L'Argentine ratifie l'accord avec les fonds vautours

Le nouveau président argentin, Mauricio Macri, souhaitait mettre un terme au litige avec les fonds vautours afin de permettre à l'Argentine de revenir sur les marchés financiers.
Mauricio Macri a mis en garde contre le risque d'hyper-inflation et de coupes budgétaires drastiques si l'accord n'était pas approuvé par le Parlement.
Mauricio Macri a mis en garde contre le risque d'hyper-inflation et de coupes budgétaires drastiques si l'accord n'était pas approuvé par le Parlement. (Crédits : ENRIQUE MARCARIAN)

Le sénat argentin a approuvé mercredi l'accord sur la dette extérieure argentine une quinzaine de jours après le feu vert des députés, ouvrant la voie au retour du pays sur le marché obligataire.

Les sénateurs ont voté en faveur de l'accord par 54 voix contre 16, un vote qui a dépassé les clivages partisans après un débat marathon qui a duré plus de 12 heures et qui va permettre de boucler ce dossier qui opposait Buenos Aires et certains de ses créanciers.

Risque d'hyper-inflation?

Le nouveau président argentin, Mauricio Macri, qui entendait mettre un terme au contentieux pour permettre à l'Argentine de revenir sur les marchés mondiaux du crédit et attirer à nouveau les investisseurs, avait prévenu que le pays risquait un retour de l'hyper-inflation et des coupes budgétaires drastiques si l'accord n'était pas approuvé par le Parlement.

L'Argentine n'a plus accès aux marchés internationaux des capitaux depuis 2002, l'année de son défaut sur 100 milliards de dollars de dette souveraine. Les créanciers avaient refusé en 2005 et 2010 des échanges de créances qui revenaient à renoncer à 70% du montant des titres détenus.

(Avec Reuters)

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