Attentat d'Arras : « L’attaque contre Israël a pu être un élément déclencheur » (Elisabeth Borne)

En exclusivité, la Première ministre réagit à l’attentat d’Arras. Avant la conférence sociale, elle promet d’oeuvrer en faveur des bas salaires.
La Première ministre, Élisabeth Borne, vendredi à l’hôtel Matignon.
La Première ministre, Élisabeth Borne, vendredi à l’hôtel Matignon. (Crédits : CHRISTIAN HARTMANN)

Les journées sont toujours longues et éprouvantes à Matignon. Mais ce vendredi, le dramatique s'y est ajouté. À Arras, en fin de matinée, un professeur de français a été tué par un terroriste islamiste. Quand Élisabeth Borne reçoit La Tribune Dimanche, la nuit est tombée depuis longtemps sur son bureau.

LA TRIBUNE DIMANCHE- Trois ans presque jour pour jour après l'assassinat de Samuel Paty, le corps enseignant est de nouveau victime du terrorisme islamiste. Peut-on vraiment protéger nos professeurs ?

ELISABETH BORNE- Cet attentat est un choc pour tout notre pays. Trois ans après l'assassinat de Samuel Paty, un professeur est de nouveau tombé sous les coups du terrorisme islamiste. Un de ses collègues et deux agents de service du lycée ont été blessés. Je veux dire toute mon émotion aux victimes, à leurs familles, à leurs proches, et à la communauté éducative, très secouée par ce qui s'est passé. Les professeurs font le choix de s'engager pour permettre à notre jeunesse de s'émanciper et de devenir des citoyens de demain. Tout mon gouvernement est totalement mobilisé pour les protéger. Compte tenu du contexte international et à la suite de cet attentat, j'ai décidé en accord avec le président de la République de relever la posture Vigipirate en passant au niveau le plus élevé, urgence attentat. En complément de ce qui a été mis en place après les attaques terribles dont Israël a été victime, nous prenons des mesures supplémentaires de sécurité et renforçons les mesures existantes, notamment autour des établissements scolaires. Les militaires de l'opération Sentinelle vont passer de 3 000 à 7 000. Nous adoptons une posture maximale pour assurer la sécurité des Français. Nous devons collectivement être vigilants sans céder à la peur.

Qu'est ce qui n'a pas fonctionné dans la surveillance de l'assaillant, qui avait été repéré et encore contrôlé la veille ?

Nous avons vu que cet assaillant était en contact avec plusieurs personnes radicalisées et notamment son frère en prison. Il a fait l'objet d'un suivi précis de la part des services de renseignement. Les moyens de surveillance avaient notamment été renforcés. Aucun élément recueilli dans le cadre de cette surveillance ne faisait mention de projet terroriste. On n'a pas eu, malgré la surveillance rapprochée dont il faisait l'objet, de signes avant-coureurs de sa volonté de passer à l'acte.

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Mais il n'y a pas eu à ce stade, selon vous, une faille dans nos services...

Les enquêtes permettront de faire toute la lumière. Les attentats donnent systématiquement lieu à une analyse approfondie pour toujours renforcer notre dispositif. Ce que je peux vous dire à ce stade, c'est que rien dans les éléments qu'on avait pu obtenir ne permettait de prédire que cet individu, qui était surveillé, pouvait passer à l'acte.

Les oppositions s'indignent du fait que le terroriste n'ait pas été expulsé alors qu'il était étranger, radicalisé. Que leur répondez-vous ?

Il y a quinze ans, lors du quinquennat de Nicolas Sarkozy, la loi a changé, elle rend impossible l'expulsion de personnes entrées sur notre territoire avant l'âge de 13 ans, sauf si elles ont porté une atteinte avérée à la sécurité nationale. En ce qui concerne le terroriste d'Arras, arrivé en France à 6 ans, ce n'était pas le cas jusqu'au drame de vendredi. C'est bien pour cela que le projet de loi immigration, qui sera prochainement examiné au Sénat, lève cette protection et permettra d'expulser des étrangers délinquants ou suspectés de radicalisation. Je compte sur ceux qui nous critiquent aujourd'hui pour qu'ils votent notre texte demain.

Éric Ciotti vous a demandé vendredi d'activer l'état d'urgence. Pourquoi avez-vous décidé de ne pas le faire ?

Les oppositions réclamaient déjà l'état d'urgence au moment des violences urbaines de juin. Et comme vous l'avez vu à l'époque, nous avons pu ramener l'ordre républicain sans recourir à ce dispositif. L'état d'urgence est une atteinte aux libertés publiques et les outils supplémentaires qu'il offre n'auraient pas permis d'anticiper davantage la menace que présentait le terroriste d'Arras, y compris avec une surveillance rapprochée. Et je rappelle que nous avons précisément voté une loi en 2017 pour disposer des leviers nécessaires sans avoir à recourir à l'état d'urgence.

Est-ce qu'aujourd'hui vous êtes inquiète ?

Je ne suis pas là pour être inquiète, vous savez. Je suis là pour prendre toutes les mesures nécessaires afin d'assurer la sécurité de nos concitoyens. Ce que nous faisons encore davantage depuis les attaques terribles contre Israël. Naturellement, on voit bien le contexte que cela peut créer. Dès samedi dernier, nous avons mobilisé nos services de renseignement, mis en place une vigilance renforcée sur les réseaux sociaux. Le garde des Sceaux a pris une circulaire pour demander au parquet de faire preuve de la plus grande sévérité vis-à-vis de tous les appels à la haine, d'apologie du terrorisme, d'acte ou propos antisémite. Dix mille policiers ont été immédiatement mobilisés pour protéger des lieux sensibles. Après l'attentat d'Arras, nous avons encore pris des mesures supplémentaires.

Ce qui s'est passé à Arras est-il pour vous le signe d'une importation du conflit entre Israël et le Hamas ?

Il faut être prudent. L'enquête permettra de déterminer exactement les conditions et les circonstances dans lesquelles cet individu est passé à l'acte. L'attaque contre Israël a pu être un élément déclencheur. Il faisait partie d'une communauté russophone très radicalisée qui doit faire l'objet d'une attention toute particulière.

Mais de manière générale, craignez-vous une importation sur notre territoire du conflit au Proche-Orient ?

Le président de la République a appelé jeudi à l'unité nationale. Dans la gravité du contexte, c'est indispensable. J'ai d'ailleurs noté lors de la réunion à l'Élysée avec tous les présidents de parti que la plupart mesuraient la nécessité de l'unité du pays. Mais je pense aussi qu'il faut éviter les confusions qui peuvent exister en important des débats idéologiques qui ne sont pas les nôtres.
Nous allons nous employer dans les prochains jours à l'empêcher.

Depuis l'attaque du Hamas, les actes antisémites se sont multipliés sur notre territoire. Est-ce que vous craignez qu'avec la réplique israélienne le phénomène s'amplifie ?

Israël a été l'objet d'une attaque effroyable comme ce pays n'en avait jamais connu. Notre devoir est d'exprimer toute notre solidarité avec cet État et de réaffirmer son droit à se défendre, en éliminant les groupes terroristes et en s'efforçant d'épargner les populations civiles. Nous devons également faire la distinction entre le Hamas, qui est un groupe terroriste, qui a commis une attaque terroriste contre Israël, et le peuple palestinien. Vous avez pu voir que la France garde sa position historique et agit autant qu'elle peut avec ses partenaires pour éviter un embrasement régional.

Quelles sont les dernières informations dont vous disposez sur nos otages ?

C'est un sujet sur lequel, vous l'imaginez, on communique avec beaucoup de précautions. Sur les quinze Français toujours disparus, il est malheureusement probable qu'un certain nombre soient retenus en otage. On échange avec les autorités israéliennes et avec des acteurs de la région pour les localiser et obtenir leur libération.

Avez-vous songé à annuler la conférence sociale de demain ?

J'ai échangé avec les partenaires sociaux sur ce sujet. Les terroristes s'en prennent à notre modèle de société, de civilisation, à nos valeurs. Le choc et l'émotion sont là mais, nous en sommes convenus, nous ne pouvons pas céder ni mettre notre pays à l'arrêt face au terrorisme.

Cette conférence se tient au Conseil économique, social, et environnemental. Vous en attendez un moment d'unité ?

Oui, dans le même esprit que celui que le président de la République a eu avec l'ensemble des chefs de partis politiques à Saint-Denis. C'est un moment de dialogue avec les organisations syndicales et patronales. Il y a une volonté commune de renforcer la démocratie sociale, d'avoir un moment d'unité. Je note, à cet égard, leur grand esprit de responsabilité. Vendredi, les syndicats ont organisé une journée nationale d'action [sur les salaires]. Nous avions échangé sur la vigilance à avoir pour que les tensions au Proche-Orient ne s'invitent pas dans les cortèges. Cela n'a pas été le cas.

Pour vous, la page du conflit des retraites est-elle tournée ?

Nous avons renoué le dialogue dès juillet. Nous le poursuivons aujourd'hui sur la priorité des Français : le pouvoir d'achat. J'ai tenu à recevoir les partenaires sociaux la semaine dernière pour écouter leurs attentes et propositions. C'est ainsi que nous avons ajouté un atelier supplémentaire sur l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, à la demande notamment de la CFDT, de la CGT et de FO, lors de la conférence sociale. Le cœur de cette conférence sera la progression des rémunérations et des parcours professionnels. Certains salariés démarrent leur vie professionnelle au smic et le sont encore des années après, c'est décourageant. Comment leur donner des perspectives, comment inciter les salariés à se former, à prendre des responsabilités, et comment adapter les salaires ? Nous devons répondre collectivement à ces questions.

À l'issue de cette conférence, les Français peuvent-ils espérer un mouvement de hausse des salaires ?

Les dernières conférences sociales étaient consacrées au chômage. Celle-ci sera consacrée au travail, qui paie mieux. Je note que grâce à la politique économique menée depuis 2017, on a créé 2 millions d'emplois, que le taux d'activité - c'est-à-dire la part des personnes au travail - n'a jamais été aussi élevé dans notre pays et que le taux de chômage a baissé de presque trois points. Mais avoir un emploi ne suffit pas. Nous voulons avoir des emplois de qualité. Nous allons donc lancer des travaux pour obtenir des impacts concrets sur les rémunérations, sachant que ce n'est pas à l'État de mener les négociations dans les branches professionnelles ou les entreprises à la place des partenaires sociaux.

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Vous allez contraindre les entreprises ?

Le dialogue social ne commence pas par la contrainte. Nous voulons inciter, impulser, suivre les avancées. Il y a des branches professionnelles dont les niveaux de salaire sont en dessous du smic, certaines branches n'ont pas revu leur grille de rémunération depuis plus de vingt ans. Nous voulons redynamiser la négociation dans ces secteurs. Par ailleurs, la nature des contrats a une influence importante sur les salaires : les temps partiels subis et les contrats courts créent des travailleurs pauvres dont les salaires ne leur permettent pas de vivre de leur travail. L'État consacre 10 milliards d'euros à la prime d'activité et 70 milliards d'euros aux allègements généraux de charges. C'est un effort considérable, mais il faut aussi s'interroger sur les impacts de ces dispositifs sur l'évolution des rémunérations. Pour relever de 100 euros les revenus nets d'un salarié au smic, l'employeur doit payer 500 euros.

Comment résorber ces « trappes à bas salaires » ?

Les grilles de certaines branches professionnelles ne sont plus adaptées aux qualifications. Des salariés acquièrent des compétences très utiles pour la performance de notre économie sans que leur rémunération ne progresse. C'est délétère, cela fait perdre de la motivation au travail. Il faut y réfléchir dans la durée. C'est pourquoi je propose la mise en place d'un Haut Conseil des rémunérations, qui sera chargé d'éclairer la situation et de proposer des réponses.

N'y a-t-il pas un risque de déception pour les Français après cette conférence ?

Ce n'est pas le rôle du gouvernement de décider des augmentations de salaires, mais bien de s'attaquer aux problèmes structurels pour atteindre le plein-emploi, renforcer les incitations au travail et permettre que les salaires augmentent.

Sur l'égalité entre les femmes et les hommes, qu'allez-vous faire ?

L'écart de salaire entre les femmes et les hommes se réduit mais il était encore de 24 % dans le secteur privé en 2021, essentiellement du fait du temps partiel, des catégories d'emplois. L'index que nous avons mis en place en 2019 a permis des avancées, mais il est perfectible. À l'issue de cette conférence, nous proposerons aux partenaires sociaux de lancer une concertation pour réviser cet index, en prenant en compte la nouvelle directive européenne sur ce sujet.

Le pouvoir d'achat reste la priorité des Français. Quand voyez-vous l'inflation se tasser ?

Les perspectives sur l'inflation sont celles d'un ralentissement. En attendant, je suis consciente que la situation est difficile pour beaucoup de nos concitoyens. Le ministre de l'Économie a travaillé avec la grande distribution et les industriels pour multiplier le nombre d'étiquettes en baisse ou stables : ce sont les 5 000 produits du panier anti-inflation. Pour avoir un impact plus massif sur le Caddie, nous avons présenté un projet de loi visant à accélérer les négociations commerciales entre fournisseurs et distributeurs. Cela doit nous permettre d'accélérer les baisses de prix.

TotalEnergies menace de relever les prix des carburants si vous validez un amendement qui taxe les raffineries. Quelle est votre décision ?

Il faut que chacun prenne conscience de la gravité du moment. Il n'est pas opportun de se quereller ni de chercher des vainqueurs ou des vaincus. J'aurai l'occasion d'échanger avec Patrick Pouyanné [le PDG de TotalEnergies] la semaine prochaine. Je salue l'initiative qu'il a prise en plafonnant le prix des carburants à 1,99 euro le litre.

Allez-vous augmenter le prix des médicaments en relevant les franchises médicales ? Cette décision semble en suspens...

La France est l'un des pays européens où on consomme le plus de médicaments. Avant la crise du Covid, le nombre de boîtes de médicaments vendues baissait. Nous constatons aujourd'hui une augmentation importante. Il faut se mettre autour de la table, dans un esprit de responsabilité, avec les médecins prescripteurs, les pharmaciens, les représentants des patients et naturellement l'Assurance maladie pour s'attaquer à cette surconsommation. Les franchises font partie des pistes de travail, mais la discussion est en cours.

Les régimes de retraites complémentaires veulent augmenter leurs pensions. Allez-vous leur prendre de l'argent pour le régime général, contre l'avis du patronat, des syndicats et de toutes les oppositions ?

Il n'a jamais été question de les ponctionner. Nous avons réformé les retraites pour assurer la pérennité du système. Pour y parvenir, nous avons demandé à nos concitoyens de travailler deux ans de plus. Des économies sont ainsi réalisées dans les régimes complémentaires comme dans le régime général. Il ne faudrait pas qu'elles soient dépensées alors qu'elles assurent l'équilibre global du système. Or c'est ce à quoi aboutit l'accord conclu. Je note que la CPME et l'U2P ne sont pas favorables à l'accord sur les retraites complémentaires. Je souhaite que l'on poursuive le dialogue avec les partenaires sociaux afin de sanctuariser les économies faites grâce à la réforme des retraites. Nous devons en tout état de cause trouver des pistes d'économies dès le budget 2024.

À propos de ce budget, la commission des finances a rejeté votre texte sur sa partie recettes. Redoutez-vous ce scénario dans l'hémicycle ? Allez-vous utiliser le 49-3 en début de lecture ?

En commission, certains ont voulu marquer leurs positions. J'échange avec les groupes de la majorité pour que nous soyons unis en séance, comme nous le sommes depuis le début de cette législature. S'agissant de l'utilisation du 49-3, cela dépend beaucoup de la manière dont se dérouleront les débats.

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Commentaires 30
à écrit le 19/10/2023 à 10:34
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Je trouve immonde dans votre posture de 1 er ministre. Vous n'avez aucun sens du la justice. Vous représenter mal la France. Et votre positionnement auprès du conflit israel palestine nous a montré que vous n'avez pas envergure sur la politique in...

à écrit le 16/10/2023 à 16:04
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Le déclencheur c’est 40 ans de lachete de la classe mediaticopolitique w,

à écrit le 16/10/2023 à 11:21
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moi aussi j'ai fait 1ère S et terminale S !

à écrit le 16/10/2023 à 6:45
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Ils nous Arras !

à écrit le 15/10/2023 à 12:53
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Comme tous ses gouvernements et politiques, il faut trouver un fait extérieur pour excuser ce qui se passe en France. Alors, c'est la guerre en Israel qui a fait que le fiché S radicalisé suivi par la police qui est toujours en France car des associa...

le 15/10/2023 à 13:25
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pour en arriver là ! beaucoup se pose la question ! le système des élites politique est il défaillant ?

le 16/10/2023 à 9:15
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"responsable mais pas coupable nous expliquait Laurent Fabius" A noter ,que cette phrase a été prononcée par la ministre des Affaires sociales de l'époque , Georgina Dufoix

le 16/10/2023 à 13:08
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mme la 1 ere ministre fait de la recuperation au lieu desolidariser le pays je lui retourne sa question pour une victime

à écrit le 15/10/2023 à 11:14
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Quelles sont les mesures prises par l'europe face à une immigration anti-démocratique, antisémite, voir même conquérante ? quels sont les outils mis en place pour filtrer les individus dangereux ? On ne voit dans les journaux que le terrorisme specta...

à écrit le 15/10/2023 à 11:07
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La France est un pays de Droit. Droit pour lequel des milliers de gens sont morts. Attention à ne pas non plus virer dans des solutions simplistes. Écœurants les propos de Jordan Bardella, Éric Ciotti qui font de la récupération politique sur le do...

le 15/10/2023 à 11:40
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mme la 1ere ministre fait de la recuperation pas l'unification des francais suite a son comportement de lola ou tous devons etre uni, elle trouve le moyen de division. alors un autre fait de drame ne doit en aucun cas lui servir mais bien unir...

le 15/10/2023 à 12:42
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Le droit n'est plus applicable tel qu'il est. Soit nous changeons le droit soit nous sortons du droit. Si la première solution prendra trop de temps le pays passera inéluctablement par la deuxième. On ne peut pas traiter comme des citoyens des gens...

le 15/10/2023 à 14:32
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Pays de droit pour les clandestins, les squatteurs et les délinquants surtout...

le 15/10/2023 à 15:38
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Un pays qui s'arrange des subtilités du Droit (même parfois les droits les plus fondamentaux dont la France est pourtant la patrie) et des jurisprudences (à dessein) comme suffisamment constaté durant la gestion irrationnelle de la pandémie mondiale....

le 15/10/2023 à 18:33
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@Raymond "comme suffisamment constaté durant la gestion irrationnelle de la pandémie mondiale. " Lire le livre de Pierre Chaillot, statisticien et auteur de "Covid 19 : ce que révèlent les chiffres officiels" publié aux éditions de l'Artilleur....

le 16/10/2023 à 20:14
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@lachose. Merci pour la référence. Un économiste et financier connu vient de s'étonner de la manière suivante (graphique à l'appui): "L’action Pfizer a tout reperdu et est désormais plus basse qu’avant la Covid. Etrange histoire quand même que cette ...

à écrit le 15/10/2023 à 11:06
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Il ne faut pas se tromper les politiques y compris le RN, LR et autres n'ont aucune solution en dehors des gesticulations politiques. M.Darmin le roi des condamnations verbales comme le Président et le gouvernement subissent. Leurs réactions et gesti...

à écrit le 15/10/2023 à 9:45
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Vu que la police est trop occupée à s’acharner sur la population française, à casser les contestataire et autres rêveurs, elle abandonne son rôle de sécurité nationale pour celui de larbins de l'oligarchie. Ne faut il pas comme aux états unis penser ...

le 15/10/2023 à 11:57
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@Dossier 51: Il y a longtemps que je constate que la Loi est mieux protégée que le citoyen; rien d'étonnant puisque nous n'avons plus de Police mais des Forces de l'Ordre.

à écrit le 15/10/2023 à 9:24
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Bonjour, vue que cette attaque a lieu quelque jours apres l'attaque de l'istrael , ils est probable de les islamistes est choisis cette date... Plusieurs remarques : L'attaque a etait commis pas un Chechene, avec une carte S , donc que fait le min...

à écrit le 15/10/2023 à 9:13
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Encore de la gestion de conséquences pour ne pas être mis en cause, c'est le résumé de toute la politique de la McKronie ! ;-)

le 15/10/2023 à 9:40
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un train de conséquences ! la renaissance de la cohésion nationale est elle encore crédible chez nos ( visionnaires )

à écrit le 15/10/2023 à 9:03
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L'État encore une fois défaillant, décidément, il va falloir un calepin pour y noter l'ensemble des manquements du gouvernement. "L’attaque contre Israël a pu être un élément déclencheur. Non Madame, l'expulsion avait été ordonnée en 2015 de l'ensemb...

à écrit le 15/10/2023 à 8:49
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« L’attaque contre Israël a pu être un élément déclencheur » Non Madame, l'expulsion avait été ordonnée en 2015 de l'ensemble de cette famille il fallait exécuter. Ce drame est la conséquence de la faiblesse de l'état devant un tas d'ONG ultra subven...

le 15/10/2023 à 9:05
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+ 100 %. Nous payons un laxisme généralisé depuis de trop nombreuses années, face à des mouvances qui ne cherchent qu'à nous détruire

le 15/10/2023 à 11:16
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@.. TOUS ! Méfiez vous des " Faut qu'on Ya qu'à ". Les périodes difficiles sont propices à tous les excès toutes les outrances qui font le bonheur des populistes et cheffaillons en puissance. "Il faut raison garder", prendre un peu de recul avec les...

le 15/10/2023 à 11:47
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@Valbel89.L'hôpital qui se moque de la charité!

le 15/10/2023 à 16:16
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Cher Valbel... Ce n'est pas du Yaca... Il suffirait de régler les problèmes au fur et à mesure au lieu de les additionner car dans ce cas se sont les Em..brouillent qui se multiplient. Hélas pour faire cela il faut des décideurs chose qui s'apprend a...

à écrit le 15/10/2023 à 1:36
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Les tres nombreuses cellules "dormantes" ne vont pas manquer de se reveiller. Darh al manin va pouvoir s'occuper au lieu de se dedouaner en permanence.

le 15/10/2023 à 9:36
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Celui qui tente de se dédouaner en ce moment dans la presse c'est l'ancien ministre de l'Intérieur, Manuel Valls (2012-2014) .

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