Trump menace l'OTAN du départ des États-Unis de l'organisation
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David Dee Delgado
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« S'ils paient leurs factures et qu'ils nous traitent de manière juste, la réponse est "tout à fait, je resterai dans l'OTAN" », a déclaré le futur président américain, avant de répondre: « tout à fait » à la question de savoir s'il envisageait de quitter l'Alliance atlantique dans le cas contraire.
En février dernier, pendant sa campagne pour l'élection au poste de président des États-Unis, le candidat Trump n'avait jamais caché son hostilité à l'OTAN. Il avait même encouragé, lors d'un meeting électoral, la Russie à attaquer les mauvais payeurs, selon lui, de l'OTAN. Des propos inquiétants alors que Donald Trump se démenait pour bloquer au Congrès toute aide américaine à l'Ukraine. Le secrétaire général de l'OTAN, Jens Stoltenberg, avait mis en garde contre des propos qui « sapent notre sécurité » de l'Europe.
Donald Trump reproche régulièrement à ses alliés de l'Organisation du traité de l'Atlantique Nord (OTAN) de ne pas financer suffisamment 'organisation. Lors du meeting, Donnald Trump avait rapporté une conversation qu'il aurait eue avec un des chefs d'État de l'OTAN (sans le nommer) :
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La « ligne de défense » des trois pays baltes à la frontière avec la Russie et le Bélarus vise à prépositionner du matériel pour construire des « positions défensives solides » en cas de conflit mais ne constitue « pas une ligne Maginot », a expliqué jeudi le chef de l'armée de Terre estonienne.
Les ministres baltes de la Défense, depuis rejoints par la Pologne, ont signé en janvier un accord pour édifier cette ligne de défense afin de « défendre le flanc oriental de l'OTAN et priver nos adversaires de leur liberté de mouvement ».
« Ce n'est certainement pas une ligne Maginot », a affirmé le général Indrek Sirel, commandant la Division estonienne, en référence à la ligne de fortifications édifiées par la France dans les années 1930 pour tenter de stopper une invasion allemande. « On ne doit vraiment pas voir ça comme une tranchée qui irait du golfe de Finlande à la mer Noire » ou comme des « bunkers déjà remplis de soldats », a-t-il ajouté.Tirant les leçons du conflit en Ukraine, il s'agit d'accroître la survie des combattants afin qu'ils puissent effectuer leurs missions.
Pour cela, si certaines installations vont être construites, il s'agit avant tout de prépositionner les matériaux nécessaires à leur édification rapide en cas de conflit. Le général Sirel n'a pas précisé ce que comprenaient ces installations destinées à ralentir ou stopper un envahisseur.
« Je ne pense pas qu'à ce stade nous soyons encore en mesure de prendre la décision de construire une ligne complète, car une grande partie de ces terres est utilisée par la population estonienne, par nos agriculteurs », a expliqué le général Sirel.
L'édification de cette ligne de défense balte se fait en coordination avec les ministères de l'Intérieur des Etats afin de prévenir également les afflux de migrants à la frontière orientale de l'Europe, utilisés comme un instrument de la guerre hybride menée par Moscou, selon lui.
(avec l'AFP)
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