Franck Riester en tournée pour booster les entreprises à l’export
Laurence Bottero
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Photo d'illustration
POOL
Laurence Bottero
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Photo d'illustration
POOL
L'export a toujours été perçu comme un axe de développement pour les entreprises. A tort et à raison à la fois car si, clairement le passage à l'échelle internationale est le signe que l'entreprise va bien, c'est surtout une étape qui ne se banalise pas et s'anticipe, sous peine de ne pas être couronnée du succès escompté.
Mais le propos de Franck Riester, présent hier dans les Alpes-Maritimes n'était pas tout à fait celui-ci. Venu en terre azuréenne pour un Relance Export Tour, le ministre en charge du commerce extérieur et de l'attractivité a surtout voulu insister sur l'international comme part significative et non négligeable de la reprise. Envisager un marché complémentaire à l'étranger, y trouver des relais de croissance, confirmer une innovation qui ne trouve pas preneur uniquement sur le marché domestique, exporter des savoir-faire traditionnels... l'export finalement se prête à tout. Et s'appuie sur l'industrie, dans sa grande pluralité.
Preuve de la volonté du gouvernement d'encourager les envies exportatrices des entreprises françaises, l'enveloppe totale des différentes aides participant au plan Relance Export a été dotée de 247 millions d'euros. Une somme pas vraiment totalement consommée, d'où ces Relance Export Tour organisés aux quatre coins de l'Hexagone pour inciter, inciter, inciter encore.
À lire également
Et dans le rôle de l'ambassadeur, Franck Riester a redit qu'il fallait « oser l'export », rappelant les leviers qui sont servis. Celui de la compétitivité, notamment, si précieuse alors que la reprise concerne tous les pays dans le monde et que - forcément - la lutte est plus âpre et à une échelle mondiale. « Il faut être fort dans son pays » souligne le ministre, rappelant une vérité fondamentale, parfois (trop) vite oubliée. « Il faut miser sur les talents, l'éducation, la recherche... pour accélérer le plus rapidement possible. Même si les entreprises ont connu des tensions dans le recrutement, le fait d'avoir pu conserver des talents en leur sein leur permet aujourd'hui de repartir plus vite ». Franck Riester de rappeler le bon comportement de la France, premier pays européen en termes d'attractivité, devant le Royaume-Uni et l'Allemagne.
Laurence Bottero
Budget : la sombre prévision de la Commission européenne pour la France
Ruptures conventionnelles : voici de combien sera réduite la durée de votre allocation chômage
A Marseille, la coalition des éditeurs de presse se renforce face aux plateformes d’IA
« Absurde », « prétexte », « injustifié »... Bruxelles hausse le ton face à la nouvelle offensive douanière de Trump