Donald Trump fait volte-face sur le port du masque
latribune.fr
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Usa: trump muni d'un masque en public pour la premiere fois
TASOS KATOPODIS
latribune.fr
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Usa: trump muni d'un masque en public pour la premiere fois
TASOS KATOPODIS
Changement de discours pour Donald Trump. Réfractaire jusqu'à récemment à l'idée de porter un masque, le président américain est revenu sur ses idées. D'abord via un tweet publié lundi 20 juillet (heure française) où il a déclaré : « Beaucoup de gens disent qu'il est patriotique de porter un masque quand il est impossible d'exercer la distanciation sociale. Et personne n'est aussi patriote que moi, votre président préféré ». Un message illustré d'une photo de lui-même, masque sur le visage.
Hier, mardi 21 juillet, lors d'un point presse, Donal Trump a appuyé ces propos : « Nous demandons à tout le monde de porter un masque quand la distanciation physique n'est pas possible ». Un volte-face puisque, dimanche encore, le président expliquait sur la chaîne américaine Fox News qu'il n'envisageait pas de demander le port du masque au niveau national pour endiguer la pandémie, plaidant la défense d'une « certaine liberté » de chacun. Le locataire de la Maison Blanche n'est d'ailleurs apparu pour la première fois en public avec un masque que le 11 juillet dernier.
À lire également
Si Donald Trump incite désormais sa population à porter un masque, ces derniers se retrouvent confrontés à la difficulté d'en trouver. Le personnel soignant dénonce depuis plusieurs semaines déjà la pénurie qui court sur les équipements de protection (PPE pour « personal protective equipment »), notamment les masques chirurgicaux et N95 (l'équivalent des FFP2 en France).
latribune.fr
Après chaque consultation médicale, le gouvernement veut afficher la facture de la Sécu par SMS
Transparence salariale : la France accélère la transposition sous pression européenne
Budget : le gouvernement pris dans un scénario noir
Moins nombreux et plus diplômés : le profil des nouveaux immigrés en France