• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieInternational

Fed : qui sont les cinq prétendants à la présidence ?

Photo de Jean-Christophe Catalon

Jean-Christophe Catalon

Publié le 18 octobre 2017 à 10:14 - Mis à jour le 20 octobre 2017 à 07:36

L'essentiel de l'actualité

jeudi 4 juin

  • Legrand va supprimer 178 postes en France d'ici 2028
  • Entretien automobile : 40 % des contrôles de la Répression des fraudes ont révélé des « manquements » en 2024
  • Le ministre français de l'Economie critique les nouveaux droits de douane de Trump
  • SpaceX vise une valorisation totale de 1 765 milliards de dollars pour son entrée en Bourse
  • Programmation militaire : Lecornu appelle le Parlement à « trouver une solution » pour voter la loi
Voir plus

Le Quotidien Numérique

04 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Budget : la sombre prévision de la Commission européenne pour la France

  • 3

    JO 2030 : « Nice fera ce qu’elle souhaite du projet de village olympique, mais la Solideo le stoppe »

  • 4

    « Certaines personnes en ont peur, mais moi, j’ai confiance » : Au Kazakhstan, l'État du tout-IA où les citoyens payent avec les lignes de leur main

  • 5

    Alice Taglioni, actrice et pianiste : « J’aurais adoré faire partie d’une bande de copines, mais on me renvoyait sans cesse à ma singularité »

  • 6

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Donald Trump devrait finalement donner sa décision d'ici le 3 novembre concernant la succession de Janet Yelle à la tête de la banque centrale américaine.

| Article mis en ligne le 17/10/2017 à 09h58, mis à jour le 18/10/2017 à 12h14

Il va falloir encore faire preuve de patience, avant de connaître le successeur de Janet Yellen à la tête de la Fed. Alors que Donald Trump devait communiqué son choix cette semaine, la presse américaine a finalement indiqué mardi que le président mettra fin au suspense d'ici le 3 novembre, avant d'entamer une tournée de onze jours en Asie et à Hawaï.

Le mandat de Janet Yellen, première femme de l'Histoire à la tête de la banque centrale américaine, court jusqu'au 3 février 2018. Depuis fin septembre, la Maison Blanche enchaîne les entretiens pour choisir le prochain président de la Réserve fédérale (Fed). L'actuelle patronne de l'institution doit d'ailleurs rencontrer le président américain jeudi, selon le Wall Street Journal.

Outre Janet Yellen, quatre autres prétendants composent la "short-list" de Donald Trump, à savoir : le conseiller économique de la Maison Blanche Gary Cohn, un gouverneur de la Fed Jerome Powell, un ancien gouverneur Kevin Warsh et l'économiste John Taylor.

"Entre ces cinq vous aurez probablement la réponse", a confirmé le président américain mardi lors d'une conférence de presse à la Maison Blanche. "Honnêtement, je les apprécie tous, vraiment. J'ai beaucoup de respect pour chacun d'entre eux", a-t-il précisé.

■ Janet Yellen : toujours en lice pour un second mandat

La Fed est officiellement considérée comme indépendante, bien que ce soit le président américain qui en nomme les gouverneurs après confirmation du Sénat. L'idée est que la politique monétaire ne doit pas être manipulée pour des velléités électorales. Ainsi outre-Atlantique, il est de coutume que le locataire de la Maison Blanche renouvelle le mandat d'un président nommé par l'autre parti. Par exemple, nommé en 2006 par George Bush (républicain), Ben Bernanke a été reconduit par Barack Obama (démocrate) en 2010.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Donald Trump va-t-il se plier à cette tradition ? Pas si sûr. Le président américain s'est montré très critique au sujet de Janet Yellen, notamment concernant sa politique de taux bas. De son côté, la patronne de la Fed, qui a également la fonction de régulateur du système bancaire, a émis des réserves sur la réforme prévue par la Maison Blanche, visant à alléger la réglementation. Fin juillet, Donald Trump a tout de même déclaré qu'elle était "absolument dans la course" à sa propre succession.

Reste que le bilan de Janet Yellen plaide en sa faveur. Sous sa présidence, la croissance américaine s'est maintenue et le chômage est aujourd'hui à un niveau historiquement bas. Le tout en amorçant une retour à la normale sans encombre de la politique monétaire, avec une hausse progressive des taux et une réduction du bilan. "Les marchés financiers américains se sont accommodés sans problème aux changements de politique de la Fed", souligne d'ailleurs le Wall Street Journal.

| Lire aussi À la tête de la Fed, le sort de Janet Yellen n'est pas encore scellé

■ Jerome Powell : ouvert à la dérégulation

Cette candidature pourrait être un bon compromis pour la Maison Blanche. Membre du Conseil des gouverneurs de la Réserve fédéral depuis 2012 (les gouverneurs sont nommés pour quatorze ans, ndlr), Jerome Powell est sur la même longueur d'onde que Janet Yellen concernant les choix de politique monétaire. En revanche, ses propos sur la réglementation bancaire divergent de la présidente de la Fed.

"Evidemment, les règles ont leur rôle à jouer mais elles devraient toujours tenir compte de l'impact qu'elles ont sur les marchés ; c'est un équilibre qu'il faut constamment évaluer. Réglementer plus n'est pas la meilleure réponse à n'importe quel problème", a-t-il déclaré, il y a dix jours, lors d'une réunion de banquiers, d'avocats et d'investisseurs.

Le consensus Reuters le place, à une courte majorité, comme favori même si la plupart pense que la meilleure option serait que Janet Yellen reste en place.

■ Kevin Warsh : Trump compatible

En troisième position dans le consensus Reuters, Kévin Warsh est un sérieux prétendant au poste. Ancien cadre de Morgan Stanley, il a été conseiller économique de Georges Bush en 2002 avant d'être nommé par ce dernier quatre ans plus tard au "board" de la Fed. Alors âgé de 35 ans, il était le plus jeune gouverneur de l'histoire de la banque centrale, avant de démissionner en 2011.

Avant son départ, Kevin Warsh avait ouvertement émis des doutes sur le programme d'achat de bons du Trésor américain par la Réserve fédérale. Il est, en outre, partisan d'une politique monétaire orthodoxe, centrée davantage sur la stabilité des prix que sur la croissance économique.

L'ancien banquier connaît bien Donald Trump. Il a été membre du "Strategic and policy forum", un groupe de chefs d'entreprises, aujourd'hui dissout, travaillant avec la Maison Blanche sur les réformes économiques et réglementaires. En outre, il est marié à Jane Lauder, fille du magnat de la presse Ronald Lauder, un ami proche du président américian.

Cependant, si son CV le place dans les premiers choix, Kevin Warsh pourrait être handicapé par son manque d'aura académique, selon Bloomberg. Janet Yellen, tout comme Ben Bernanke, étaient des économistes renommés avant d'occuper la présidence de la Fed, ce qui n'est pas le cas de l'ancien banquier. Le monde académique critique largement cet écueil, notamment le Nobel d'économie Paul Krugman - il est par ailleurs en faveur d'un second mandat de Janet Yellen - dans une tribune au vitriole dans le New York Times. Selon l'agence, il demeure cependant dans la course.

■ John Taylor : le nouveau préféré de la Maison Blanche ?

La solution de secours pour la Maison Blanche serait alors John Taylor. Professeur à la réputée université de Stanford (Californie), il est l'auteur de la célèbre "règle de Taylor" qui, en théorie économique, est une formule mathématique permettant de fixer un niveau de taux d'intérêt directeur. Depuis son entretien la semaine passée avec Donald Trump, ce dernier ne cesse de chanter les louanges de l'économiste et "le président a toujours été enclin à engager les gens avec qui il avait de bonnes relations", souligne Bloomberg.

Autre point qui joue en sa faveur, John Taylor a servi sous plusieurs administrations tenues par des républicains. Il a notamment été sous-secrétaire aux affaires internationales au sein du Trésor, sous le gouvernement de George Bush père, dont il a également été conseiller économique. Un poste qu'il a avait auparavant occupé auprès de Gerald Ford.

En revanche, John Taylor est un partisan de l'augmentation des taux, alors que le locataire de la Maison Blanche a déclaré au Wall Street Journal en juillet qu'il voulait les garder bas. L'économiste a formulé de vives critiques sur la politique monétaire menée par la Fed sous Barack Obama. Et a notamment accusé l'institution d'avoir adapté ses décisions afin de favoriser la politique fiscale du président démocrate.

■ Gary Cohn : toujours dans la course ?

Ancien cadre de Goldman Sachs aujourd'hui conseiller économique de la Maison Blanche, Gary Cohn était présenté comme une option sérieuse en juillet dernier. Officiellement, il est toujours dans la course, mais sa nomination est aujourd'hui perçue comme peu probable, à en croire le consensus Reuters et la presse américaine.

GOP source close to WH tells me: Cohn "more likely to get electric chair than Fed Chair"https://t.co/5IGR0Db1wU— Jake Tapper (@jaketapper)6 septembre 2017
Une source républicaine proche de la Maison Blanche m'a dit : Cohn "a plus de chance d'obtenir la chaise électrique que la présidence de la Fed", a tweeté un journaliste de CNN.

À lire également

  • Fed : la faiblesse de l'inflation demeure une source d'inquiétude
  • Réduction du bilan, prévision de hausse des taux : la Fed amorce un retour à la normale
  • À la tête de la Fed, le sort de Janet Yellen n'est pas encore scellé

La raison ? En tant que patron du National Economic Council (NEC), Gary Cohn est, avec le secrétaire du Trésor Steven Mnuchin, un acteur central dans la réforme du code des impôts présentée par la Maison Blanche. Selon Politico, il a noué des relations étroites au Congrès avec des acteurs clés dans le débat qui s'ouvre. Alors que Donald Trump n'est toujours pas parvenu à faire passer une seule loi depuis son entrée à la Maison Blanche, avec un échec retentissant sur l'Obamacare, le président américain peut difficilement se passer de Gary Cohn.

Jean-Christophe Catalon

Sur le même sujet

  • 1

    Japon, États-Unis, Europe… Les pays où le nombre de millionnaires a le plus augmenté en 2025

  • 2

    17 colis par an par Francilien : l'impact massif des livraisons en Île-de-France

  • 3

    La pérennisation du dispositif zéro chômeur longue durée à l’épreuve des contraintes budgétaires

  • 4

    Le big bang fiscal des économistes face au péril climatique et économique