• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieFrance

Taxe lapin : pourquoi certains médecins n'en veulent pas

latribune.fr

Publié le 12 avril 2024 à 08:15 - Mis à jour le 12 avril 2024 à 14:17

Selon une enquête de Doctolib - à partir de 30 millions de rendez-vous pris à l'automne 2022 - 3,4% étaient non-honorés chez les généralistes et pédiatres, 4,5% chez d'autres spécialistes et 6,2 % chez les dentistes.

Selon une enquête de Doctolib - à partir de 30 millions de rendez-vous pris à l'automne 2022 - 3,4% étaient non-honorés chez les généralistes et pédiatres, 4,5% chez d'autres spécialistes et 6,2 % chez les dentistes.

DR

Le Quotidien Numérique

10 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « On ne joue pas avec la cybersécurité » : Bruxelles attaque la France en justice pour son retard sur la directive NIS 2

  • 2

    Rebecca Nachanakian (WeWork) : « Paris atteint son niveau le plus élevé depuis la période pré-Covid »

  • 3

    Solaire et stockage de carburant : Aliko Dangote envisage un investissement de 1,7 milliard d’euros  en Gambie

  • 4

    Détroit d'Ormuz : comment l'Iran a bâti son péage, entre « frais de services » et droit contesté

  • 5

    EasyJet : les pilotes français opposés au possible rachat par Castlelake

  • 6

    Charles Emond (Caisse de dépôt et placement du Québec) : « Nous devons absolument nous tourner vers l’Europe »

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Chez les médecins libéraux, l'annonce par le gouvernement d'une sanction financière pour les patients qui n'honorent pas leurs rendez-vous médicaux divise, entre ceux qui veulent « responsabiliser » les malades et ceux qui refusent de les « fliquer ».

Tous les médecins n'adhèrent pas à la taxe lapin désirée par le gouvernement. A partir de 2025, les patients qui ne se présentent pas et n'annulent pas au moins 24 heures à l'avance s'exposeront à une sanction de cinq euros, qui ira dans la poche du praticien, qui pourra choisir de la prélever, ou non. Cette mesure s'inscrit dans une batterie de mesures annoncées samedi pour tenter de répondre à la crise du système de soins de ville avec la volonté de récupérer 15 à 20 millions de créneaux médicaux.

Selon une enquête de Doctolib - à partir de 30 millions de rendez-vous pris à l'automne 2022 - 3,4% étaient non-honorés chez les généralistes et pédiatres, 4,5% chez d'autres spécialistes et 6,2% chez les dentistes.

A LIRE AUSSI

« Taxe lapin » : comment le gouvernement veut sanctionner les rendez-vous médicaux non honorés

« Pas demandeur » d'une « taxe lapin », le premier syndicat des généralistes MG France a interrogé un millier de praticiens : un tiers trouvait le phénomène « insupportable » et un tiers ne s'en « préoccupait pas ». Le reste y voyait une « respiration » bénéfique.

Un lapin «peut être le symptôme d'une difficulté»

« Parfois, ça sauve la mise. Quand j'ai énormément de consultations, ça me permet de rattraper mon retard », confie Eric Hébras, généraliste dans l'Yonne. Plusieurs médecins traitants interrogés par l'AFP, « peu touchés » grâce à leur patientèle « bien connue » se disent, eux, « très réticents » à l'idée de « fliquer les malades ».

Un lapin «peut être le symptôme d'une difficulté» ou d'une «situation de vulnérabilité», note Isabelle Hamery, médecin sarthoise. Plutôt que «faire payer ou blacklister» elle «préfère essayer de comprendre».

« Difficultés à joindre les cabinets, mails qui se perdent, délais trop longs (...), les causes sont multiples. Je ne crois pas que des lois de circonstance règleront le problème », juge Vincent Pradeau, cardiologue près de Bordeaux. « Sanctionner, c'est aussi dénoncer des patients. En tant que docteur, c'est compliqué éthiquement », ajoute-t-il, déplorant une « mesure politique, très 'café du commerce' ».

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

En revanche, plusieurs syndicats, dont la CSMF ou l'UFML-S, militaient depuis longtemps pour « responsabiliser » les patients. « On ne peut pas continuer de perdre des millions de rendez-vous pour des gens qui n'ont aucun respect », tance Philippe Pizzuti, vice-président du syndicat UFML-S, qui juge même ces cinq euros insuffisants, dans une période de pénurie médicale ou les délais d'accès aux soins peuvent dépasser six mois.

Les plateformes « joueront le jeu »

Les plateformes de rendez-vous médicaux en ligne « joueront le jeu » a assuré jeudi le ministre délégué à la Santé, Frédéric Valletoux, après les réticences exprimées par Doctolib. La somme sera retenue via l'empreinte bancaire du patient, prise avant le rendez-vous par les plateformes en ligne, les secrétariats ou les soignants eux-mêmes.

Sur ces aspects techniques, le PDG de la principale plateforme Doctolib, Stanislas Niox-Château, a toutefois émis quelques doutes. « Il ne faut pas créer un fardeau administratif nouveau pour les soignants et entraver l'accès aux soins », a-t-il déclaré mercredi au micro de France Inter.

«Il y a 20% des patients qui sont en situation d'illectronisme, et 5% qui n'ont pas de carte bancaire, c'est impensable d'entraver l'accès aux soins pour eux», a-t-il expliqué.«Comment vont faire les praticiens pour gérer la majorité des rendez-vous qui ne sont pas pris en ligne (...), gérer les plaintes des patients, les contestations (...). C'est inimaginable d'envisager que les secrétariats vont enregistrer des cartes bancaires», a-t-il encore estimé.

Interrogé jeudi sur Sud Radio, Frédéric Valletoux a voulu rassurer. « C'est un problème de calage technique et je comprends qu'il y ait des sujets d'organisation », mais « cette idée de pénalité, c'est Doctolib qui l'avait lui-même proposé il y a quelques mois », a dit le ministre de la Santé. Doctolib « n'est pas le seul intervenant » et « toutes les plateformes vont jouer le jeu, on va mettre ça en place avec elles », a-t-il assuré.

À lire également

  • Médecins libéraux : l'Assurance maladie reporte la séance de négociations tarifaires
  • Rendez-vous médicaux non honorés : Attal propose une «taxe lapin»
  • Santé : l'Assurance maladie ouvre la voie à la consultation des médecins généralistes à 30 euros

« Néanmoins, on ne couvrira que la moitié des rendez-vous ainsi, puisqu'aujourd'hui l'autre moitié est prise par des secrétariats ou les médecins eux-mêmes », a précisé le ministre. Pour les médecins, « ce n'est pas une tache administrative énorme (...) techniquement c'est faisable ».

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

Les vagues de chaleur extrêmes en France ont frappé de plein fouet les ouvriers dans le secteur du BTP.

Malgré la canicule, l’économie française résiste mais reste sous pression

Après un recul de 0,1% début 2026, le PIB progresserait de 0,2% au deuxième trimestre, porté par les services et l’adaptation des entreprises aux fortes chaleurs. Mais l'agriculture en berne, les tensions géopolitiques et l'inflation maintiennent un haut niveau d’incertitude

Premium
Finances Publiques
L'indice de Gini augmente pour la deuxième année consécutive à 0,302 (+0,005 point) et atteint en 2024 un maximum depuis 1996.

Pourquoi la baisse de l’inflation a fait exploser les inégalités de richesse à un niveau historique

Le niveau de vie des Français a progressé en 2024, porté par la baisse de l'inflation et la hausse des salaires. Pourtant, l'indice de Gini mesurant les inégalités s'établit à un sommet historique depuis 1996. Ce décrochage s'explique par l'envolée des revenus financiers et patrimoniaux des plus riches, face auxquels la redistribution s'avère impuissante.

Économie
L'enseigne Maxi Zoo avait ouvert fin 2025 sa première boutique en plein coeur de Paris.

Distribution : Maxi Zoo vise 700 magasins en France d'ici à 2029

Née en Isère, l'enseigne de produits spécialisés pour les animaux de compagnie Maxi Zoo accélère dans son pari du retail. D'ici à 2029, cette filiale du groupe allemand Fressnapf prévoit d'ouvrir 290 nouveaux magasins dans l'Hexagone. Avec parmi ses cibles, une conquête des centres-villes déjà amorcée avec un premier magasin, situé en plein cœur de Paris.

Premium
Distribution
La modernisation du port Gallice, pilotée par la CCI Nice Côte d'Azur, vient de s'achever pour une enveloppe de 15 millions d'euros.

Dans le Sud, les ports de plaisance mobilisent les investissements

Entre transition écologique, évolution des pratiques nautiques et attractivité à renouveler, l’Observatoire des Ports de Plaisance 2026 révèle un secteur en profonde transformation. La région Sud, qui concentre 50 % de l’activité, montre la voie avec des investissements massifs et une structuration autour de grands groupes qui misent sur le rôle sociétal et touristique des infrastructures.

Premium
Économie
D’après le dernier baromètre semestriel de Bpifrance Le Lab, 79 % des toutes petites entreprises (TPE) et des petites et moyennes entreprises (PME) se disent ainsi affectés par la guerre au Moyen-Orient au premier semestre 2026.

TPE-PME : la guerre au Moyen-Orient et la faible demande plombent l’activité, l’industrie résiste

La guerre au Moyen-Orient et le contexte économique français pèsent lourdement sur les TPE-PME. Selon Bpifrance, 8 petites entreprises sur 10 se disent affectées, confrontées à la hausse des coûts, une demande faible et des investissements en berne.

Premium
Économie
La Cour des comptes

Redressement des finances publiques : la Cour des comptes tire son chapeau aux élus locaux et appelle l'État à réformer leur contribution

Au surlendemain du comité d'alerte des finances publiques, les « Sages » de la rue Cambon publient leur rapport annuel sur les finances publiques locales. Ils recommandent de mieux « impliquer les collectivités dans l'effort de redressement de manière pluriannuelle, transparente, efficace et équitable ».

Premium
Finances Publiques
Louis Margueritte veut faire du VIE une grande cause nationale.

Louis Margueritte : « Le potentiel du Volontariat International en Entreprise demeure sous-exploité »

Dans un contexte géopolitique tendu et une instabilité constante, l’internationalisation des entreprises ne semble pas être remise en question. Mais il faut faire mieux et peut-être différemment, explique Louis Margueritte, directeur général de Business France depuis mars dernier, dans un entretien accordé à La Tribune.

Premium
Économie
L’essentiel de l’actualité ce jeudi.

🔴 Frappes américaines en Iran, hausse du pétrole, SK Hynix bientôt à Wall Street, … L’essentiel de l’actualité ce jeudi 9 juillet

La Tribune sélectionne pour vous les principales informations économiques tout au long de la journée.

Économie