Merz élu chancelier allemand, record du déficit commercial américain… L’essentiel de l’actualité ce mardi 6 mai
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Le conservateur Friedrich Merz a été élu chancelier d'Allemagne cet après-midi au second tour de scrutin par les députés du Bundestag. Initialement prévu pour être élu mardi matin, il n'avait obtenu que 310 voix au premier tour, soit six de moins que la majorité absolue requise de 316. Pourtant, l'accord de coalition conclu lundi avec les sociaux-démocrates (SPD) aurait dû, en théorie, lui garantir cette majorité grâce au soutien combiné de son propre camp et de ses nouveaux alliés.
Les réactions : la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a immédiatement réagi sur X, félicitant le nouveau chancelier allemand et se réjouissant de travailler avec Merz pour une « Europe forte ». Emmanuel Macron a donné « rendez-vous » au nouveau chancelier allemand, mercredi à Paris pour « rendre le moteur et le réflexe franco-allemand plus forts que jamais. ».« À nous d'accélérer sur notre agenda européen de souveraineté, de sécurité et de compétitivité. Pour les Français, pour les Allemands et pour tous les Européens », a déclaré le président français sur X.
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Le déficit commercial des États-Unis, que l'offensive protectionniste de Donald Trump a pour but de réduire, a franchi un nouveau record en mars. La balance commerciale américaine s'est creusée de 14 % sur un mois, pour s'afficher en déficit de 140,5 milliards de dollars, a rapporté le ministère du Commerce.
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Les analystes anticipaient un creusement du déficit moins important, autour de -137 milliards de dollars, selon le consensus publié par MarketWatch. Les importations de biens se sont inscrites à un niveau très élevé - quasiment 387 milliards de dollars - suggérant que les entreprises ont continué à renforcer leurs stocks pour prendre de vitesse la mise en place de nouveaux droits de douane par l'exécutif américain.
Alors que 19 % du gaz consommé en Europe provient encore de Russie (contre 45 % avant 2022), la Commission européenne accélère ses efforts pour réduire cette dépendance. Selon un projet de document, l'UE proposera dès juin prochain l'interdiction de tout nouveau contrat d'importation de gaz russe d'ici fin 2025 et mettra fin aux importations relevant des contrats existants avec Moscou d'ici fin 2027.
Le projet prévoit aussi que les entreprises européennes devront déclarer les volumes et la durée de leurs contrats de gaz avec la Russie. Les États membres, de leur côté, devront établir des plans nationaux pour sortir progressivement du gaz russe et, pour la Slovaquie et la Hongrie, du pétrole russe, qu'elles importent encore à plus de 80 %.
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OpenAI a enterré son projet de devenir une société à but lucratif. Une idée qui était vivement contestée par des observateurs du secteur de l'intelligence artificielle mais également par Elon Musk. « Nous avons pris la décision de rester une société à but non lucratif après avoir écouté des leaders de la société civile et échangé avec les bureaux des procureurs généraux (des États américains) de Californie et du Delaware », a annoncé son directeur général, Sam Altman. Le fleuron de l'IA est devenu une des start-up les plus prospères de l'histoire de la Silicon Valley, propulsée en 2022 par son outil d'IA générative ChatGPT.
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Le Premier ministre indien Narendra Modi a annoncé mardi que l'Inde et le Royaume-Uni avaient conclu un accord de libre-échange « ambitieux et mutuellement bénéfique ». Cet accord contribuera à « catalyser le commerce, l'investissement, la croissance, la création d'emplois et l'innovation dans nos deux économies », a déclaré M. Modi sur X.
Les patrons de Stellantis et Renault pressent l'Union européenne de simplifier en urgence sa réglementation. Ils estiment qu'elle l'empêche de proposer des voitures bon marché et menace à moyen terme leur production sur le sol européen, selon leur entretien commun au Figaro publié lundi soir. « Le marché automobile européen est en chute depuis maintenant cinq ans », déclare John Elkann, président de Stellantis, et « au rythme actuel, le marché pourrait être plus que divisé par deux » d'ici 2035. « Le marché n'achète pas ce que l'Europe veut que nous lui vendions », estime, de son côté, Luca de Meo, directeur général de Renault : « Remplacer la totalité des volumes actuels par de l'électrique, dans ces conditions, nous n'y arriverons pas ».
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