• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieInternational

Steven Bannon, le conseiller et idéologue trop gênant de Trump

Photo de Grégoire Normand

Grégoire Normand

Publié le 06 avril 2017 à 14:00 - Mis à jour le 06 avril 2017 à 16:04

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 2

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 3

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 4

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 5

    Mondial 2026 : Dix buts et une défaite pour finir

  • 6

    Mines d'or du Limousin : la fièvre jaune, entre promesses d'emplois et héritage toxique

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Le stratège de Donald Trump et figure de la droite radicale américaine doit quitter la Maison Blanche dans les prochains jours. Ce départ marque le retour des militaires et du renseignement au sein du conseil national de sécurité. Retour sur le parcours de cet homme aux multiples facettes.

Les départs se multiplient au sein de la Maison Blanche. Après la mise au ban du conseiller à la sécurité Michael Flynn, Donald Trump a remanié son conseil national de sécurité en excluant son conseiller Steven Bannon. La nomination à la fin du mois de janvier de cette figure de la droite "alternative" au poste de stratège en chef avait suscité la polémique.

Cet homme pourrait refaire parler de lui en France dans les semaines à suivre avec le lancement de son site Breibart News, spécialisé dans les "faits alternatifs" et la désinformation, en version francophone."Le but est d'aider les candidats de l'aile droite à remporter les élections dans les pays européens, où le sentiment anti-migrants atteint des sommets", ont expliqué des proches de Steve Bannon à Reuters.

Donald Trump et Steven Bannon lors d'une cérémonie à la Maison Blanche en janvier dernier. Crédits :  REUTERS/Carlos Barria.

Un ancien officier de la Marine

Né le 27 novembre 1953 dans l'état de Virginie aux Etatst-Unis, Steve Bannon est issu d'une famille irlandaise catholique comme il l'a expliqué dans une longue enquête de Bloomberg. "Je viens d'une famille de cols bleus, d'Irlandais catholiques, pro-Kennedy et proche des Démocrates". Bannon a étudié l'urbanisme à l'université de Virginia Tech et a été élu président d'une association d'étudiants en 1975.

Après la remise de son diplôme, il rejoint la Navy sans être directement impliqué dans les opérations. Il était officier subalterne à bord du destroyer USS Paul F Foster en 1980 en pleine crise des otages américains en Iran. Cet épisode dans l'armée va être déterminant dans le parcours et les idées de Bannon. "Je n'étais pas politique avant de rentrer dans l'armée et de découvrir à quel point Jimmy Carter a foutu le bordel. Je suis devenu un grand admirateur de Reagan, et je le suis toujours" avait-t-il expliqué. Après l'élection de Ronald Reagan, le jeune américain va travailler dans les opérations navales au Pentagone et entamé des études sur la sécurité nationale à l'université de Georgetown.

Une proximité avec les élites

Avant de devenir un pourfendeur de l'etablishment, Steven Bannon va côtoyer une partie de l'élite politique et économique américaine. En 1983, il rentre à la très prestigieuse Harvard Business School. Un de ses camarades de l'époque l'a décrit au Boston Globe comme faisant partie du "top trois des intellectuels moteurs de la classe, peut être le plus intelligent". Après son MBA, il rejoint Goldman Sachs en tant que banquier spécialisé dans les investissements jusqu'en 1990 dans un contexte d'opérations boursières et financières très agressives.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Il fonde par la suite sa propre société d'investissements avec quelques anciens collègues de Goldman Sachs, Bannon & Co, spécialisée dans l'industrie des médias et du divertissement. A cette époque, "il négocie la vente de Castle Rock Entertainment [une société de production de films] à Ted Turner (NDLR : le fondateur de CNN)" qui va lui permettre de toucher des droits très lucratifs sur la série à fort succès Seinfeld comme le rapporte le Time. En 1998, la Société générale qui a l'époque veut devenir la première banque européenne dans le financement du cinéma rachète la firme de Bannon.

Un producteur et réalisateur de films controversés

Après cette transaction financière, Steven Bannon se lance à temps plein dans la production et la réalisation de films. Il commence ainsi par produire le film Titus nommé aux Oscars en 1999. Mais son aventure dans le milieu hollywoodien l'amène à se consacrer à l'une de ses passions les plus importantes : la réalisation de documentaires. Cette reconversion professionnelle intervient dans le contexte des attentats du 11 septembre 2001 qui va fortement influencer sa vision du monde et son appétence pour le "choc des civilisations" théorisé par Samuel Hutington dans son ouvrage éponyme.

En 2004, il réalise le film In the face of Evil sur Ronald Reagan dans lequel il exprime une vision apocalyptique de l'Histoire, comme l'illustre la bande-annonce du film. En 2010, il réalise un autre documentaire sur le mouvement très conservateur Tea Party au moment même où il devient conseiller de l'ex-colistière de John McCain, Sarah Palin. Il va d'ailleurs consacrer un documentaire avec un budget de un million de dollars en 2011 à la gloire de cette ancienne candidate à la présidentielle intitulée The Undefeated (L'invaincue).

Un patron de média

En  parallèle de ces activités pour le cinéma et la télévision, il fonde avec le blogueur et activiste conservateur américain Andrew Breitbart le site Breitbart News en 2007. Trois ans après le début de cette aventure, Andrew Breitbart décède à l'âge de 43 ans. En 2012, Steve Bannon prend la direction du site qui va devenir le porte-étendard de la droite radicale américaine et des idées extrémistes. Lors de la dernière campagne présidentielle américaine, Breitbart News est devenu un des fers de lance des idées de Trump notamment sur l'immigration. Le média indique également que le changement climatique est un "hoax" et promeut des thèses climatosceptiques.

Le site décrit la France comme un pays miné par les conflits et la guerre. "Paris transformé en zone de guerre par la violence des migrants", pouvait-on lire en novembre dernier à propos de l'afflux des migrants dans la capitale française à la suite de l'évacuation de la jungle de Calais.

"Regardez : les migrants et l'extrême gauche unissent leurs forces pour attaquer la police parisienne avec des explosions et des cocktails Molotov", était-il écrit plus loin.

Steven Bannon a même appelé les membres du Front national à établir des rapprochements pour travailler avec l'équipe de Donald Trump. Ce qui avait semble-il intéressé la député du Vaucluse Marion Maréchal Le Pen.

Un directeur de campagne alarmant

Avant de s'engager pour Donald Trump, Steven Bannon a d'abord soutenu le sénateur ultraconservateur Ted Cruz pendant la primaire républicaine. Il a par la suite rallier Donald Trump et fait d'Hillary Trump sa cible privilégiée. A la fin du mois d'août dernier, Donald Trump avait annoncé lui même la démission de son directeur de campagne Paul Manafort dans un communiqué à la suite d'une affaire de corruption en Ukraine. "Ce matin, Paul Manafort a proposé, et j'ai accepté, sa démission de la campagne. Je suis très reconnaissant de son excellent travail pour nous aider à être là où nous sommes aujourd'hui". Pour le remplacer, Donald Trump va faire appel à Steven Bannon. Sur CNN, le journaliste Brian Stelter indiquait que "tous les coups seront permis. Nous allons voir les idées les plus extrêmes, les idées les plus à droite remonter à la surface". Cette arrivée va constituer un tournant dans sa campagne avec une radicalisation des discours de celui qui n'est alors que candidat à la présidence des États-Unis.

    | Lire Qui est Paul Manafort, le conseiller de Trump soupçonné de collaborer avec la Russie ?

À lire également

  • Un deuxième loup de Wall Street à la Maison Blanche ?
  • Etats-Unis : Trump veut lancer les travaux d'infrastructure le plus vite possible
  • Etats-Unis : dix-sept Etats contestent le décret de Trump sur le climat
  • Trump est-il en train de mettre le feu au climat ?
  • Climat : Trump s'attaque à l'héritage d'Obama et l'accord de Paris

Seulement trois mois après l'investiture du nouveau président américain, plusieurs responsables républicains et d'anciens hauts responsables du renseignement s'étaient inquiétés de la présence d'un "idéologue" susceptible de "politiser" le conseil national de sécurité créé après la Seconde Guerre Mondiale pour conseiller le président sur les questions liées à la sécurité et à la politique étrangère. C'est le général H.R. McMaster embauché par Donald Trump qui a eu raison de Steven Bannon. Il redonne ainsi une place centrale à l'armée et aux renseignements dans cette instance hautement stratégique pour la Maison Blanche.

Grégoire Normand

Sur le même sujet

82 Rue de Tolbiac, Paris : Tolbiac- Opération de surélévation en milieu occupé d’un foyer de travailleurs migrants. Réhabilitation de 184 chambres et création de 70 logements supplémentaires + une maison relais. Ajout de 2 niveaux sur le bâtiment R+5...

Crise du logement : le Conseil de Paris vote le doublement de la taxe sur les logements vacants

En doublant la taxe sur les logements vacants en 2027, comme la loi le lui permet depuis l’adoption du budget 2026, la mairie de Paris espère récupérer 20 000 logements à la location ou à la vente. « Du matraquage fiscal », accusent les élus d’opposition de droite.

Immobilier
Trans-Alaska Pipeline (Photo d'illustration)

Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

Le gouvernement panaméen a annoncé son objectif de détenir 100 % de Petroterminal, aujourd'hui copropriété des Américains. L'Autorité du canal de Panama, une institution autonome de l'exécutif, prévoit par ailleurs d'entamer en 2027 la construction d'un gazoduc de 77 kilomètres.

Politique internationale
Des habitants du Venezuela mènent une opération de recherche et de sauvetage à La Guaira (Venezuela) le 28 juin 2026.

Logement, infrastructures, services publics : le Fonds monétaire international (FMI) débloque 346 millions de dollars pour la reconstruction du Venezuela

Le bilan des séismes au Venezuela a dépassé vendredi les 5 000 morts, un chiffre toujours provisoire trois semaines après la catastrophe qui a laissé des milliers de personnes sans abri, alors que Caracas a obtenu une enveloppe du FMI pour financer la reconstruction.

Politique internationale
Le logo de Polymarket apparaît dans cette illustration prise le 22 avril 2026.

Jeux d'argent illégaux : l'ANJ ordonne le blocage de Polymarket, le géant des paris prédictifs

L'ANJ a ordonné le blocage de cette plateforme de paris décentralisée Polymarket, accusée de promouvoir des jeux d'argent illégaux. Malgré son succès mondial et ses levées de fonds, ce site fait face à une régulation croissante.

Économie
La France affiche une inflation à 2 % en juin, loin des 2,8 % de la zone euro. Ce décrochage, lié à l'énergie, offre un avantage aux entreprises et un répit au pouvoir d'achat. Mais cette accalmie est fragile et ne garantit pas une exception face aux...

Inflation : la France à 2 %, la zone euro à 2,8 %, un avantage national sous la surveillance de la BCE

La France se démarque en juin avec une inflation à 2 %, bien en deçà de la zone euro (2,8 %). Ce ralentissement, dû à l'énergie, allège la pression sur les entreprises et le pouvoir d'achat. Un avantage relatif qui ne change pas la donne monétaire, la BCE, qui doit rendre ses décisions de politique monétaire jeudi 23 juillet, restant vigilante.

Premium
Finances Publiques
Le massif du Vignemale, plus haut sommet des Pyrénées françaises, en juillet 2026.

Comment l'Agence des Pyrénées accompagne les transformations économiques du massif

Cet acteur atypique du développement économique et touristique soutient les communes, associations et entreprises des cinq départements pyrénéens face aux mutations climatiques et économiques.

Premium
Consommation
Nice est la destination la plus visitée de France, après Paris.

Investissement : à Nice, l’hôtellerie locale fait de la résistance

Nice et la Côte d’Azur n’attirent pas que les touristes. La destination apparaît résolument attractive pour les investisseurs qui trustent les investissements hôteliers, en particulier haut de gamme et très haut de gamme. Mais les opérateurs locaux n’ont pas dit leur dernier mot…

Premium
Économie
Donald Trump s'est exprimé jeudi depuis la Maison Blanche.

Trump accuse la Chine de « la plus grosse opération de piratage de données électorales de l’histoire »

Le président des États-Unis a de nouveau accusé la Chine d’avoir volé des fichiers d’électeurs dans le cadre de l’élection de 2020. Une façon de jeter le discrédit sur le système électoral américain, à quatre mois des élections de mi-mandat qui s’annonce difficile pour le camp républicain.

Politique internationale