Paris 2024, la dernière ligne droite
Solen Cherrier
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Paris 2024, la dernière ligne droite.
© Laure Boyer / Hans Lucas
Solen Cherrier
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Paris 2024, la dernière ligne droite.
© Laure Boyer / Hans Lucas
C'est déjà demain. En basculant dans 2024, l'organisation des Jeux olympiques (26 juillet-11 août) et paralympiques (28 août-8 septembre) entre symboliquement dans la dernière ligne droite d'une aventure née il y a neuf ans. On ne peut pas dire que ce passage soit escorté d'ondes positives. Sécurité, transports, Tahiti, prix des billets : les polémiques se sont succédé ces derniers mois. D'autres émergeront. C'est le lot de toutes les éditions. Mais touillé dans le négativisme français, cela donne un panorama plutôt obscur face auquel l'optimisme minéral de Tony Estanguet, qui a su enfiler le costume de patron du comité d'organisation (Cojop) après une riche carrière sportive, pèse peu.
À lire également
Pourtant, Paris 2024 est une entreprise qui avance sans crises majeures au regard du contexte global, en tout cas bien moins importantes que les scandales qui ont précédé Rio en 2016 ou le report de Tokyo 2020 en 2021 pour cause de pandémie. « Les voyants sont au vert », répète-t-on au sein du Cojop. À un peu moins de sept mois de l'ouverture, 84 % des chantiers sont terminés, selon la Solideo, responsable des ouvrages, et les autres sont dans les temps ; 7,6 des 10 millions de billets ont été vendus (et 830 000 pour les paralympiques) ; il ne reste que 3 % des revenus sponsoring à trouver ; 312 000 volontaires ont postulé pour 45 000 places... Après avoir surchauffé en 2022 en raison de l'inflation, le budget a été stabilisé. Personne ne crie victoire pour autant : l'équilibre reste « sur un fil » et ce début d'année est « une zone de risques ».
Solen Cherrier
Courbet, Rembrandt, Monet, De Vinci... Quand les artistes explorent l'art de l'autoportrait
Olivier Faure, une « pré-primaire » pour contraindre Glucksmann. La chronique politique de Pierre Lepelletier
Présidentielle 2027 : Dominique de Villepin soigne sa gauche
Ces macronistes bientôt arrimés à Pécresse