Syrie : un sommet américano-syrien imminent pour la reconstruction du pays
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La Syrie sort de 14 ans de guerre civile avec d'importants besoins de reconstruction.
Reuters
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La Syrie sort de 14 ans de guerre civile avec d'importants besoins de reconstruction.
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Syriens et Américains vont se rencontrer d'ici quelques jours. Ce mardi, la Jordanie accueillera des représentants des deux pays, pour faire le point sur la situation en Syrie et les moyens de soutenir la reconstruction du pays. Elle réunira le ministre syrien des Affaires étrangères, Assaad al-Chibani, et l'émissaire américain pour la Syrie, Thomas Barrack.
La nouvelle a été annoncée par le ministère jordanien des Affaires étrangères, via un communiqué. Celui-ci précise que « la réunion examinera la situation en Syrie et les moyens de soutenir le processus de reconstruction du pays sur des bases garantissant sa sécurité, sa stabilité et sa souveraineté (...) et préservant les droits de tous les Syriens ».
Il ajoute que cette démarche s'inscrit « dans le prolongement des discussions accueillies par Amman le 19 juillet 2025 ». Celles-ci avaient permis de trouver un accord de cessez-le-feu avec Israël, qui avait lancé des bombardements dans le sud de la Syrie à la suite d'affrontements communautaires mettant aux prises Druzes, Bédouins et Sunnites.
Après 14 ans de guerre civile et le renversement de Bachar al-Assad, les infrastructures du pays sont en piteux état. Les perspectives offertes par la reconstruction pourraient donc s'avérer alléchantes, même si le pays est encore instable
Les Etats-Unis ne sont pas les seuls à s'intéresser à la question de la reconstruction syrienne. Il y a quelques jours à peine, le ministre des Affaires étrangères turc, Hakan Fidan, indiquait que la Syrie et la Turquie veulent approfondir leurs liens, saluant les efforts du pays depuis le renversement du dirigeant Bachar al-Assad en décembre.
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Il s'agissait d'ailleurs de son troisième voyage dans le pays depuis la chute du régime, ce qui lui a permis « d'aborder de nombreux sujets tels que le commerce, l'investissement, le transport, l'énergie ». La Turquie a ainsi établi des liens étroits avec les nouvelles autorités syriennes, qui ont travaillé à attirer des investisseurs pour la reconstruction des infrastructures détruites par la guerre.
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Le Qatar est aussi sur les rangs, lui qui a déjà annoncé étendre son programme de fourniture d'électricité à la Syrie en payant du gaz d'Azerbaïdjan, par le biais de son fonds de développement. Ce gaz vise à permettre de pallier les coupures de courant récurrentes en Syrie avec la mise à mal par le conflit. Il portera la capacité de production du programme qatari à 800 mégawatts par jour.
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