La fin de notre civilisation pourrait-elle arriver en 2040 ?

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Les pénuries agricoles et alimentaires prévues par l'étude conduiraient à des émeutes dans les zones urbaines du Moyen-Orient, d'Afrique et d'Amérique latine, et à un euro tant affaiblit que les principales bourses européennes perdront 10% de leur valeur.
Les pénuries agricoles et alimentaires prévues par l'étude conduiraient à des émeutes dans les zones urbaines du Moyen-Orient, d'Afrique et d'Amérique latine, et à un euro tant affaiblit que les principales bourses européennes perdront 10% de leur valeur. (Crédits : Reuters)
Une étude, publiée par le site d'investigation Medium, "prédit" un possible désastre à l’échelle mondiale, dans moins de trente ans. Elle démontre que si "nous ne changeons pas de cap", notre modèle économique et social pourrait mener à l'effondrement de notre civilisation.

Si tout continue comme maintenant, dans trois décennies, notre "civilisation industrielle" pourrait s'effondrer en raison de pénuries alimentaires désastreuses, d'un enchaînement de catastrophes climatiques, d'une rareté de l'eau, d'une crise énergétique en bout de course, et d'une instabilité politique intenable.

Avant de s'alarmer, sachez que cette étude ne se veut nullement une prédiction, même pour les scientifiques qui l'ont menée. Elle prétend être "un appel à réfléchir",  et tente de démontrer que notre mode de vie actuel n'est pas durable. Et elle ne tient pas compte d'une réalité : la réaction des populations.

Réalisée par l'Université Britannique Anglia Ruskin à travers un projet nommé "Global Ressource Observatory", l'étude publiée sur le site de journalisme d'investigation Medium a été financée par l'entrepreneur Peter Dawe, mais aussi par des "partenaires" tels que le bureau des Affaires étrangères et du Commonwealth du gouvernement britannique,  le marché de l'assurance et de la réassurance britannique Lloyds of London, le groupe Aldersgate, l'Institut et la Faculté des Actuaires, par la banque Africaine de développement, la banque Asiatique de développement, et par l'Université du Wisconsin. Dans un premier temps, l'étude ce scénario a eu pour but de préparer les grandes compagnies d'assurance. "Il fallait qu'elles prennent en compte les pertes potentielles liées à ces crises", afin qu'elles reconnaissent les côtés sombrent du système financier actuel, et notamment de sa dépendance aux combustibles fossiles.

Emeutes et effondrement des marchés boursiers

Selon l'étude, la production alimentaire mondiale pourrait être ébranlée par une combinaison de trois catastrophes météorologiques, conduisant à une flambée excessive et insupportable des prix : les prix du blé, du maïs et du soja augmenteront par exemple "par quatre par rapport aux années 2000", et le riz augmentera lui, de 500%. Ceci aboutirait à des "émeutes dans les zones urbaines du Moyen-Orient, d'Afrique et d'Amérique latine, à un euro tant affaiblit que les principales bourses européennes perdront 10% de leur valeur, tandis que les marchés boursiers américains suivront cette tendance et devraient perdre 5% de leur valeur", affirme l'étude.

Certes pessimiste, l'analyse de ces scénarios catastrophe révèle que les résultats d'un tel choc systémique, à l'exception des "conséquences humanitaires négatives et de pertes financières importantes", seraient un chaos géopolitique, une escalade du terrorisme et des troubles civils.

Conséquences politiques, économiques et commerciales

Il faudrait prévoir "des conséquences majeures pour les revenus et les investissements des entreprises», avec la possibilité de "générer des pertes étalées sur de nombreuses années". Il serait également probable, que "l'instabilité politique prenne des décennies à se résoudre", imposant des "plus grandes restrictions sur le commerce international".

"Nous avons poursuivi notre étude jusqu'à l'année 2040, selon un modèle économique qui changerait peu et qui ne se réorganiserait pas. Les résultats démontrent que, basé sur les tendances climatiques actuelles, et sur l'échec d'un changement de cap, le système d'approvisionnement alimentaire mondial ferait face à des pertes catastrophiques, à des épidémies sans précédent, et à des émeutes de la faim."

L'avenir repose sur la réaction des sociétés

L'étude s'est particulièrement intéressée à déterminer "comment des chocs agricoles importants pourraient se produire (inondations, sécheresse, tempêtes, etc...), comment ceux-ci amèneraient une réduction des récoltes, et comment la société répondrait à des prix élevés pour des denrées alimentaires peu disponibles".

En d'autres termes, notre modèle ne peut pas générer une prévision fiable de l'avenir selon l'étude.

"Je dirais que l'étude est plutôt correcte", a déclaré Aled Jones, directeur du projet. "Il est assez juste de donner une image précise des limites de la croissance dans le futur. Mais il y a forcément des paramètres incorrects et des lacunes", a-t-il poursuivi.

Le fait que les gouvernements et les assureurs "soient au courant de tels risques", et qu'ils peuvent désormais "réfléchir à de nouveaux modèles pour riposter, pour s'engager à s'orienter vers une nouvelle alternative", indique que la prise de conscience détient le potentiel de provoquer un changement... Alors, qu'attendons-nous ?

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a écrit le 05/07/2015 à 18:40 :
Vu la politique migratoire actuelle littéralement suicidaire des pays européens et de la France en particulier, des tensions ethniques, pour ne pas dire des guerres civiles sont aussi à prévoir, à fortiori dans un tel contexte économique...
a écrit le 30/06/2015 à 21:45 :
La chute viendra par la rareté et la cherté du pétrole. La fin...par la fin du pétrole.
a écrit le 24/06/2015 à 12:59 :
Avant notre suicide collectif ou qu'on ne s’entre-tue, je vous invite à lire les prévisions du Club de Rome (membres éminents du MIT) qui datent de 68 ou 70. Au d'aujourd'hui, il n'y aurait plus de cuivre, plus de pétrole, plus de blé, plus de, etc...
Cordialement
Réponse de le 25/08/2015 à 5:10 :
C'est tout à fait faux. Non seulement le rapport du club de Rome ne disait rien de cela (contrairement à ce que raconte partout des gens qui ne l'ont pas lu) mais bien, au contraire, ses prédictions s'avèrent toutes, 30 ans après sa rédaction, qualitativement correctes, les trajectoires annoncées correspondent à celles observées.
C'est d'ailleurs très facile à vérifier. Ici par exemple :
http://www.manicore.com/documentation/club_rome.html

Loin donc de nous rassurer, cette analyse rétrospective doit nous inquiéter encore davantage.
a écrit le 24/06/2015 à 1:49 :
pas la peine d'etre un génie ou nostradamus pour prédire ça ,c'est prévisible , la démographie galopante et les richesses mal répartis et qui s'épuisent en un clin d'oeil annoncent des catastrophes incontrolables. nous gouterons a la misère et a la famine ,heureux celui qui posséde un lopin de terre et le travaille, celui -ci le nourrira. Le jour ou le dernier arbre aura été abattu, la dernière rivière empoisonnée et
le dernier poisson péché, alors l’homme s’apercevra que l’argent ne se mange
pas
a écrit le 23/06/2015 à 14:53 :
Bof....
a écrit le 23/06/2015 à 14:28 :
Bonjour juste pour rappel:
Du temps des romains, nous devions tous mourrir de faim.
Au dix-huitième l'augmentation de la population devait faire que toutes les forets soient rasée et que nous mourrions étouffés:
Désormais, nous allons tous mourrir... d'autre chose...
Puis-je en sourrire?
Bien sur que notre mode de vie actuel disparaitra remplacé par quelque chose d'autre que nous ne pouvons pas encore deviner.
Réponse de le 23/06/2015 à 15:53 :
exact: la chute de l empire romain a remplace la civilisation romaine par autre chose : le feodalisme. par contre ca a fait quand meme pas mal de degats. Il y a eut une regression majeure (par ex on ne savait plus construire en pierre) et ca a mit presque 500 ans a emerger (grosso mode de 500 a l an 1000)

Autre detail sympa, une bonne partie de la population y est restee. Eh oui, pillage et famine ca fait du vide
Réponse de le 30/06/2015 à 17:42 :
sans compter les épidémies, les guerres religieuses etc .. mais les Romains ont fait comme nous : ils se sont amollis, se sont endormis sur leurs lauriers et ont confié leur défense à des mercenaires
a écrit le 23/06/2015 à 10:51 :
On vient de nous annoncer qu'en 2070 la canicule s'installera partout, maintenant la fin de notre civilisation, quelle sera la prochaine ?????????
Nostradamus a laissé des héritiers et ce n'est pas fini ..........
a écrit le 23/06/2015 à 9:47 :
La bourse chute de 10%, une catastrophe ? Comme c'est déjà arrivé des tas de fois, je ne vois pas bien où est la cata.
Cet article oublie de parler du risque majeur qu'est une guerre par inadvertance entre 2 puissances d'Asie avec plein d'éclaboussures ou dommages collatéraux. Inadvertance signifie un enchainement de circonstances défavorables; c'est déjà arrivé pas mal de fois dans le passé. Notons aussi qu'on y était à deux doigts en Ukraine et que c'est moins loin que la frontière indo-pakistanaise sino indienne ou aussi sino vietnamienne. En mer de Chine, il suffit qu'un bateau en coule un autre par erreur et on risque d'aller au conflit assez rapidement.
a écrit le 23/06/2015 à 9:11 :
Sans vouloir être désagréable avec l'auteur qui doit probablement faire ses armes, je deviens de plus en plus réfractaire, pour ne pas dire plus, à l'apparition de ce genre de prose dans des publications dites de référence. Le déroulé des agendas commerciaux ou politiques au nom de millénarismes éculés me laissait de marbre, il commence à m'indisposer franchement. Ce genre de diatribe n'a rien à faire ici. Que des assureurs et gouvernements (sic!) puissent se préoccuper des risques de traine (les extrêmes des courbes de Gauss), on espère bien qu'ils le fassent. Cela dit, rien ni avant, ni pendant, ni après la crise financière que nous venons de vivre ne milite en ce sens. Bien au contraire. Ils ont laissé perdurer et même s'accentuer de tels risques en multipliant la mise. Quid des outils de couverture? Quid de l'explosion de leur volume, de l'évolution leur structure et de leur utilisation? Quid de leur solvabilité en un tel cas ("black swan" event)? Etc. La seule absence de leur mention dans ce texte en dit long sur sa pertinence.
a écrit le 23/06/2015 à 8:53 :
Quand c'est pas la crise alimentaire, c'est la crise énergétique, et quand c'est pas la crise énergétique, c'est les catas climatiques : on s'invente des dangers planétaires pour se faire frémir, parce qu'on ne sait pas à quel point on s'ennuie dans nos petites vies confortables de nantis.
Mieux vaut faire confiance dans l'ingéniosité humaine, qui n'a aucune limite, et se dire que le plus beau jour de sa vie, c'est demain.
Réponse de le 23/06/2015 à 9:50 :
quand j etais gamin il y avait moins de 4 milliards d humains, aujourd hui on est presque 8 (soit le double) en 2040 plus de 10. Et vous coryez que ces gens vont tranquillement mourir de faim dans leur pays ?? Surtout si les pays europeens encore prospere sont peuplee de gens ages incapable de se defendre (non seulement car ils sont vieux mais aussi car ils ne sont pas motives, un peu comme l empire romain au IV sciecle)
Réponse de le 23/06/2015 à 10:56 :
@cd : quand on se ballade dans le monde et qu'on voit plein de terres cultivables pas cultivées, on se dit que l'humanité ne va pas globalement crever de faim, même à 10 milliards de poilus (et de poilues) en tout. Pour le parallèle avec l'empire romain, c'est à dire la fantasme du barbare aux frontières, et dans nos murs, on est en plein dedans depuis tellement longtemps que çà fait un peu éculé, comme thème. Faisons comme les américains : attirons les meilleurs et leur énergie, parce qu'ils sont l'avenir.
Réponse de le 23/06/2015 à 14:59 :
Au debut du XX sciecle, quasiment toutes les terres cultivees en france l etaient. et ca suffisait tout juste a nourrir la population de l epoque (moins de 40 millions de personnes).
Evidement le progres technologique a permit de nourir plus de gens. Mais entre un progres lineaire et une augmentation de la population exponentielle, il est pas difficile de voir qu il va y avoir un probleme a un moment.
Bon l humanite a deja vu pire et ca fera comme toujours : epidemies, guerres et le surplus de population sera eliminé (la rome imperiale comptait 1 million d habitants. 100 ans apres, moins de 5000 qui faisanet paitre leurs chevres dans le colisee...)

PS: vous avez une vision assez caricaturales des romains. Ils ont integres pas mal de barbnares (dont nos ancetres) et les chefs des tribus germaniques voulaient devenir general romain, pas detruire l empire. Ca rique d etre pareil dans notre cas: les immigrants vont importer leurs problemes et leur facon de penser et saper le fonctionnement de la societe. Sinon petite question subsidiare si on fait comme vous dites en prenant les meilleurs. Que fait on des moins bons ? on leur demande de crever de faim en silence ? vous coryez pas qu ils vont se revolter et monter a l assault de nos pays ? surtout si ceux ci sont mal defendus ?
Réponse de le 23/06/2015 à 16:07 :
à @Asimon : Les moins bons vivront aux crochets des meilleurs. Comme c'est déjà le cas. C'est çà, la civilisation. Et c'est çà qui fait qu'on est 8 milliards et qu'on va être 10 milliards un jour. En tous cas, je l'espère : il y a encore plein de place.
a écrit le 23/06/2015 à 8:52 :
Encore une étude bidon au doigt mouillé dans l'air du temps pour préparer la COP 21 et cela va aller crescendo jusqu'en décembre (il va pleuvoir des millions de tonnes de CO², des milliards d'€ de catastrophes et des degrés de température en plus!) les catastrophistes de tout poil vont y aller dans la surenchère! Heureusement après il y a Noël et le Nouvel an et tout cela sera rangé au placard!
a écrit le 23/06/2015 à 7:54 :
Seuls les candides et les irresponsables n'y croient pas.
Les effets du dérèglement climatiques sont évidents et ont déjà été analysés et chiffrés depuis longtemps par une multitude d'organismes, d’états et de compagnies d'assurance. La seule incertitude reste l'amplitude (gérable ou pas) des ces effets, car le scénario le plus pessimiste semble maintenant probable.
Mais rien n'a changé depuis, en raison certainement d'une forme d'inconscience, ou de déni, comme un refoulement de l'instinct de survie.
On commence déjà à percevoir les effets de quelques migrations de populations, alors lorsqu'il s'agira de dizaines de millions de personnes, ... Chaque pays et même chaque région sera impacté. Là aussi, quand on voit la difficulté à déménager quelques maisons construites en zone inondable, ce n'est pas gagné.
A défaut de prise de conscience et de changements, il ne restera certainement plus que la solution des conflits armés. Une sorte de quitte ou double ?
a écrit le 22/06/2015 à 20:45 :
"pas compte d'une réalité : la réaction des populations."... Fallait pas les chercher, non plus... Marrants, les gars qui nous manipulent. Ceci écrit, tous les états de la planète ont renforcé leurs "forces intérieures" depuis l'Avènement de Lehman. Ils savent donc ce qui va se passer...
a écrit le 22/06/2015 à 20:30 :
On a l'habitude de ce genre de baliverne incontournable. Problème numéro un dans les pays pauvres: la démographie. Espoir numéro un dans les pays riches: le progrès technologique infini.
a écrit le 22/06/2015 à 17:44 :
c est n importe quoi !!!on veut faire peur aux populations avec les sujets traités dans cet article ,de même que sur le réchauffement climatique!! même le pape y va de son discours !!!Les hommes sont plus intelligent que ces prédicateurs de malheurs et trouverons des solutions ? faisons confiance aux hommes .
Réponse de le 22/06/2015 à 22:19 :
Permettez-moi d’en douter.

Cela fait déjà plus de 40 ans que nous savons et qu’il a été démontré que notre folle course en avant nous mène droit dans le précipice, et que, malgré tout, rien ne change sauf en pire.
L’homme est tellement intelligent qu’il en est encore à penser que la croissance infinie dans un monde fini est possible.

Cela fait pourtant longtemps que les lois de la thermo-dynamique ont démontré que c’était faux et que ça ne serait jamais le cas.
Réponse de le 22/06/2015 à 23:27 :
Et pour plus de clarté: qui a démontré quoi? Facile d'aligner des "tous" "jamais" et "toujours", mais un peu de concret ne devrait pas faire de mal, à moins bien entendu que ce ne soient que chimères et agendas politiques...
Réponse de le 23/06/2015 à 11:23 :
Le premier rapport officiel de ma connaissance est celui du fameux Club de Rome.
Depuis, il y en a eu bien d’autres. Aujourd’hui, ce sont notamment les rapports du GIEC (bien que limités aux risques sur le climat). Il y a également de nombreux ouvrages disponibles en librairies et bibliothèques, tous très bien étayés de références scientifiques. Je pense notamment à Philippe Bihouix mais il y en a bien d’autres.
a écrit le 22/06/2015 à 17:23 :
L'article ne dit pas le principal : Ce qu'il faut changer avant tout, c'est la natalité.
Réponse de le 22/06/2015 à 21:13 :
Une seule mesure efficace:augmenter le niveau de vie des habitants.
Réponse de le 23/06/2015 à 9:52 :
malheureusement augmenter le niveau de vie ne fonctionne pas. regardez en arabie seoudite. ils sont passe ne 50 ans du moyen age au luxe moderne et pourtant ils ont toujours une natalite d enfer
C est pas parce que ca a marche dans les pays occidentaux que ca va marcher ailleurs. Sinon les chinois ont reussi a brider le natalite alors qu ils etaient encore pauvre. Mais c ets vrai qu ils n y sont pas alle avec le dos de la cuillere
a écrit le 22/06/2015 à 17:15 :
Bonjour,
Cette étude n'apporte rien de nouveau. Nous savons qu'il faut investir massivement dans des énergies alternatives, qu'il faut sortir du tout pétrole, qu'il va falloir prévoir en amont les moyens de production d'eau potable AVANT que le manque d'eau ne commence à se faire sentir, qu'il va falloir également penser à généraliser les usines de production de légume comme le fait déja Toshiba avec succès afin de préserver les récoltes des fléaux climatiques et sanitaires à venir, qu'il va falloir dépolluer massivement l'océan et mettre en place de vaste zone naturelle sur chaque continent afin de redonner de la place à la faune et à la flore, qu'il va falloir éduquer les populations afin qu'elles se limitent à deux enfants par famille, qu'il va falloir investir massivement dans la R&D pour des transports en commun et de marchandise plus efficaces, électriques et durables, qu'il va falloir recenser tout le vivant afin de trouver les plantes qui nous permettrons pour notre pharmacopée de nous passer du pétrole car 100% des médicaments aujourd'hui contiennent des dérivés du pétrole et j'en passe des meilleurs ... . Le monde va revenir à une ère du réparable et va sortir de cette ère du consommable qu aura durée une cinquantaine d'année. Pour le grand public nous n'avons plus besoin de loisirs et de découvertes supplémentaire dans le domaine du loisir, il vaux mieux investir dorénavant toutes les ressources de l'humanité dans la production d'énergie propre, la médecine de pointe, une nouvelle pharmacopée naturelle efficace, le spatial, la dépollution des océans et des terres, la préservation des zones humides de la planète, la préservation des espèces, la stabilisation de notre population, la robotique. Pour toutes les autres technologies actuelles on peut se contenter de figer le développement à sa partie congrue pendant 20 ans le temps de réformer notre monde en gardant la liberté, la démocratie, la capacité à se déplacer et à voyager assez facilement et surtout en poursuivant l'élimination de la faim, des maladies et de la pauvreté dans le monde.
Un écran plat ne se mange pas et un smartphone ne permet pas de se soigner donc il est temps de fixer des priorités et d'affecter un maximum de ressource publiques et privées à ces priorités.
a écrit le 22/06/2015 à 17:07 :
Etant donné la qualité de cet article, je suis vraiment content de ne pas être abonné et de financer ce journal....
a écrit le 22/06/2015 à 17:03 :
Des émeutes de la faim, passe encore, mais si la Bourse baisse de 10 %, quelle catastrophe ! Pas très sérieux, tout ça. La Bourse a déjà baissé plus que ça, il y a déjà eu des famines, et cela n'a pas provoqué la fin de la civilisation.
a écrit le 22/06/2015 à 16:58 :
c'est promis ... j’arrête de manger du Nutella !
a écrit le 22/06/2015 à 16:24 :
Nostradamus l'avait aussi prévu, ça prouve bien que cette étude est sérieuse.
a écrit le 22/06/2015 à 15:58 :
c est top de se faire financer l'écriture d'une dystopie. Si il reste quelques subsides, je veux bien faire ma version.

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