• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieFrance

« Un troisième Programme investissements d’avenir ferait sens »

Photo de Fabien Piliu

Propos recueillis par Fabien Piliu

Publié le 12 mars 2015 à 11:00 - Mis à jour le 12 mars 2015 à 17:19

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 2

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 3

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 4

    Farnborough : des centaines de commandes d’avions en vue, limitées par les capacités d’Airbus et Boeing

  • 5

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 6

    Petites lignes : Ferromobile teste sa navette autonome près de Bordeaux pour la mettre sur les rails dès 2028

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Dans cet entretien exclusif accordé à La Tribune fin janvier dernier, Odile Renaud-Basso, directrice générale adjointe de la CDC, précise le rôle de cette institution dans le financement des Investissements d'avenir. Elle revient sur le choix des appels à projet, sur le mode opératoire du financement et sur les objectifs de ce dispositif et envisageait, dèjà, un troisième Programme d'investissements.

La Tribune - Quel rôle joue le groupe Caisse des dépôts (CDC) dans le financement du Programme d'investissements d'avenir (PIA) ?

Odile Renaud-Basso - Le groupe CDC, en tant qu'opérateur de l'État, a un rôle majeur. Neuf conventions de financement avaient été signées en 2010 lors du premier Programme d'investissements d'avenir (PIA). Ce nombre a été porté à 36 dans le cadre du second PIA avec la création de Bpifrance.

Deuxième partenaire en termes de montants gérés après l'Agence nationale de la recherche (ANR), nous sommes le principal partenaire du Commissariat général à l'investissement (CGI) pour les Investissements d'avenir. Nous sommes un rouage important dans le déploiement de ce dispositif qui, je le rappelle, doit permettre à la France de préparer au mieux son destin.

Quelles sommes ont été pour l'instant engagées par la Caisse des dépôts ?

À cette date, nous prévoyons d'assurer la gestion de 13,8 milliards d'euros. Sur cette somme, 8 milliards d'euros ont d'ores et déjà été engagés dans le cadre du PIA 1, le financement des projets retenus par le CGI dans le cadre du PIA 2 n'ayant pas encore commencé. Le cofinancement étant systématique dans le cadre du PIA, l'effet levier est aujourd'hui estimé à plus de 19 milliards, ce qui est supérieur aux attentes du CGI.

Concrètement, comment sont choisis les appels à projet ?

Dans une première phase, le CGI, qui dépend de Matignon, dresse une liste des grandes priorités envisageables dans la recherche et l'innovation. Ces propositions sont ensuite débattues au niveau interministériel. Puis, le Premier ministre tranche et sélectionne les orientations retenues. Vient ensuite le temps de la définition des cahiers des charges avec les opérateurs pour le financement des appels à projets, dont fait partie la Caisse des dépôts.

Combien de projets le groupe CDC, en tant qu'opérateur du PIA, a-t-il financé ?

Nous avons cofinancé 23.000 projets qui recouvrent des secteurs très différents dont le plus grand nombre, 19.000, concerne une des actions gérée par notre filiale Bpifrance visant à faire émerger des filières compétitives au niveau mondial.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Est-ce possible que des appels à projet n'obtiennent que peu de réponses ?

Il y a toujours des réponses. Cependant, il peut arriver que certains appels à projet aient besoin d'être adaptés : en raison du mode de financement proposé, certains sont plus durs « à vendre » auprès des entreprises, des collectivités locales, des banques et des associations. Il est en général plus complexe d'investir dans une entreprise que d'accorder une subvention.

Des appels à projet peuvent-ils être modifiés ?

Le caractère innovant de ce mode d'investissement et sa souplesse permettent une adaptation des priorités stratégiques en fonction du contexte économique. Donc oui, des redéploiements sont toujours possibles. C'est notamment le cas lorsque les structures de financement prévues initialement ne sont pas adaptées au tissu financier des territoires.

La recherche scientifique et l'innovation sont-elles toujours prioritaires ?

Avec le PIA 2, les objectifs du gouvernement ont sensiblement évolué. Aux six priorités définies par la commission Rocard-Juppé lors de l'élaboration du PIA s'est ainsi ajouté le développement durable.

En faisant du développement de l'économie sociale et solidaire (ESS) une priorité, le PIA ne s'éloigne-t-il pas de ses missions de base consistant à permettre à la France de faire un bond dans le domaine du savoir scientifique ?

Le PIA ne doit pas concerner seulement la recherche scientifique « dure » ! L'avenir de notre économie et plus largement de notre société ne passe pas seulement par une augmentation des moyens financiers des laboratoires scientifiques. Il faut également parier sur les hommes.

C'est par exemple la raison pour laquelle la CDC a cofinancé le développement de Formagraph, un organisme de formation aux arts graphiques implanté à Besançon. Ce projet est extraordinairement utile puisqu'il offre la possibilité aux personnes ayant du mal à lire et écrire de combler leurs lacunes. En luttant contre l'illettrisme, dont souffre 7% de la population française selon l'Agence nationale contre l'illettrisme, le PIA ne participe-t-il pas au redressement de la compétitivité des entreprises françaises ? Par ailleurs, il faut bien avoir à l'esprit que l'innovation est au centre de nombreux pans de l'économie sociale et solidaire.

Outre la formation avec la création de nouveaux logiciels, l'ESS peut également concerner l'économie circulaire, en lien avec le développement durable, ou encore la domotique. Mais la question pourrait également se poser pour la formation professionnelle en alternance. Nous la finançons dans le cadre du PIA, car elle est un véritable levier pour notre économie et elle peut présenter un caractère innovant.

Comment cofinancez-vous l'ESS ?

Concernant l'ESS, nous n'accordons pas de subventions dans le cadre du PIA. C'est un changement culturel pour les acteurs du secteur qui avaient l'habitude de financer leur activité de cette manière. Avec notamment France active et l'Adie, la Caisse des dépôts participe au financement en fonds propres des projets. À fin décembre 2014, ce sont près de 72 millions d'euros sur une enveloppe initiale de 100 millions qui ont été engagés.

Quelle est votre action dans le numérique ?

Le numérique est l'une des priorités majeures du PIA et de la Caisse des dépôts. Je pense au déploiement des infrastructures très haut débit, via le Plan France THD, aux start-up soutenues par le Fonds national pour la société numérique (FSN) et par la French Tech. La numérisation d'oeuvres cinématographiques et la modernisation de la vie publique que nous finançons également montrent que notre champ d'intervention est multiple.

Pourra-t-on estimer l'effet du PIA sur la croissance française ?

Un premier bilan sera réalisé en 2020, comme le prévoit le CGI. Au-delà des effets sur l'activité et l'emploi, le PIA a offert la possibilité à de nombreux acteurs de travailler ensemble. La mise en place de ces synergies entre des acteurs publics et privés est une excellente chose.

Ce dialogue a-t-il été difficile à mettre en place ?

Vous savez, la Caisse des dépôts a une véritable expérience et une spécificité dans le montage de projets complexes, à multiples enjeux et multiples partenaires. La mise en place d'un nouveau mode de financement des projets peut susciter des susceptibilités.

Parfois la gouvernance de certains projets est relativement longue à mettre en place, mais elle aboutit ! Et c'est bien là la force du PIA et la valeur ajoutée de la CDC comme opérateur : aller au-delà des clivages divers pour faire émerger un projet qui a du sens, économiquement et socialement !

Le PIA souffre d'un manque de notoriété auprès de l'opinion publique. Est-ce également le cas de la Caisse des dépôts ?

Comme le PIA, la Caisse des dépôts oeuvre dans un nombre très important de secteurs. C'est la raison pour laquelle, je pense, son image est peut-être parfois un peu confuse dans l'esprit du grand public. Pourtant, elle irrigue l'économie française depuis 1816. Le bicentenaire de la Caisse des dépôts, sera d'ailleurs l'occasion de mieux nous faire connaître auprès des Français qui connaissent déjà la solidité de notre institution et qui lui font confiance.

Concernant notre coeur de cible que sont les acteurs institutionnels, les collectivités territoriales, les établissements bancaires, ils connaissent parfaitement nos actions et nos outils en matière de financement de l'économie. C'est là l'essentiel.

Faut-il d'ores et déjà envisager de prolonger le PIA 2 par un PIA 3 ?

Ce n'est pas à moi de décider. Mais un PIA 3, en complément des PIA 1 et 2, ferait sens car il y aura toujours à financer des projets innovants et porteurs pour l'avenir économique de notre pays !

À lire également

  • Ayrault lance un nouveau Grand emprunt pour une politique d'investissements "verts"
  • Numérique, Défense : les autres secteurs bénéficiaires du nouveau Grand emprunt
  • Grand emprunt: François Hollande à la recherche d'une rallonge de 10 milliards d'euros
  • Cinq ans après, le « Grand emprunt » continue d’irriguer l’économie

  Lire aussi >> Grand emprunt : François Hollande à la recherche d'une rallonge de 10 milliards d'euros

Propos recueillis par Fabien Piliu

Sur le même sujet

De gauche à droite, Charles Kloboukoff, François Perrodo, Octave Klaba et Philippe Oddo.

Le goût de l'excellence : quand les entrepreneurs se livrent à leur passion

Série d'été. La Tribune raconte les passions de quatre entrepreneurs à succès.

Premium
Économie
La maison de composition de parfums familiale basée à Allauch, Technicoflor, a racheté l'entreprise grassoise Azur Fragrances.

Parfum : la croissance externe comme ancrage territorial, le pari de TechnicoFlor

En faisant l’acquisition d’Azur Fragrances, le spécialiste de la création parfumée récupère des implantations à Grasse et en Allemagne, deux territoires jusqu’alors non explorés. Une stratégie qui consolide encore un peu plus l’expansion à l’international et ouvre la perspective de nouvelles expertises.

Premium
Économie
Avec des retards de paiement déjà à 13-14 jours, la généralisation de la facturation électronique dès 2026 est un défi majeur. Cette réforme, bien que vertueuse à long terme, pourrait temporairement accentuer les tensions sur les trésoreries, notamment...

La réforme de la facturation électronique va bouleverser les délais de paiement des entreprises

La facturation électronique, généralisée dès le 1er septembre, promet de réduire les retards de paiement. Mais la transition risque d'aggraver la situation à court terme, fragilisant les trésoreries des TPE/PME déjà sous pression.

Premium
Économie
Au 1er septembre, toutes les entreprises devront être capables de recevoir leurs factures grâce à une plateforme agréée par l’État, et les plus grandes devront aussi les émettre de cette façon.

Facturation électronique : les entreprises ne seront pas toutes prêtes au 1er septembre et Bercy le sait

À partir du 1er septembre, l’ensemble des 11 millions d’entreprises françaises devront pouvoir recevoir leurs factures par voie électronique. Moins d’une sur cinq est prête.

Premium
Économie
Au 10 Downing Street, la transition politique s'opère sur fond d'une économie britannique d'une extrême fragilité. Le nouveau Premier ministre, Andy Burnham, hérite d'une conjoncture complexe, entre croissance atone, inflation persistante et marges de...

Andy Burnham, Premier ministre : le pari du « roi du Nord » sur une ligne de crête économique

Officiellement installé au 10 Downing Street ce lundi 20 juillet, le nouveau Premier ministre britannique Andy Burnham hérite d’une croissance mensuelle atone à 0,1 % en mai. Un sursaut technique qui cache la paralysie de l'appareil productif, pris en étau entre un conflit persistant au Moyen-Orient et l'absence totale de marge de manœuvre budgétaire.

Politique internationale
Erkki Keldo, ministre de l'Économie et de l'Industrie de l'Estonie.

Défense : « Nous soutiendrons le "Made in Europe"», Erkki Keldo, ministre de l'Économie de l'Estonie

ENTRETIEN - Longtemps méfiante vis-à-vis des préférences industrielles européennes, l’Estonie nuance aujourd'hui sa position à La Tribune. L'État balte, frontalier de la Russie, est désormais prêt à soutenir le « Made in Europe », « sans tomber dans une logique d'isolement », et à la condition que l'Union européenne tienne ses objectifs.

Premium
Politique internationale
L'Iran a annoncé dimanche avoir stoppé quatre navires tentant de franchir le détroit sans son autorisation, en immobilisant deux d'entre eux.

Guerre au Moyen-Orient : ce qu'il faut retenir de ce dimanche

Le conflit entre Washington et Téhéran franchit un nouveau seuil d'intensité. Nouvelles frappes américaines, représailles iraniennes contre les alliés des États-Unis dans le Golfe, attaque d'un site nucléaire en construction et trafic toujours perturbé dans le détroit d'Ormuz : retour sur les principaux développements de ce dimanche.

Politique internationale
Photo d'illustration de l'article

Sport professionnel, Ryanair et Farnborough : l’agenda éco du lundi

La semaine s’ouvre sur plusieurs rendez-vous suivis par les investisseurs, entre les résultats de Ryanair, l’ouverture du salon aéronautique de Farnborough et les débats sur l’avenir du sport professionnel en France.

Économie