• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieInternational

La Syrie salue la levée des sanctions américaines de l'ère Assad

latribune.fr

Publié le 24 mai 2025 à 10:32 - Mis à jour le 24 mai 2025 à 14:07

La levée des sanctions doit permettre de « réaliser des investissements favorables à la stabilité et à faire progresser les efforts de redressement et de reconstruction », a fait valoir le secrétaire d'Etat américain.

La levée des sanctions doit permettre de « réaliser des investissements favorables à la stabilité et à faire progresser les efforts de redressement et de reconstruction », a fait valoir le secrétaire d'Etat américain.

Brian Snyder

Le Quotidien Numérique

10 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Un Rafale français a effectué une nouvelle première en abattant un drone, vraisemblablement russe

  • 2

    Automobile : pendant que le marché chinois plonge de 22 %, les exportations de véhicules électriques s’envolent de 112 %

  • 3

    OPINION. « La France paie beaucoup : elle comprend de moins en moins »

  • 4

    Comment la famille Trump a bâti un empire crypto sans risque… et refilé les pertes aux investisseurs

  • 5

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 6

    SCAF : pourquoi Airbus et Dassault étaient définitivement devenus irréconciliables

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Damas s'est félicité ce samedi de la levée formelle des sanctions américaines par l'administration Trump, une étape cruciale dans la reconstruction du pays.

[Article mis à jour le 24/05/2025 à 16:06 avec la réaction de l'ONU]

C'est une annonce qui en avait surpris plus d'un : le 13 mai dernier, lors d'une tournée dans le Golfe, le président américain, Donald Trump, avait annoncé à Ryad la levée de sanctions américaines en Syrie, disant vouloir « donner une chance de grandeur » aux nouvelles autorités de Damas.

Samedi, le pouvoir syrien a ainsi salué la levée formelle de ces sanctions, alors que le pays reste en proie à une grave crise économique après plus de 13 ans de guerre civile.

«La République arabe syrienne se félicite de la décision du gouvernement américain de lever les sanctions imposées à la Syrie et à son peuple depuis de longues années», a déclaré le ministère syrien des Affaires étrangères.

« Il s'agit d'un pas positif dans la bonne direction pour réduire les souffrances sur les plans économique et humanitaire », a-t-il ajouté. Pour rappel, le président par intérim, Ahmad al-Chareh, a dirigé la coalition de groupes rebelles islamistes radicaux ayant renversé en décembre l'ancien dirigeant Bachar al-Assad.

Retour des investissements

A l'origine, les sanctions américaines avaient été imposées pour la première fois en 1979, sous le régime de Hafez, le père de Bachar el-Assad. Elles avaient ensuite été fortement renforcées après la répression sanglante des manifestations antigouvernementales de 2011, qui avait déclenché la guerre civile dans le pays.

Depuis, elles représentent le principal obstacle à la relance de l'économie syrienne. En effet, Washington avait imposé des sanctions radicales sur les transactions financières avec la Syrie, et clairement indiqué qu'il n'hésiterait pas à punir quiconque serait impliqué dans la reconstruction tant que Bachar el-Assad resterait au pouvoir.

Par conséquent, la levée de ces représailles permettra le retour des investissements en Syrie, où le pouvoir s'emploie à trouver les fonds pour la reconstruction du pays dévasté par la guerre. Vendredi, le secrétaire au Trésor américain, Scott Bessent, a d'ailleurs indiqué que le département du Trésor et le département d'Etat mettaient « en œuvre des autorisations pour encourager de nouveaux investissements en Syrie ». Et ce, alors que la guerre a fait plus d'un demi-million de morts, provoqué l'exil de millions d'habitants et détruit les infrastructures sur le territoire.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Levée de la « loi César »

Concrètement, le département d'Etat américain a délivré une dérogation au titre de la « loi César » sur la protection des civils en Syrie « qui permettra à nos partenaires étrangers, à nos alliés et à la région d'exploiter davantage le potentiel [du pays] », ajoute le communiqué.

Cette loi de 2020 prévoyait des sanctions sévères contre toute entité ou entreprise coopérant avec le pouvoir déchu de Bachar al-Assad. L'exemption est valable pendant 180 jours, a précisé le secrétaire d'Etat Marco Rubio. Et d'ajouter que la levée des sanctions doit permettre de « réaliser des investissements favorables à la stabilité et à faire progresser les efforts de redressement et de reconstruction ».

Ces mesures « s'inscrivent dans le cadre d'un effort plus large du gouvernement américain visant à supprimer l'ensemble des sanctions imposées à la Syrie en raison des abus commis par le régime Assad », a ajouté le Trésor.

La tête d'Ahmad al-Chareh n'est plus mise à prix

Après une rencontre avec  le ministère syrien des Affaires étrangères, Assaad al-Chaibani, à Damas samedi, l'envoyé spécial de l'ONU pour la Syrie, Geir Pedersen, a appelé à la « poursuite du soutien fort de la communauté internationale et des acteurs régionaux » à la Syrie.

Mais Washington s'attend désormais à « une action rapide de la part du gouvernement syrien sur des priorités politiques importantes », a insisté Marco Rubio, en allusion au respect des droits des minorités et aux progrès sur le chemin de la démocratie. L'allègement des sanctions s'étend donc à condition que le pays ne fournisse pas de refuge aux organisations terroristes et garantisse la sécurité des minorités religieuses et ethniques, a ajouté le département du Trésor américain. Ces derniers mois, des massacres de civils alaouites étaient survenus dans le pays.

A LIRE AUSSI

Syrie : Après les massacres, la présidence annonce la formation d'une « commission d'enquête » indépendante

Le 20 mai, l'Union européenne a elle aussi annoncé la levée de toutes les sanctions économiques contre la Syrie mises en place sous le pouvoir Assad. Celle-ci concerne essentiellement le système bancaire syrien, jusque-là interdit d'accès au marché international des capitaux. Elle prévoit également un dégel des avoirs de la banque centrale syrienne.

À lire également

  • Syrie : l’UE suspend des sanctions touchant des secteurs clés de l'économie
  • Dans la forteresse des Druzes de Syrie
  • Syrie : la levée des sanctions, essentielle pour relancer l'économie
  • En Syrie, les chrétiens de Damas cherchent leur chemin

En décembre, les Etats-Unis avaient abandonné l'offre d'une récompense de 10 millions de dollars pour l'arrestation d'Ahmad al-Chareh, datant de 2017. Celui-ci était à la tête de Hayat Tahrir al-Sham (HTS), l'ex-branche syrienne d'Al-Qaïda dissoute avec toutes les autres factions armées par le nouveau pouvoir. Il était donc lui-même considéré comme un « terroriste » par Washington, sa tête étant mise à prix à 10 millions de dollars.

(avec agences)

latribune.fr

Sur le même sujet

  • 1

    « Le macronisme est l’échec le plus fulgurant depuis l’après-guerre » : le bilan coup de gueule de François Hommeril, patron du syndicat des cadres (CFE-CGC)

  • 2

    Retraites : comment les candidats à la présidentielle veulent contourner l’obstacle de l'âge légal

  • 3

    Comment la famille Trump a bâti un empire crypto sans risque… et refilé les pertes aux investisseurs

  • 4

    A Nice, les PME fragilisées par le retard des indemnisations post-UNOC