• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieInternational

Retour des hommes sur la Lune : Blue Origin de Jeff Bezos sélectionné par la Nasa pour la mission Artemis 5

latribune.fr

Publié le 20 mai 2023 à 17:22 - Mis à jour le 20 mai 2023 à 17:36

Jeff bezos va participer au premier vol spatial du projet blue origin

Jeff Bezos, fondateur de Blue Origin

CLODAGH KILCOYNE

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 2

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 3

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 4

    Farnborough : des centaines de commandes d’avions en vue, limitées par les capacités d’Airbus et Boeing

  • 5

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 6

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Deux ans après avoir attribué un premier contrat à SpaceX, la Nasa a annoncé vendredi avoir choisi l'entreprise spatiale américaine Blue Origin pour construire un deuxième système d'alunissage, destiné à transporter des astronautes jusque sur la surface de la Lune.

Jeff Bezos peut avoir le sourire. Blue Moon, l'alunisseur de Blue Origin, l'entreprise spatiale que le milliardaire américain a fondée, a été sélectionné par la Nasa pour la mission Artemis 5, laquelle doit amener des astronautes sur la Lune en 2029. L'alunisseur, sur lequel travailleront Boeing, Draper, Astrobotic, Honeybee Robotics et Lockheed Martin, devra auparavant démontrer sa sûreté en réalisant un atterrissage sur la Lune sans équipage.

Plainte contre la Nasa

Ce contrat d'une valeur de 3,6 milliards d'euros constitue une belle victoire pour Blue Origin face à son rival SpaceX qui l'avait emporté il y a deux ans pour le contrat d'Artemis 3, qui sera la première mission à déposer des astronautes sur la surface lunaire depuis 1972. Cette mission est officiellement prévue fin 2025 mais les chances de voir le calendrier respecté sont faibles. Econduit pour ce premier contrat, Blue Origin avait déposé plainte contre la Nasa, l'accusant d'avoir choisi une seule société et non deux comme elle l'avait laissé entendre. Mais la plainte avait été rejetée.

Un an plus tard, en 2022, la Nasa avait également sélectionné SpaceX avait pour l'alunisseur de la mission Artemis 4. Prévue en 2028, elle doit passer, avant de se poser sur la Lune par une nouvelle station spatiale en orbite lunaire, Gateway, qui reste à construire. Ce sera la même chose pour Artemis 5.

Objectif Mars

Parallèlement, l'agence spatiale américaine a lancé un appel d'offres à destination d'autres compagnies pour la suite du programme. Pour rappel, l'objectif du programme Artemis est d'apprendre à vivre sur la Lune, afin de tester toutes les technologies nécessaires à un voyage plus périlleux encore : celui vers Mars.

L'aventure a débuté l'automne dernier par la mission Artemis 1 et l'envoi d'un vaisseau autour de la Lune, sans équipage. La mission Artemis 2 enverra elle quatre astronautes autour de la Lune à l'automne 2024, sans y atterrir. Toutes ces missions visent le pôle sud de la Lune, où se trouve de l'eau sous forme de glace.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune
« Nous voulons davantage de mise en concurrence. Nous voulons deux alunisseurs », a déclaré vendredi le patron de la Nasa, Bill Nelson. "Cela signifie que vous avez davantage de fiabilité, et une alternative de secours."

Un mastodonte de 45 tonnes

Blue Moon, l'alunisseur de Blue Origin fera 16 mètres de haut et pèsera 45 tonnes une fois rempli de son carburant (de l'hydrogène et de l'oxygène liquides). Lockheed Martin sera chargée de développer un élément crucial : une sorte de navette chargée d'aller ravitailler en carburant Blue Moon autour de la Lune pour lui permettre de pouvoir descendre et remonter les astronautes de la surface de la Lune. Pour lancer à la fois son alunisseur et cette navette, Blue Origin prévoit d'utiliser sa fusée New Glenn, qui n'a encore jamais volé.

Les astronautes décolleront eux à bord de la capsule Orion, propulsée jusqu'à la Lune grâce à la nouvelle méga-fusée SLS de la Nasa. Ces deux éléments ont été testés à vide durant Artemis 1, et le seront avec équipage durant Artemis 2.  Pour Artemis 3, Orion s'amarrera directement à l'alunisseur de SpaceX. Deux astronautes descendront alors sur la Lune pour environ une semaine (deux autres resteront à bord d'Orion). Une fois leurs expériences terminées, les deux aventuriers remonteront dans l'alunisseur, jusqu'à Orion, qui ramènera les quatre membres d'équipage sur Terre.

Par la suite, Orion viendra s'accrocher à la station spatiale Gateway, et les astronautes passeront par elle avant d'embarquer à bord de l'alunisseur de SpaceX (Artemis 4), ou de Blue Origin (Artemis 5).

L'alunisseur de SpaceX sera une version modifiée de son vaisseau Starship, actuellement en développement au Texas. Il a explosé en vol lors d'un premier gros test en avril. Avant de pouvoir revoler, SpaceX devra non seulement renforcer son pas de tir mais aussi déterminer la cause des problèmes rencontrés en vol. Plusieurs moteurs n'ont pas fonctionné, et les deux étages de la fusée ne se sont pas séparés comme prévu, forçant SpaceX à activer la commande d'auto-destruction.

À lire également

  • Retour des humains sur la Lune : Artemis, figure de proue d’une compétition globale
  • La Nasa vise (à nouveau) la Lune avec le programme Artémis
  • Programme Artémis : SLS, la méga-fusée de la Nasa décolle vers la Lune

Virgin Galactic : reprise des vols commerciaux dans l'espace fin juin

Il y a quinze jours, l'entreprise de tourisme spatial Virgin Galactic a annoncé le retour de ses vols dans l'espace, avec une mission fin mai transportant quatre employés de la société, et le début des vols commerciaux fin juin, après des années d'attente.

La mission Unity 25 aura lieu « à la fin mai », a déclaré l'entreprise fondée par le Britannique Richard Branson, qui avait lui-même embarqué à bord du dernier vol spatial en date, il y a quasiment deux ans (juillet 2021). Depuis, la compagnie a réalisé des modifications sur son avion porteur et son vaisseau, destinées à améliorer les performances des engins et leur capacité à voler plus fréquemment. Unity 25 constituera « la dernière évaluation du système spatial complet et de l'expérience vécue par les astronautes avant que le service de vols commerciaux n'ouvre à la fin juin », a affirmé Virgin Galactic. Unity 25 doit être le cinquième vol atteignant l'espace (selon la définition de l'armée américaine, au-dessus des 80 kilomètres d'altitude).

Le voyage proposé n'offre que quelques minutes en apesanteur : un énorme avion porteur décolle d'une piste classique, puis largue en altitude le vaisseau, qui ressemble à un gros jet privé. Celui-ci allume alors son moteur jusqu'à dépasser les 80 kilomètres d'altitude, avant de redescendre en planant, et d'atterrir sur la même piste.  Les vols ont lieu depuis la base de Spaceport America, dans le désert du Nouveau-Mexique.

L'équipage de Unity 25 sera composé de deux femmes et deux hommes : Beth Moses, (qui a déjà fait partie de deux précédents vols spatiaux), Jamila Gilbert, Chris Huie, et Luke Mays (qui a passé plusieurs années à former les astronautes à la Nasa).  Deux pilotes sont également aux commandes de l'avion porteur, et deux autres dans le vaisseau.

Le premier vol commercial, baptisé Galactic 01, se fera avec des passagers de l'Italian Air Force. Le programme spatial de Virgin Galactic a subi des années de retard, notamment à cause d'un accident en 2014 qui avait provoqué la mort d'un pilote. L'entreprise a déjà pré-vendu quelque 800 tickets pour l'espace: 600 entre 2005 et 2014, pour un prix compris entre 200.000 et 250.000 dollars, et 200 supplémentaires ces dernières années, pour 450.000 dollars l'unité.

Virgin Galactic est en concurrence avec la société du milliardaire Jeff Bezos, Blue Origin, qui propose elle aussi des vols suborbitaux courts et a déjà envoyé 32 personnes dans l'espace. Mais depuis un accident en septembre 2022 lors d'un vol non habité, sa fusée est clouée au sol. Blue Origin a promis en mars de reprendre « bientôt » ses vols spatiaux.

(AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

La maison de composition de parfums familiale basée à Allauch, Technicoflor, a racheté l'entreprise grassoise Azur Fragrances.

Parfum : la croissance externe comme ancrage territorial, le pari de TechnicoFlor

En faisant l’acquisition d’Azur Fragrances, le spécialiste de la création parfumée récupère des implantations à Grasse et en Allemagne, deux territoires jusqu’alors non explorés. Une stratégie qui consolide encore un peu plus l’expansion à l’international et ouvre la perspective de nouvelles expertises.

Premium
Économie
Avec des retards de paiement déjà à 13-14 jours, la généralisation de la facturation électronique dès 2026 est un défi majeur. Cette réforme, bien que vertueuse à long terme, pourrait temporairement accentuer les tensions sur les trésoreries, notamment...

La réforme de la facturation électronique va bouleverser les délais de paiement des entreprises

La facturation électronique, généralisée dès le 1er septembre, promet de réduire les retards de paiement. Mais la transition risque d'aggraver la situation à court terme, fragilisant les trésoreries des TPE/PME déjà sous pression.

Premium
Économie
Au 1er septembre, toutes les entreprises devront être capables de recevoir leurs factures grâce à une plateforme agréée par l’État, et les plus grandes devront aussi les émettre de cette façon.

Facturation électronique : les entreprises ne seront pas toutes prêtes au 1er septembre et Bercy le sait

À partir du 1er septembre, l’ensemble des 11 millions d’entreprises françaises devront pouvoir recevoir leurs factures par voie électronique. Moins d’une sur cinq est prête.

Premium
Économie
Au 10 Downing Street, la transition politique s'opère sur fond d'une économie britannique d'une extrême fragilité. Le nouveau Premier ministre, Andy Burnham, hérite d'une conjoncture complexe, entre croissance atone, inflation persistante et marges de...

Andy Burnham, Premier ministre : le pari du « roi du Nord » sur une ligne de crête économique

Officiellement installé au 10 Downing Street ce lundi 20 juillet, le nouveau Premier ministre britannique Andy Burnham hérite d’une croissance mensuelle atone à 0,1 % en mai. Un sursaut technique qui cache la paralysie de l'appareil productif, pris en étau entre un conflit persistant au Moyen-Orient et l'absence totale de marge de manœuvre budgétaire.

Politique internationale
Erkki Keldo, ministre de l'Économie et de l'Industrie de l'Estonie.

Défense : « Nous soutiendrons le "Made in Europe"», Erkki Keldo, ministre de l'Économie de l'Estonie

ENTRETIEN - Longtemps méfiante vis-à-vis des préférences industrielles européennes, l’Estonie nuance aujourd'hui sa position à La Tribune. L'État balte, frontalier de la Russie, est désormais prêt à soutenir le « Made in Europe », « sans tomber dans une logique d'isolement », et à la condition que l'Union européenne tienne ses objectifs.

Premium
Politique internationale
L'Iran a annoncé dimanche avoir stoppé quatre navires tentant de franchir le détroit sans son autorisation, en immobilisant deux d'entre eux.

Guerre au Moyen-Orient : ce qu'il faut retenir de ce dimanche

Le conflit entre Washington et Téhéran franchit un nouveau seuil d'intensité. Nouvelles frappes américaines, représailles iraniennes contre les alliés des États-Unis dans le Golfe, attaque d'un site nucléaire en construction et trafic toujours perturbé dans le détroit d'Ormuz : retour sur les principaux développements de ce dimanche.

Politique internationale
Photo d'illustration de l'article

Sport professionnel, Ryanair et Farnborough : l’agenda éco du lundi

La semaine s’ouvre sur plusieurs rendez-vous suivis par les investisseurs, entre les résultats de Ryanair, l’ouverture du salon aéronautique de Farnborough et les débats sur l’avenir du sport professionnel en France.

Économie
Des explosions sur un site non identifié, lors de frappes menées contre l'Iran, selon le Commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom).

Etats-Unis-Iran : les représailles s'intensifient, le Golfe replonge dans la guerre

Les Etats-Unis ont mené une nouvelle vague de frappes contre l'Iran après la mort de deux de leurs militaires en Jordanie. Téhéran a riposté en visant plusieurs pays du Golfe, tandis que le trafic dans le détroit d'Ormuz reste fortement perturbé, faisant peser de nouvelles menaces sur les marchés énergétiques.

Politique internationale