• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieInternational

Etats-Unis : les taux directeurs élevés font craindre une remontée du chômage

latribune.fr

Publié le 25 juin 2024 à 06:20 - Mis à jour le 25 juin 2024 à 06:20

La Réserve fédérale américaine pourrait jouer le statut quo encore quelques mois quant à une éventuelle baisse des taux.

La Réserve fédérale américaine pourrait jouer le statut quo encore quelques mois quant à une éventuelle baisse des taux.

Joshua Roberts

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    Alice Taglioni, actrice et pianiste : « J’aurais adoré faire partie d’une bande de copines, mais on me renvoyait sans cesse à ma singularité »

  • 4

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 5

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 6

    Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Alors que la Réserve fédérale américaine n'a toujours pas commencé à baisser ses taux directeurs situés entre 5,25% et 5,50%, la présidente de la Fed de San Francisco a tiré, lundi, la sonnette d'alarme. Mary Daly craint que le chômage ne remonte bientôt aux Etats-Unis du fait de la politique monétaire restrictive.

L'étau se resserre aux Etats-Unis. Alors que depuis juillet 2023, la Réserve fédérale américaine (Fed) maintient ses taux dans la fourchette de 5,25 à 5,50%, au plus haut depuis 2001, afin de juguler l'inflation, les craintes sur les conséquences de cette politique monétaire se font de plus en plus pressantes.

« A ce stade, l'inflation n'est pas le seul risque auquel nous sommes confrontés », a averti la présidente de la Fed de San Francisco, Mary Daly, lors d'un discours au Commonwealth Club World Affairs de Californie, lundi.

«Jusqu'à présent, le marché du travail s'est adapté lentement et le taux de chômage n'a que peu augmenté. Mais nous nous rapprochons d'un point où cette issue favorable pourrait devenir moins probable», a-t-elle mis en garde.

A LIRE AUSSI

BCE : une baisse des taux annoncée mais le marché regarde vers la Fed

Un point d'inflexion qui se rapproche

Et pour cause, théoriquement, la politique restrictive de la Fed a pour effet de faire ralentir l'activité économique, et donc l'emploi. Néanmoins, si le taux de chômage a légèrement grimpé en mai, à 4%, au plus haut depuis janvier 2022, il y a eu bien plus de créations d'emplois qu'attendu. Début juin, la Fed a d'ailleurs confirmé sa prévision de 2,1% de croissance américaine en 2024 et 2% en 2025. En revanche, concernant le taux de chômage, la prévision de la Fed reste identique pour cette année, à 4%, mais est révisée pour 2025, à 4,2% contre 4,1% lors de la précédente estimation.

« À ce stade, nous avons un bon marché du travail, mais pas un marché effervescent », et un éventuel « ralentissement du marché du travail pourrait se traduire par une hausse du chômage », a mis en garde Mary Daly, qui dispose en 2024 du droit de vote tournant au sein du comité de décision de la Fed, le FOMC. Elle a insisté sur la nécessité de « garder un œil sur les deux aspects de notre mandat : l'inflation et le plein emploi ».

La rigueur de la Fed inquiète aussi le Parti démocrate du président Joe Biden, à moins de cinq mois de l'élection présidentielle qui l'opposera au républicain et ex-locataire de la Maison Blanche, Donald Trump. Deux élus démocrates du Congrès ont ainsi envoyé un courrier au président de la Fed, début juin, l'avertissant qu' « une politique monétaire excessivement restrictive pourrait mettre en péril le marché de l'emploi vigoureux » aux États-Unis.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Pour rappel, l'institution monétaire est indépendante du pouvoir politique mais, évidemment, ses décisions ont des conséquences importantes sur l'économie américaine.

Une inflation qui ne redescend pas

Mais pour l'instant, les banquiers centraux américains ont les yeux rivés sur la hausse des prix qui ne ralentit que trop peu. Après un rebond cet hiver, l'inflation est repartie à la baisse en avril et mai, à 3,3% sur un an en mai contre 3,4% en avril, selon l'indice CPI, sur lequel sont indexées les retraites tandis que l'indice PCE, mesure que privilégie la Fed, est lui resté stable en avril à 2,7% sur un an. Des chiffres largement supérieurs à l'objectif de 2% de la Fed.

«L'irrégularité des données relatives à l'inflation depuis le début de l'année n'a pas inspiré la confiance. (...) Il est difficile de savoir si nous sommes vraiment sur la voie d'une stabilité durable des prix», a d'ailleurs admis Mary Daly

Résultat, la Réserve fédérale américaine pourrait jouer le statu quo encore quelques mois. Lors de la réunion du 13 juin, le président de l'institution monétaire, Jerome Powell, a en effet averti que les taux d'intérêt resteront à ce niveau élevé « aussi longtemps que nécessaire », si « l'économie reste solide et que l'inflation persiste ». Il a prévenu qu'il faudrait observer plusieurs mois de baisse de l'inflation pour que la réduction des taux soit lancée. Et a notamment estimé que la hausse des salaires, qui est une bonne nouvelle pour le porte-monnaie des Américains, reste trop élevée pour permettre un retour de l'inflation à un niveau acceptable.

A LIRE AUSSI

Quelles conséquences pour l'Europe si la Fed baisse ses taux après la BCE ?

Les responsables de la Fed ont aussi indiqué lors de la même réunion qu'ils ne pensent abaisser les taux qu'une seule fois en 2024. Dans le détail, quatre d'entre eux n'anticipent aucune baisse, sept en voient une seule, et huit tablent sur deux.

À lire également

  • États-Unis: la Fed maintient ses taux et table sur une seule baisse en 2024
  • Taux : aux Etats-Unis, la Fed doit rester inflexible sur sa position... pour le moment
  • Etats-Unis : la Fed ne devrait baisser ses taux qu'à partir de novembre

La BCE a entamé son cycle de baisse des taux

En maintenant ses taux à ce niveau, la Fed marque en tout cas sa différence avec son homologue européenne, la BCE. Celle-ci a enclenché le desserrement de sa politique monétaire début juin, en abaissant ses taux directeurs pour la première fois depuis 2019. Pour autant, l'institution européenne s'est elle aussi montrée prudente, précisant que cette première baisse ne sera pas obligatoirement suivie d'une autre dès sa prochaine réunion. Car les gardiens de l'euro s'attendent à un parcours « cahoteux » de l'inflation dans les mois qui viennent, et préfèrent aller doucement dans leur politique de desserrement monétaire plutôt que trop vite, et de risquer de ruiner les efforts réalisés ces dernières années.

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

  • 1

    Nouveaux droits de douane : les États-Unis infléchissent leur offensive face à Bruxelles

  • 2

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 3

    « C’est le bon moment pour investir dans l'immobilier » : malgré la crise du logement, un nouveau fonds d'investissement se lance

  • 4

    Pêche : la transformation artisanale, une solution pour survivre ?