Célébration d'Apollo 11 : un artiste va renvoyer Neil Armstrong sur la Lune
Laurent Lequien

Photo d'illustration
Nasa
Laurent Lequien

Photo d'illustration
Nasa
En posant pour la première fois le pied sur la Lune, l'astronaute américain Neil Armstrong a prononcé une phrase :
L'artiste Richard Clar va tenter de faire revivre ce moment un demi-siècle après le « pas de géant pour l'humanité » de Neil Armstrong après l'alunissage d'Apollo 11.
Le 21 juillet, Clar va renvoyer ses mots sur la Lune. À partir de l'Observatoire de la Côte d'Azur, la célèbre phrase de l'astronaute sera propulsée, par un rayon laser codé, sur un rétro-réflecteur déposé par la mission Apollo en 1969 sur le sol lunaire, lequel renverra le faisceau lumineux sur Terre.
Cette dernière œuvre, Giant Step (Pas de géant, en anglais), utilisera le télescope laser-Lune de la station de télémétrie (MéO) de l'observatoire située à Grasse, sur le site de Calern. Le 21 juillet, à 02:56:15 UTC, seconde précise du premier pas sur la Lune, Clar et l'équipe de l'Observatoire enverront, sur la minuscule cible située à 384.400 km de distance, un fin rayon lumineux contenant « C'est un petit pas pour l'homme, mais un pas de géant pour l'humanité » (en anglais) sous forme d'impulsions.
À lire également
Réceptionner ensuite le reflet de cette phrase renvoyée à la vitesse de la lumière de la Lune sur la Terre réactivera l'événement historique qui n'a cessé de résonner. C'est ici de l'art célébratif, projeté sur la toile sans doute la plus éloignée de son peintre dans l'histoire de l'humanité.
Un hommage à cet instant où l'humanité changea pour toujours, où il a marché sur un corps céleste autre que sa planète-mère.
Laurent Lequien
Nouveaux droits de douane : les États-Unis infléchissent leur offensive face à Bruxelles
« 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir
« C’est le bon moment pour investir dans l'immobilier » : malgré la crise du logement, un nouveau fonds d'investissement se lance
Pêche : la transformation artisanale, une solution pour survivre ?