Sébastien Lecornu, le joker de Macron pour plaire à l'aile droite, nommé Premier ministre
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Sébastien Lecornu devra séduire une Assemblée nationale toujours très divisée.
Thomas Samson
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Sébastien Lecornu devra séduire une Assemblée nationale toujours très divisée.
Thomas Samson
De l'ombre à la lumière. Après avoir vu se succéder quatre Premiers ministres et être parvenu à rester au gouvernement sans discontinuer depuis 2017, c'est au tour de Sébastien Lecornu de prendre la tête de Matignon.
Une arrivée à bas bruit pour ce bras droit du président qui se situe dans la droite du « spectre macroniste ». Le nouveau chef du gouvernement sera chargé de rallier une majorité de soutien au Parlement et de réussir là où ont échoué Michel Barnier et François Bayrou.
Une mission a priori impossible tant l'Hémicycle est divisé, mais qu'a pourtant accepté le politicien à la carrière modèle : plus jeune assistant parlementaire (en 2005, à 19 ans), plus jeune conseiller ministériel (au cabinet de Bruno Le Maire, en 2008), élu en 2015 plus jeune président du conseil départemental de l'Eure, puis l'un des plus jeunes du gouvernement d'Edouard Philippe.
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Un palmarès qui prendra une autre dimension sous la présidence d'Emmanuel Macron. Une fois au sein de l'exécutif, le grand ami de Gérald Darmanin a enchaîné les missions et les ministères en faisant régulièrement des grands écarts. Sous le premier mandat d'Emmanuel Macron, Sébastien Lecornu trouve une place, dès 2017, au sein du ministère de la transition écologique pour s'occuper de la centrale nucléaire de Fessenheim, avant de devenir ministre chargé des Collectivités territoriales en 2018 avant de s'occuper des Outre-mer à partir de 2020.
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