pour le pays et les institutions.
a écrit le 10/01/2019 à 11:10 :
C'est surtout sur l'évasion fiscale des mégas riches que l'on aimerait avoir des précisions hein... Merci.
a écrit le 10/01/2019 à 10:27 :
C'est pas pour demain la moralisation et la suppression drastique de tous ces profiteurs de la Républiques : hauts fonctionnaires , diplomates , politiques , presidents de comités et commissions obscures et tout le cheptel qui s'y rattache .......
Les privilèges ne s'abolisent que par révolution !!!
( tiens : Schiappa -Griveaux : + 27 % ..... pourquoi se gener ! )
a écrit le 10/01/2019 à 10:17 :
" justice fiscale " ....!?! CSG, taxe d'habitation discriminatoires , ISF supprimée , CICE ...... : elle est OU la justice fiscale ?
Réponse de le 10/01/2019 à 14:16 :
53% des foyers ne paient pas l'IR. Elle est où la justice fiscale?
a écrit le 10/01/2019 à 9:33 :
Comparer la CNDP , dont personne ne connaissait l'existence et l AMF est tout simplement ridicule. Jouanneau a peu de chance d'être sollicitée par la corruption. Non, c est tout simplement un poste pour lui donner un job grassement payé !
Réponse de le 10/01/2019 à 10:29 :
....parmi des milliers du mème acabit !
a écrit le 10/01/2019 à 8:58 :
On a besoin de transparence sur les salaires et primes des hauts fonctionnaires.
Le problème c’est toutes ces agences et comités Theodules plus de 400 dont l’utilité reste à prouver mais ces structures permettent de placer des hauts fonctionnaires avec des salaires élevés .
La France des élites se protège voilà la cause du mouvement des gilets jaunes
Vivement la réforme de la dépense publique, voilà la porte de sortie du climat actuel
Réponse de le 10/01/2019 à 10:18 :
" Vivement la réforme de la dépense publique" ...... on peut réver !!!
Réponse de le 10/01/2019 à 10:30 :
....les gilets OR ne manifestent pas , eux !
a écrit le 10/01/2019 à 8:54 :
Autorite independante ,,,,,,????????????????
Réponse de le 10/01/2019 à 10:28 :
... une erreur de frappe apparemment ........
a écrit le 10/01/2019 à 8:49 :
On en reviendra toujours au même sujet, même si les forces politiques, ET médiatiques sont à l'oeuvre pour le mettre sous le tapis: la dépense publique! On dépense trop, trop mal, on asphyxie ensuite le secteur privé pour couvrir très partiellement ces dépenses, on décourage ceux qui ont les moyens, financiers et intellectuels, de rester au pays, on gesticule sur les concepts de demain sans avoir ni l'expertise, ni l'agilité, ni l'agressivité, ni la vision nécessaires, on engage des moyens considérables pour les emplois de demain, la nouvelle économie sans jamais regarder dans le rétro pour faire le bilan des investissements d'avenir et autres fadaises (en centaines de milliards d'euros), on est incapables de lier dépenses annuelles avec objectifs et résultats (34 milliards chaque année, le coût de 2 EPR) dans le budget du Ministère de la transition écologique et zéro Gain en émission de CO2, première de nos priorités... 1600 euros par français et par mois de "services publics" non perçus! L'Etat et es collectiviste locales sont devenus des ENNEMIS de la Nation, contribuent à notre perte de compétitivité et à un déclassement de notre société inéluctable: on pourra disserter sur cette affirmation, mais c'est malheureusement une réalité!
a écrit le 10/01/2019 à 0:58 :
On connait même les rémunérations des conseillers de Schiappa ou Griveaux sans aller violer aucun coffre fort.

Les rémunérations des ministres et des hauts fonctionnaires sont déjà publics et donc transparents, il suffit de savoir où aller les chercher dans les documents budgétaires.

Manifestement soit Le maire l'ignore, soit il se croit obligé de présenter l'existant comme une nouveauté.
a écrit le 10/01/2019 à 0:25 :
Fixer un salaire maximum, un plafond de frais de taxi et de frais de réception car sinon ça va dérailler complètement.
Je crois que 50000€ par semaine de frais de taxi sera suffisant. Après tout, la croissance est là où elle est de retour sous peu. C’est qu’une question de dentier d’ailleurs.
a écrit le 09/01/2019 à 22:30 :
C‘est une honte de lui avoir donné une telle rémunération à elle, ancien karateka UMP, pour un tel travail, pondre un ou deux rapports politiques qui finiront dans un tiroir. Et c‘est une mascarade de plus qu‘elle s‘accroche à son salaire tout en renonçant à son „travail“. Autant annuler ce „débat“ purement démagogique et virer cette dame.
Face a une crise de type gilets jaunes, il existe depuis toujours des solutions politiques sérieuses autre qu‘une espèce de „débat“ modéré par une apparatchik: remaniement, démission du gouvernement, referendum, dissolution de l‘assemblée nationale.
Réponse de le 10/01/2019 à 0:49 :
Et si vous tentiez un peu de comprendre ce que la CNDP fait (ou ne fait pas) avant de baver dessus?
Tout est public, depuis son organigramme jusqu'aux rapports, qui n'ont rien de politique.

Le seul point sur lequel je vous rejoindrais est qu'un président de la république normalement constitué n'a pas besoin d'une sorte de débat institutionnalisé pour savoir ce que pensent et veulent les français.

Il est supposé les connaître depuis la campagne électorale et en cas de manque sur un sujet particulier, il peut toujours recourir aux sondages d'opinion. Ce n'est pas un péché tant qu'on n'en abuse pas.

Et puis les maires , les députés, les sénateurs sont aussi des bons relais d'opinion auprès d'un gouvernement.... a condition de leur parler.
a écrit le 09/01/2019 à 19:37 :
Voilà l'exemple parfait de la gabegie,du gaspillage de l'état français.Quand un citoyen dit:il faut réduire le train de vie de l'état,ce n'est pas moins de profs,de policiers,etc mais plus aucun salaire mirobolant et injustifié de cette caste de hauts fonctionnaires.
Supprimer les commissions inutiles,les privilèges,les ambassades trop nombreuses,etc et pour finir l'ENA.Ainsi moins de gens à recaser avec hauts salaires et ne pas hésiter à leur proposer une nouvelle vie dans le privé.
a écrit le 09/01/2019 à 19:34 :
Pour d'autres ça va aussi :

Les actionnaires des entreprises du CAC 40 peuvent se frotter les mains. Selon l’étude annuelle réalisée par les auteurs de La Lettre Vernimmen.net, les principales entreprises françaises ont augmenté de plus de 12,8 % les dividendes et les rachats d’actions en 2018. Elles n’avaient pas été aussi généreuses avec leurs actionnaires depuis 10 ans.
Au total, les entreprises ont redistribué aux actionnaires 57,4 milliards d'euros dont 10,9 milliards d'euros de rachat d’actions. Sur les 40 entreprises du CAC 40, trois seulement ont réduit la distribution de dividendes : Engie, Technip et Carrefour.
a écrit le 09/01/2019 à 19:26 :
La démagogie populiste et égalitariste bat son plein, agitée par quelques rêveurs qui se prennent pour le nombril du monde, méprisent la démocratie, ceux qui votent et ceux qui paient leurs impôts. Il va falloir que cela cesse, et que l'on se souvienne que le "grand débat public national" c'est d'abord et avant tout les élections. Sinon il n'y a pas de raison de continuer à payer des impôts et l'on va tout droit à la guerre civile. Arrêtons rapidement les frais : la France est un Etat de droit, une démocratie effective et une République particulièrement sociale. Halte à l'envie spartakiste aux petits pieds !
Réponse de le 09/01/2019 à 19:48 :
Le peuple Français se battra jusqu'au bout pour la réduction des inégalités de richesses, la proportionnelle a 100%, le RIC.
Trop de suicides, de Burn-Out, de SDF, de manque de nourriture, emplois licencié malgré un bénéfice en dizaines de Millions d'euros.
Des gens qui vivent a 3 avec 1200 euros ou a 5 avec 2500 euros mais le gouvernement ferme les yeux et pendant ce temps là ça construit des piscines, des vols d'avions a 350 000 euros ect...
Trop de Gaspillage d'argent pour des incompétents et beaucoup de copinage.
Le peuple Français est souverain et ne lâchera rien.
L'Assemblée nationale est illégitime car il n'y a pas de proportionnelle a 100%, Macron et sa minorité n'ont pas le droit de décider comme ils le veulent.
La vérité dérange comme toujours.
Réponse de le 10/01/2019 à 17:49 :
A Britannicus...
Nous ne sommes plus en démocratie, il n'y a plus de Constitution depuis la fusion du législatif et de l'exécutif il y a quelques années. De ce fait, les dernières élections dont Macron sont caduques. Mais chut !
Ceux qui votent ne sont pas forcément ceux qui paient des impôts, en l'occurrence si vous pensez à l'IRPP (1 foyer sur 2 imposé)
Le grand débat public national me semble plus être comme un ps donné à ronger à la plèbe, je suppose que ce sera plus poudre aux yeux qu'efficacite et accès ouvert à l'expression libre et la prise en compte des attentes populaires.
Quand aux élections, nous élisons encore certes quelquefois. Des candidats propulsés par la presse-caviar, nous élisons celui qui nous a été désigné par eux comme le meilleur (celui à qui ils donnent le plus d'audience), celui qui nous est donné comme le meilleur des sondages bidouillés (ex: sondages dernières présidentielle, et absence du choix de se prononcer pour certains candidats /UPR);
Nous élisons aveuglément nos futurs maîtres, certes, mais nous ne votons plus pour exprimer nos attentes, nos idées... Il n'y a plus de consultation. Le dernier référendum de mémoire date de 2005, on a refusé l'Europe, nous élites nous l'ont imposée. Démocratie, dites vous ?
Même les anglais semblent respecter davantage la parole de leurs citoyens !
a écrit le 09/01/2019 à 19:06 :
Bizarre. Je n'entend plus du tout parler de nos zélés zelus les députés élus pour représenter les intérêts du peuple.
J'entends parler de cahier de (con)doléances auprès des maires, dans les mairies, de consultation nationale, mais à quoi servent nos braves zelus députés ? Relais des doléances populaires ? Fusibles des zélites ? Il est vrai que nous élisons (rarement, des gens), mais ne votons plus (pour ou contre des idées, etc).
a écrit le 09/01/2019 à 18:20 :
« Son salaire est fixé avec des règles qui sont les mêmes pour tous. Peut-être qu'il faut faire plus de transparence sur ces niveaux de salaire, moi ça ne me pose aucune difficulté », a ainsi réagi Bruno Le Maire "

Cette rémunération est supérieure de 20.000 euros à celle que touchait son prédécesseur en 2017. Christian Leyrit percevait 156.305 euros. C'est donc une augmentation de 13% en deux ans.Sans oublier ses deux vice-présidents qui se partageront quant à eux 186.764 euros en 2019.L'ancienne karatéka qui a été nommée par l'Élysée à la tête de la CNDP en mars 2018. Une nomination qui n'est probablement pas étrangère à son appel au rassemblement autour d'Emmanuel Macron après son élection.Mais ,comme dit Buzyn « Il faut quelqu'un qui ait la confiance des Français, qui ne soit pas suspecté d'être proche d'un élu, d'un mouvement ». C’est râpé pour Chantal.

Les prévisions du "jaune budgétaire" , comme quoi le jaune est tendance en ce moment .

https://www.performance-publique.budget.gouv.fr/sites/performance_publique/files/files/documents/jaunes-2019/Jaune2019_AAPI.pdf
a écrit le 09/01/2019 à 16:47 :
Jouanno est un personnage politique totalement insipide, incompétent, profiteur, qui vit sur la rente de quelque succès sportif anciens. Un vieux fanion arrogant, parfaitement représentatif de la médiocrité partagée de cette caste au pouvoir, hors sol.
Réponse de le 09/01/2019 à 17:45 :
C'est celui qui dit qui est....

Votre post en révèle plus sur vous que sur elle.
a écrit le 09/01/2019 à 16:42 :
Pas grave, Mme Jouanno va tranquillement reprendre son "train train quotidien" tout en conservant son salaire de haut fonctionnaire. Tout est bon pour initier la chasse aux sorcières permanente. Et les médias ne sont pas les derniers à lancer ces polémiques stériles.
a écrit le 09/01/2019 à 16:32 :
Rien ne justifie des salaires aussi élevés! Si ces Hauts fonctionnaires méritaient de tels émoluments nous serions en tête des classements. Il n'en est rien! Alors que l'on cesse de tenter de justifier ces "pactoles" par des soient disant compétences! Toutes ces autorités administratives ne sont que des passoires à fric! Ce n'est que la partie visible de l’iceberg, l’état dépense à profusion pour des personnes qui en font pas grand chose. Que l'on fasse un audit sur l'architecture administrative de l’état et que l'on supprime toutes ces postes entre copains! J'aimerai vivement que l'on fasse le total de ce que nous coûtent ces entités!
Et pendant ce temps, nos hôpitaux craquent et disparaissent, et c'est pareils pour nos maternités ect...
a écrit le 09/01/2019 à 16:24 :
Ce niveau de rémunération n'a rien de choquant en soi pour un poste de ce type, sous réserve qu'il s'agisse bien d'un job à plein temps (et là j'ai de gros doutes). Rémunérer correctement la haute fonction publique (et les élus) est nécessaire à condition que les rémunérations soient transparentes (les avantages doivent être clairs), intégralement fiscalisées, et avec des règles très strictes sur pantouflages et rétro-pantouflages.
Il faut en revanche se pencher sérieusement sur les échelles de rémunération dans le privé qui ne cessent de s'élargir...
a écrit le 09/01/2019 à 16:01 :
On crie beaucoup de l’inégalité et des salaires trop élevés des hauts fonctionnaires et des élus. Dès fois c’est vrai, comme dans ce cas précis, pour ce poste le salaire du président, c'est trop, dès fois, non. Je veux juste donner un exemple d’une société très égalitaire – l’URSS. Au début des années 80, le salaire minimal à l’URSS était de 70 roubles, le salaire de ministre était 800 roubles (note historique : le salaire moyen était de l’ordre 190 roubles et les gens ordinaires pouvaient gagner plus qu’un ministre, par exemple, les mineurs dans les régions arctiques). Donc, 11 fois de différence. En France, la différence entre le salaire du président/premier ministre et le SMIC est de 10 fois.
En résumé : Il est normal que les salaires des gens en haut hiérarchie sont élevés, sinon un risque de corruption augmente. Il est normal de stimuler les gens d’aller en haut de l’échelle avec les salaires, au moins, jusqu’au certain degré. Au niveau de salaires dans la fonction publique, la France n’est pas trop inégalitaire, en général. Par contre, le nombre des hauts fonctionnaires, leur efficacité, leur comportement et leur responsabilité doivent être un objet d’une attention particulière. Tout comme le pouvoir d’achat pour les revenus modestes.
Réponse de le 09/01/2019 à 16:41 :
Non, je ne partage absolument pas sur ce que vous dites sur la corruption, c'est complètement faux et il faut mettre en place de vrais controles et arrêter de dépenser inutilement trop d'argents pour des petits rapports a rendre une fois chaque trois mois.
Il faut faire un grand ménage de la haute fonction publique.
Il faut faire aussi le ménage a l'Elysée, il y a 52 conseillers actuellement, il faut en supprimer au moins 30. Un pognon de dingue entre copains.
Les placards dorés entre amis c'est terminé.
Ils n'ont qu'a faire leurs vrais preuves dans une entreprise privé.
De L'argent public qui aurait pu servir pour des hôpitaux en souffrance.
Réponse de le 09/01/2019 à 16:46 :
"En France, la différence entre le salaire du président/premier ministre et le SMIC est de 10 fois. "

Ca reste cher pour quelqu' un dont le rôle se limite à signer une fois l' an la feuille de route Bruxelles ou GOPE, ne trouvez-vous pas ..?

https://www.upr.fr/actualite/france/la-feuille-de-route-economique-et-sociale-d-emmanuel-macron-est-mise-a-jour-les-grandes-orientations-des-politiques-economiques-gope-2018-2019/

Pendant toute la campagne présidentielle, François Asselineau et l’UPR avaient annoncé quel serait le VRAI programme des dix autres candidats, qui refusaient tous les dix de proposer aux Français de faire sortir la France de l’UE par la mise en œuvre la plus rapide possible de l’article 50 du traité sur l’Union européenne (TUE). Les Français et des pseudo-spécialistes de l’analyse politique découvrent avec effroi les réformes anti-sociales qui ont lieu depuis le début du quinquennat (SNCF, casse du droit du travail, rabotage de l’ISF, baisse de l’impôt sur les sociétés, hausse de la CSG, baisse de l’assurance chômage, stagnation du SMIC, etc.) alors qu’il suffisait de lire les GOPÉ 2016-2017 et 2017-2018.

Du fait de l’engagement de la France dans l’euro et dans l’Union européenne, toutes les grandes décisions de notre politique économique et sociale sont directement dictées par les « recommandations » de la Commission européenne, également intitulées « grandes orientations des politiques économiques (GOPÉ) », que l’institution technocratique bruxelloise publie chaque année à la mi-mai
Réponse de le 09/01/2019 à 18:22 :
@Gédéon : Vous pensez que, si vous racontez des choses bizarres, les gens vont vous croire ? La stagnation de SMIC ? Le SMIC de 2017 est 1151.5 euros net, en 2019 – 1204 euros sans compter la hausse et l’élargissement de la prime d’activité dans la même période, cela même sans effet des Gilets Jaunes. C’est certainement plus que l’inflation et plus que pour toute la période 2012-2017. Le minimum vieillesse – 803 et 868 euros, respectivement. La baisse de l’assurance chômage correspond à une hausse de salaire net, c’est si méchant ? On verra pour les caisses, mais à ce moment il est trop tôt d’en parler.
Réponse de le 09/01/2019 à 19:28 :
@ex moscovite 18.22 C' est pourtant facile de ne plus se tromper, il suffit d' avoir le bon logiciel ..
https://www.upr.fr/actualite/hausse-du-smic-de-100-euros-encore-une-fake-news-de-macron/
Il n’y a que deux façons de faire progresser le SMIC : la revalorisation automatique légale liée à l’inflation et à la hausse des salaires, et le « coup de pouce » que le gouvernement peut décider de façon discrétionnaire chaque année..


Au 1er janvier 2019, la revalorisation automatique légale liée à l’inflation et à la hausse des salaires sera de +1,8 % sur le montant brut. Pour rappel, le SMIC mensuel fin 2018 sur la base de 35 heures par semaine était de 1 498 euros brut, soit environ 1 185 euros nets.

Cette hausse devrait donc conduire à un SMIC brut de 1 526 euros, soit environ 1 206 euros nets (+ 21 euros nets, mais un article publié sur Europe1 avance le montant de + 25 euros sans détailler le calcul). Un décret devrait préciser les chiffres finaux.

Au 1er janvier 2019, aucun « coup de pouce » au SMIC ne sera accordé en plus par le gouvernement qui a la possibilité d’en décider un chaque année, de façon discrétionnaire. La ministre du Travail avait d’ailleurs été claire sur ce sujet avant l’intervention de Macron à la télévision. L’État a renoncé à ce geste depuis 2012.

Par ailleurs, le gouvernement a décidé d’alléger encore les cotisations sociales (censées parer aux aléas de la vie et à la vieillesse) de manière à augmenter le salaire net, et ce alors que le brut n’augmente quasiment pas. Ces allègements sont déjà entrés en vigueur en 2018 comme l’explique Marianne : environ + 8 euros nets en janvier 2018, et + 14 euros nets en octobre 2018, soit + 22 euros nets au total.

Contrairement à ce qu’expliquent les membres du gouvernement et les éditorialistes sur les plateaux de télévision, il n’y aura aucune augmentation du SMIC net au 1er janvier 2019 du fait des baisses de charges pour la bonne raison que ces baisses de charges sont déjà effectives depuis octobre 2018. L’exécutif ment.
https://www.upr.fr/
Réponse de le 09/01/2019 à 22:56 :
@Gédéon: Désolé, mais c'est vous qui avez un logiciel basé sur le principe "Macron toujours méchant" peu importe les vrais chiffres et les arguments. J'ai écrit clairement "Le SMIC de 2017", donc, avant Macron. Il était de 1151,5 euros. A partir de 1er janvier il est 1204 euros. Donc, 52,5 euros en un an et demie (je rappelle, c'est plus que pour la période 2012-2017) et cela sans compter une hausse prononcée de la prime d'activité (déjà augmentée en 2018, encore une fois à partir de janvier). Pour vous, donc, si la baisse des charges et, donc la hausse du SMIC n'ont pas eu lieu le 1er janvier, mais deux mois avant, l'exécutif est toujours méchant. Avec telle sincérité, il ne faut pas s'étonner que les scores de votre parti restent marginaux. Par contre, si l'UPR prend le pouvoir, je ne doute pas qu'il aille augmenter le SMIC de 10% par an... mais sur le fond de l'inflation de 30%.
a écrit le 09/01/2019 à 15:21 :
ce n'est pas tant son salaire qui est dérangeant , il correspond au niveau de responsabilité , mais plutôt l'existence de ces officines d'état style CESR ou autres , véritables machines à fabriquer des rentes d'état sans réelle utilité pour les citoyens et couteuses pour le pays
Réponse de le 10/01/2019 à 0:26 :
En l’occurrence le CNDP a une utilité.

Pour tout projet d'aménagement public de plus de 60 millions € (de mémoire) , la loi impose des informations publiques et des débats.
Histoire que les français évitent de découvrir un matin que leur maire a "vendu" une centrale au charbon au bout de leur jardin, ou un magnifique verger d'éoliennes, sans qu'ils aient eu leur mot à dire.

La CNDP peut également être saisie par les instances (gouvernement, mairies...) sur d'autres questions d'intérêt général.

Pour mener ce genre de débats il faut une instance capable de les organiser et indépendante à la fois des pouvoirs publics, politiques et des industriels. C'est la raison d'être de la Commission Nationale du Débat Public qui existe depuis 1998.

Il y a quelques mois la CNDP a organisé des débats auxquels 70 000 personnes ont participé, concernant la politique énergétique du pays.
L'une des conclusions (portée par plus de 70% des débatteurs) était que la taxation écologique envisagée par le gouvernement était injuste et trop lourde.

Le gouvernement a préféré passer outre, avec les résultats qu'on connaît.

Les productions du CNDP ne sont inutiles que lorsqu'on ne s'en sert pas. Pour info, les rapports sont librement disponibles sur le site de la CNDP.
a écrit le 09/01/2019 à 14:35 :
je propose quelques noms pour remplacer Mme Jouanno, M Lemaire qui a de bonnes idées, M Griveaux qui parle bien , M De Rugy qui a du temps de libre. Ces gens dits intelligents qui ne demandent qu'à prouver leur efficacité
a écrit le 09/01/2019 à 14:24 :
Quelle abnégation, se mettre en retrait ainsi et laisser d'autres sauver la france, l'europe, la planete, l'univers et surement aussi les univers des 5eme, 6eme et 7eme dimensions. On devrait se rejouir d'avoir de telles grandes ames au service du pays.
Laissons eclater notre liesse. Youpee
a écrit le 09/01/2019 à 12:52 :
l'exécutif élargit le (grand) débat à la transparence salariale

plus que la transparence des hauts fonctionnaires, c'est le retour à des salaires SUFFISANTS, 2 fois le smic c'est déjà pas mal, et au contrôles de leur réel travail et de leurs agissements !

et la suppression de leurs avantages en logements luxueux, en voiture prémium etc ...

La France est asphyxiée par les salaires démesurés d'une caste pléthorique de hauts fonctionnaires inutiles, logés
dans les agences ruineuses blas blas banquets, bonnes à fermer
dans des chambres ruineuses de machins et de trucs bonnes à boucler
dans des comités Théodule inutiles, véritables officines obscures ruineuses

aussi 10 fois trop nombreux et ruineux dans les ministères

ces hauts fonctionnaires sont pollués par les lobbyistes de tous poils, par la finance pourrie, par les mafias,

ce sont tous ces hauts fonctionnaires dont la République doit se débarrasser,

ils sont si intelligents qu'ils iront créer leurs start up
ou ils n'auront qu'à traverser la rue pour trouver des boulots dans la restauration, les services à domicile, le bâtiment et les fumeux métiers en tension
a écrit le 09/01/2019 à 12:46 :
quel théâtre ! Mon dieu avoir donné des chèque en blanc à ces minus qui ne redresseront jamais la France avec de telles pratiques. Alors, le ministre de l'économie : "l'ISF pas assez pas la peine d'y toucher, le nombre de députés, bof insignifiant, là c'est bien que le débat cuisse se faire les hauts salaires. C'est tout ? Ils connaissent l'économie ces gens ? réduire les déficits publics c'est démanteler tous ces organismes, mettre fin à tous ces hauts salaires bien cachés. Arrêter pour une durée indéterminée la hausse de tous les hauts salaires la fonction publique et le privé, revoir leurs grilles et les remettre au boulot
a écrit le 09/01/2019 à 12:24 :
LE "GRAND DÉBAT "TOURNE À LA PANTALONNADE AVEC LA DÉMISSION DE CHANTAL JOUANNO !
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La présidente de la Commission nationale du débat public (CNDP) voulu par Macron - Chantal Jouanno - a démissionné en direct le mardi 8 janvier lors du journal de 20 heures de France 2. Elle a annoncé son retrait du "pilotage" du "grand débat national" après une vive polémique portant sur sa rémunération en pleine crise des "gilets jaunes".

Alors que l'un des volets importants de son sale travail allait être d'essayer d'endormir les Gilets jaunes sur la question de la baisse du niveau de vie des Français (dont de plus en plus basculent dans la misère), on avait en effet appris que son salaire personnel s'élevait à la coquette somme de 14 666 euros bruts mensuels !! Soit un revenu quasi-équivalent à celui du président de la République ou du Premier ministre, qui touchent chacun 15 140 euros brut par mois...

Devant l'ampleur du scandale, Mme Jouanno - une proche de Sarkozy - a préféré jeter l'éponge plutôt que de poursuivre cette farce dont le gouvernement a déjà annoncé que rien d'important ne pourrait de toute façon sortir..
https://www.upr.fr/actualite/france/bruno-le-maire-jette-deja-le-masque-pas-question-que-le-grand-debat-national-touche-a-lisf-ni-a-lis-ni-a-quoi-que-ce-soit-dimportant/?fbclid=IwAR2yh6f8UZTxEIm5pZOyu22msj9NwEOm9N0WptpNB97hwtIsS5SlTJuPYJA
a écrit le 09/01/2019 à 11:59 :
A jamais !

Pensez madame tout de même à demander un passeport diplomatique au cas où le débat s’envenime.
a écrit le 09/01/2019 à 11:46 :
Jouanno a bien fait d'abandonner. Comment aurait elle pu etee credible avec ce salaire mirobolant .... combien d'abus de ce genre ? La mere Saal, c'est pour quand la orison pour detournement de nos deniers ? Il y a du menage a faire.
Réponse de le 09/01/2019 à 12:27 :
Mais qui êtes vous donc pour pouvoir jugé du salaire et du mérite d'une femme dont le parcours doit totalement surpasser le votre ?
Nous avons tous le droit d'avoir zapper une partie de nos études, de ne pas avoir d'ambition ou de rêves, de ne pas avoir fait les bons choix au bon moment ou d'avoir manqué de lucidité ou de volonté à un instant donné, mais est-ce que ça nous donne le droit de critiquer nos collègues, nos voisins, nos supérieurs (si nous en avons), ou les femmes et les hommes qui ont réussi leurs carrières en n'économisant par leurs efforts. Notre époque sanctionne de plus en plus les feignasses et les tirs au flanc, il faut faire avec! Chacun peut bien vivre sa vie, mais beaucoup de ceux qui critiquent le panier des autres sont nés avec un poil dans la main, et s'ils ont eu une chance de se séparer de ce poil, ils ne l'ont généralement pas tenté !
Réponse de le 09/01/2019 à 12:32 :
Je ne vois pas en quoi la crédibilité professionnelle de Mme Jouanno devrait dépendre de son salaire. Sa crédibilité doit être basée sur sa capacité à organiser des débats honnêtes en toute indépendance politique et elle n'a pas failli à sa mission.

A vue de nez, 175 000 € bruts annuels doivent correspondre à 8000-8500 € nets mensuels, ce qui la mettent au niveau de revenus d'un notaire de province bien installé ou d'un pharmacien parisien, et bien en dessous d'un contrôleur aérien , d'un médecin spécialiste ou d'un trader en bourse débutant.
Rappelons que Mme Jouanno n'est pas fonctionnaire (par obligation statutaire), son salaire doit donc être comparé à ses équivalents du secteur privé.

Ce qui m'ennuie dans le retrait de Mme Jouanno c'est que c'est une garantie de moins dans le fait que le débat sera honnête, non orienté et correctement restitué aux autorités (gouvernement en l’occurrence).

Or on a déjà compris que les options du gouvernements sont d"instrumentaliser le débat pour le retourner contre ses opposants, tout en pervertissant les résultats.

On peut tout craindre d'un débat qui interdit certains sujets, en exclut les mesures déjà prises (ISF, lois travail...) et quand les utilisateurs finaux en indiquent par avance que cela ne changerait rien aux futures réformes qui seraient accélérées.
Réponse de le 09/01/2019 à 16:37 :
entièrement d'accord avec Marco.On ne va pas faire une chasse aux sorcières pour savoir qui gagne trop et qui gagne pas assez.Le pays n'avance pas!Mettons un voile sur nos différences et accompagnons le redressement productif du pays.Michel Sapin serait la personnalité idéale pour remplacer Mme Jouanno,il est compétent et respecté.
Réponse de le 09/01/2019 à 16:50 :
@ l'anti-PS
Svp, essayez de faire mieux, un peu plus finement , si vous en êtes capable.
Là vous êtes décevant, même pas marrant.
Allez, un effort svp, prenez exemple sur d'autres, il n'y a que l'embarras du choix
a écrit le 09/01/2019 à 11:33 :
encore un échec annoncé ! .poudre aux yeux ce débat. l les cahiers de doléances existent déja sans résultat ni écoute .. il reste que les urnes
a écrit le 09/01/2019 à 11:24 :
Je ne veux pas faire le travail, mais je conserve le salaire. Scandaleux, cette caste ne se refuse rien. Et à quoi sert réellement cet organisme, comme bien d'autres ?
a écrit le 09/01/2019 à 11:12 :
La VRAI question, qui existe pour tous les serviteurs de l'état. Est-ce un salaire ou de l'argent de poche? Parce que certains sont nourris, logés, blanchis, avec voiture de fonction/chauffeur, etc...
De façon récurrente, on les entend dire... si j'étais dans le privé… ouhai et bein dans le privé, il n'y en a pas beaucoup qui ses font des resto étoilés tous les midis comme à l'assemblée ou dans les ministères. Et combiens dans le privé ont des logements de fonctions avec un avantage en nature déclaré ridicule? Et combins ont des chauffeurs? Ou se font remboursé le taxi pour aller du domicile au travail (ce qui est illégal dans le privé au vu tu CGI)?
a écrit le 09/01/2019 à 11:10 :
Merci Madame Jouanno, décision très tactique et surtout très martiale.

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