Accord entre l'Europe et les Balkans pour gérer la crise des réfugiés

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Ce soir, ce n'est qu'une pierre à l'édifice pour surmonter cette épreuve, a expliqué Angela Merkel lors du mini-sommet à Bruxelles pour gérer la crise des réfugiés en Europe.
"Ce soir, ce n'est qu'une pierre à l'édifice pour surmonter cette épreuve", a expliqué Angela Merkel lors du mini-sommet à Bruxelles pour gérer la crise des réfugiés en Europe. (Crédits : Reuters)
Dix Etats membres de l'Union européenne et trois autres pays se sont entendus à Bruxelles sur la création de 100.000 places d'accueil pour les réfugiés en Grèce et dans les Balkans.

"C'est l'une des plus grandes épreuves de l'Union européenne. Ce soir, ce n'est qu'une pierre à l'édifice pour surmonter cette épreuve. Ce soir, ce n'est qu'une pierre à l'édifice pour surmonter cette épreuve", a plaidé Angela Merkel à l'issue d'un mini-sommet réuni dimanche 25 octobre à Bruxelles.

L'Union européenne a annoncé la création de 100.000 places d'accueil pour les réfugiés en Grèce et dans les Balkans afin de juguler une crise migratoire sans précédent. Sur les 100.000 places d'accueil, Athènes a accepté de créer, avec l'aide du Haut commissariat pour les réfugiés (HCR), 30.000 places d'accueil d'ici à la fin de l'année. Dans un deuxième temps, 20.000 places seront créées dans des familles d'accueil et des logements en location subventionnés par le HCR. Les 50.000 places restantes seront installées le long de la route des Balkans en coordination avec l'ONU.

Intervention de Frontex entre la Grèce et la Macédoine

Les dirigeants de 11 pays de la région se sont également mis d'accord pour que l'agence européenne pour la coopération aux frontières extérieures de l'UE (Frontex) intervienne à la frontière entre la Grèce et la Macédoine afin que les migrants puissent être enregistrés.

Parmi les autres mesures, l'Union européenne va fournir 400 policiers supplémentaires à la Slovénie afin de l'aider à gérer l'afflux de migrants qui ont commencé à passer par son territoire après la fermeture des frontières hongroises avec la Serbie et avec la Croatie.

Etaient présents à Bruxelles les chefs d'Etat ou de gouvernement de dix Etats membres (Allemagne, Autriche, Bulgarie, Croatie, Grèce, Hongrie, Luxembourg, Pays-Bas, Roumanie et Slovénie) mais aussi de trois pays n'appartenant pas à l'Union: Albanie, Macédoine et Serbie.

(Avec AFP et Reuters)

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Commentaires
a écrit le 26/10/2015 à 11:36 :
Toujours "des accords" avec un pistolet sur la tempe et l'argent des autres, c'est la politique de l'UE!
a écrit le 26/10/2015 à 11:17 :
Chacun aura compris que géré ne signifie pas solutionner. Or, même si nous gérons correctement, dans l'immédiat, ce qui n'est pas le cas. Nous ne ne résolvons pas le problème que nous posent les pays en voie de développement, l'Afrique dans sa grande majorité, et une partie des peuples qui longent l'océan pacifique. Une grande partie de ces pays qui ne peuvent nourrir leur peuple et leur donner du travail. Dans ces conditions comment croire que l'afflux de migrants non spécialisés, pourrons s'insérer dans nos sociétés en manque d'emploi d'une part, mais aussi en pleine révolution technologique qui justement tend à plus de spécialisation, et moins de main d'oeuvre. Est-ce pour autant que nous ne devons pas avoir une politique de main tendue envers cette humanité. La réponse est bien entendue Oui. Mais il nous faut pour cela réinventer une nouvelle politique mondiale; Une politique qui passe par la constitution d'une Europe déterminer à mener une économie différente de celle qui est proposée jusqu'à présent. Sinon nous ne faisons qu'user de bla,bla,bla, en mettant des emplâtres sur une jambe de bois.
Du même ordre, comment pouvant nous encore des discours soporifiques qui nient des réalités incontournables sur le social, au niveau national. La volonté se dessine déjà dans le décrochage scolaire. Le social, comme l'intégration passe par une formation, et une éducation solide sur des valeurs immuables de l'effort, et du respect de la collectivité. Et puisqu'il s'agit de minorités ; nous ditons, usons alors raison et non de faiblesse.
a écrit le 26/10/2015 à 11:12 :
TOUTES CES DECITIONS VONT DANS LE BON SENS.IL EST BIEN DE RALENTIR L EMIGRATION PENDANT L HIVERS / CAR POUR BEAUCOUP D ENTRE EUX ILS NE COMMAISSENT PAS LES RIGUEURS DE L HIVERS CHEZ NOUS MAIS LA CONSTRUTION D ABRITS. POUR CEUX QUI SONT DEJA LA. DOIT ETRE FAIT RAPIDEMENT /. ILS ONT DROIT A NOTRE RESPECT ET DOIVENT ETRE RECUE DANS LA DIGNITE SI L EUROPE NE VEUT PAS ETRE JUGE DEVANT L HISTOIRE???
Réponse de le 26/10/2015 à 17:58 :
La transhumance économique n'est pas un droit de l'homme.

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