Aux Etats-Unis, les créations d'emplois ralentissent

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La Fed -ici sa présidente, Janet Yellen- vient de surseoir à une nouvelle hausse des taux d'intérêt, en raison du ralentissement de l'économie
La Fed -ici sa présidente, Janet Yellen- vient de surseoir à une nouvelle hausse des taux d'intérêt, en raison du ralentissement de l'économie (Crédits : Reuters)
Seules 151.000 créations d'emplois ont été enregistrées en janvier, contre une moyenne de 230.000 en moyenne, en 2015

Les nombre de créations d'emplois aux Etats-Unis a  atteint 151.000 en janvier, selon les chiffres annoncés ce vendredi par le "Bureau of labor statistics". Le taux de chômage a peu varié, passant de 5% à 4,9%.

Ce taux est biaisé par le nombre élevé de chômeurs "découragés", qui ont renoncé à s'inscrire auprès des bureaux de l'emploi. Plus importante est la relative faiblesse des créations d'emplois. A 151.000 (les données sont corrigées des variations saisonnières), elles sont largement inférieures à la moyenne de 2015 (230.000).

Les économistes interrogés par Reuters s'attendaient à 190.000 créations d'emploi et à un taux de chômage stable à 5%.

La Fed confortée

Cet indicateur conforte bien sur la banque centrale américaine, la Fed, dans sa décision prise le 27 janvier de ne pas relever les taux d'intérêt, alors qu'elle s'est engagée depuis décembre dans un processus de hausse des taux

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Commentaires
a écrit le 05/02/2016 à 16:21 :
Comme je l'ai indiqué, cette décision de relever les taux a été une erreur. Plus géo-stratégique que économique, elle visait à satisfaire la Chine... qui ne l'est pas plus. L'objectif est donc maintenant de gommer ce mauvais effet et les engagements qui pourraient y rester attachés ou du moins les minimiser fortement. Ensuite de ne plus attaquer la Chine d'un point de vue monétaire au moyen du Japon, faisant ainsi par réaction décliner tout le bassin asiatique. Les américains eux, avec plus de 30% de la population qui fouille les poubelles et les centaines de très grandes entreprises en faillite qui débauchent, n'ont pas besoin qu'on leur explique que tout va mal mais comment en sortir. C'est sur cet axe qu'ils jugeront les candidats de la prochaine présidentielle. Elire un candidat socialiste "propre" mais économiquement fade ou un trublion énergique mais fantasque, en tous cas certainement pas d'ancien mexicains qui risqueraient d'ouvrir les frontières et de paupériser les USA. D'une certaine façon, la dame aux cheveux blancs tient par ses dires et ses actions toute l'Amérique dans sa main.
a écrit le 05/02/2016 à 16:08 :
"Les économistes interrogés par Reuters"

Non, les astrologues, faut arrêter de nommer économiste de la bêtise artificielle.

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