Brexit : Johnson invite Macron et Merkel à faire des compromis

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Boris Johnson
Boris Johnson (Crédits : POOL New)
À l'approche de ses rencontres avec la Chancelière allemande mercredi et le chef de l'État français le lendemain, le Premier ministre britannique les a invités à ouvrir la voie à un compromis sur le Brexit, tout en martelant que le Royaume-Uni était prêt à quitter l'Union européenne sans accord.

Boris Johnson rencontrera Angela Merkel ce mercredi, puis Emmanuel Macron le lendemain. Et à l'approche de ces deux rendez-vous en amont du sommet du G7 de Biarritz qui débutera samedi, le Premier ministre britannique a invité l'Allemagne et la France à ouvrir la voie à un compromis sur le Brexit, tout en martelant que le Royaume-Uni était prêt à quitter l'Union européenne sans accord.

Dimanche 18 août, le gouvernement britannique a d'ailleurs annoncé avoir ordonné pour le 31 octobre l'abrogation de la loi britannique qui a permis au Royaume-Uni d'adhérer à l'Union européenne. En agitant la menace d'un Brexit sans accord de plus en plus imminente, Boris Johnson veut faire pression sur l'UE pour renégocier l'accord de Brexit conclu en novembre 2018 entre l'ancienne Première ministre Thérésa May (qu'il a remplacé le 24 juillet) et les dirigeants européens.

Vendredi 16 août, le Telegraph écrivait que Boris Johnson devrait dire au chef de l'État français et à la Chancelière allemande qu'ils ont deux mois pour conclure un accord acceptable pour le gouvernement et le Parlement britanniques, faute de quoi le Royaume-Uni partira sans accord à Halloween".

"Nous serons prêts à partir le 31 octobre, qu'il y ait accord ou pas, a déclaré ce lundi Boris Johnson. Bien sûr, nos amis et partenaires, de l'autre côté de la Manche, sont un peu réticents à changer d'attitude. Très bien. Je suis convaincu qu'ils le feront. Ils ont vu que le Parlement britannique avait rejeté trois fois l'accord de retrait, que le « backstop » (clause permettant d'éviter le retour à une frontière physique entre l'Irlande et l'Irlande du Nord, Ndlr) ne fonctionne pas, que ce n'est pas démocratique. J'espère qu'ils jugeront bon de faire des compromis. Je veux un accord. Nous sommes prêts à travailler avec nos amis et partenaires pour y parvenir, mais, pour obtenir un bon accord pour le Royaume-Uni, il faut simultanément se préparer à partir sans".

Fin "immédiate" de la liberté de circulation des personnes

En cas de Brexit sans accord, Boris Johnson a dit vouloir mettre "immédiatement" fin à la libre circulation des personnes. Permettant aux citoyens européens de circuler et de séjourner librement au sein des pays de l'UE, la libre circulation des personnes au sein de l'UE est l'une des quatre libertés fondamentales du marché unique avec la libre circulation des capitaux, des biens et des services. Cette position est donc plus dure que celle du précédent gouvernement. L'ancienne Première ministre Theresa May prévoyait en effet une "période de transition" même en cas d'absence d'accord de divorce avec l'UE, permettant aux citoyens européens de se rendre au Royaume-Uni, d'y travailler ou d'y étudier sans démarches particulières.

"Nous introduirons par exemple immédiatement des règles plus strictes en matière de criminalité pour les personnes entrant au Royaume-Uni", a expliqué une porte-parole, précisant que les autres changements immédiats en vue de la mise en place d'un nouveau système d'immigration étaient "en cours d'élaboration".

Pénuries de nourriture, d'essence, de médicaments...

À Bruxelles, la Commission européenne a estimé que Londres avait bien plus à perdre à un Brexit sans accord. Selon un rapport gouvernemental sur les conséquences d'un tel scénario publié dimanche par le Sunday Times, le Royaume-Uni pourrait être confronté à des pénuries de nourriture, d'essence et de médicaments avec des blocages dans les ports et le rétablissement d'une frontière physique en Irlande. Ces prévisions, souligne le Times, ne sont pas les plus pessimistes, mais bien les plus probables. Ce point a été démenti par le ministre chargé du divorce. Michael Gove a assuré que ce dossier, baptisé "Opération Yellowhammer", décrit la pire des situations et a ajouté que des "mesures très significatives avaient été prises ces trois dernières semaines pour accélérer les préparatifs du Brexit".

Les Travaillistes préparent une motion de censure

Du côté de l'opposition, Jeremy Corbyn, chef de file du Parti travailliste, a promis de tout faire pour empêcher un "hard Brexit" et a réitéré son appel à censurer le gouvernement de Boris Johnson. Jeremy Corbyn doit réunir la semaine prochaine les partis hostiles à un "No Deal" pour débattre de la stratégie à mettre en oeuvre.

"Nous ferons tout ce qui est nécessaire pour empêcher ce « No Deal » désastreux pour lequel le gouvernement n'a aucun mandat", a-t-il déclaré.

Le Parti travailliste réclame aussi que le Parlement soit immédiatement reconvoqué en urgence. Pour l'heure, la rentrée parlementaire est fixée au 3 septembre, moins de 60 jours avant la date butoir fixée pour le divorce entre le Royaume-Uni et l'Union européenne. Jeremy Corbyn, compte passer une motion de censure contre Boris Johnson, dont le gouvernement ne dispose que d'une majorité d'une voix. Si la motion aboutit, Corbyn espère devenir chef du gouvernement par intérim, pour obtenir un nouveau report de la date du départ de l'UE afin d'éviter un Brexit sans accord, et convoquer ensuite des élections anticipées.

"Il y a nécessité de réunir de nouveau les Parlementaires, parce qu'il nous faut du temps pour organiser un véritable débat et une discussion sur ces sujets", a souligné le responsable du Labour pour les Finances, John McDonnell, ajoutant que la majorité des élus de la Chambre des communes était toujours hostile à un « No Deal ».
Une centaine de parlementaires ont signé ce week-end un appel similaire adressé à Boris Johnson.

Interrogée sur ce point, la porte-parole du nouveau Premier ministre britannique a rappelé lundi que c'était le Parlement lui-même qui avait voté son calendrier.
Une renégociation du "Withdrawal Agreement" semblant exclu, le leader conservateur, dont la majorité ne tient qu'à une voix, risque la collision frontale avec son Parlement, qui s'est prononcé à plusieurs reprises contre un « No Deal ».

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Commentaires
a écrit le 22/08/2019 à 12:59 :
la France est préparée à un brexit dur : les services douaniers feront leur job avec le plus grand zèle .
il est probable que nos voisins belges et néerlandais font aussi des efforts de préparation à un brexit sans accord en adaptant leurs entreprises et structures d'import/export à simplifier , fluidifier , accélérer les procédures administratives et opérations de transit physiques de marchandises .
iront-ils jusqu'à développer un démarchage commercial agressif auprès de nos entreprises exportatrices ?
a écrit le 20/08/2019 à 12:37 :
Connaissez-vous les gains chiffrés d'une sortie de l' UE pour l' Angleterre -et pour la France- si elle acte demain l' article 50 ..? Croyez-vous qu' un pays comme l' Angleterre peut devenir le grand oublié du marché automobile de Mme Merkel qui y place 25 % de sa production quand papa Trump tape sur les importations d' autos allemandes aux states en envisageant de remonter fortement les droits de douane?

Non, les européistes ont tout juste peur -et depuis le début du Brexit d' où l' animation quotidienne du Project Fear- de l' effet contagion que va créer ce même Brexit dans une Ue aujourd' hui largement atteinte de morbidité économique et de défiance des peuples ; UE rattrapée par ses mensonges et cette austérité prégnante, crasse -à la grecque- dont la seule inventivité aura été après 40 ans de casse sociale en tout genre d' installer à domicile et pour régaler les euro-mondialistes nos Gilets Jaunes, point.
Réponse de le 20/08/2019 à 13:05 :
L'industrie automobile allemande n'a pas grand chose à craindre du brexit :
-soit il y a un accord de libre échange (comme May l'avait promis à Ghosn) pour le secteur automobile et des équipementiers, et rien ne changera pour elle.
-soit il n'y en a pas et l'industrie automobile britannique, au demeurant en totalité contrôlée par des groupes étrangers, disparaîtra en quasi totalité (40% de la production britannique est actuellement exportée vers l'UE) à l'exception peut être de marques pour lesquelles le facteur prix est un détail (Rolls-Royce, Bentley, Aston Martin, peut être Jaguar). Autrement dit les brits, faute d'alternative, continueront à importer des voitures allemandes.
Le brexit montrera crûment que sasn l'UE le RU n'est plus grand chose. N'oublions jamais que si le RU a adhéré à ce qui était alors le marché commun, c'est parce que son économie était à la ramasse...
Réponse de le 20/08/2019 à 17:43 :
Pour répondre à votre question, personne ne connait "les gains chiffrés" (pour la France comme pour UK) en cas de sortie de l'UE .

Il ne s'agit pas d'un gain mais d'une perte.
Ou si vous voulez, d'un gain négatif.
a écrit le 20/08/2019 à 11:53 :
on ne va pas se laisser impressionner par un mini Trump
a écrit le 20/08/2019 à 11:38 :
Ils ne partiront pas, un deal avec l UE est passé .Ils attendent donc leurs prochaines élections nationales pour déterminer si le Brexit est toujours vivant .
Ce qui m intéresse c est au cas ou un Brexit dur aurait lieu , qui sera obliger de créer une frontière entre le sud et le nord de l Irlande . A mon avis c est aux irlandais , mais depuis le début ils ne pipent mot à ce sujet , renforçant l idée du deal , c est à dire du non Brexit .
a écrit le 20/08/2019 à 11:32 :
Un peu trompeur comme titre : et Bojo est prêt à lâcher sur quoi ? Quel compromis apporte-t-il dans les négociations ? Toutes les nouvelles venant de son gouvernement ne sont que menaces et insultes à tous les traités passés : juste du bluff.
a écrit le 20/08/2019 à 11:29 :
BJ nous l'a fait à l'envers, que les britanniques assument ce qu'ils doivent payer, c'est un engagement gouvernemental bien avant le brexit. Ensuite ne signons rien avec eux avant d'être payé, au risque de nous retrouver avec un pays "tête de pont des USA pour vendre leurs produits à l'Europe" bénéficiant de tous les avantages commerciaux sans les contraintes légales et sociales. Les britanniques sont comme les poulets qui voient arriver le couperet.
a écrit le 20/08/2019 à 11:18 :
La parole de BJ ne vaut pas mieux que des épluchures de pomme de terre et encore ces dernières nourrissent les animaux
a écrit le 20/08/2019 à 10:37 :
Bojo a publié hier 19/08 sa lettre à Donald Tusk. Sa position est bien plus nuancée que ce qui est dit dans l'article. Avec ou sans accord, il n'y aura pas de frontière physique et réglementaire entre l'Irlande européenne et l'Irlande anglaise. C'est contraire aux traités en vigueur entre les peuples irlandais et anglais. Inversement, accepterions nous par exemple que la Bretagne quitte l'Europe pour rejoindre UK et soit obligée de créer une frontière en France, gommant ainsi la guerre de 100 ans et la paix de Pecquigny signée en 1475?
Réponse de le 20/08/2019 à 11:50 :
Les anglais ne peuvent pas quitter le marché unique et d'un autre côté avoir une frontière ouverte avec un membre de l'UE pour contourner les taxes. Ils doivent choisir. Après tout il ne se sont pas concerté avec l'Irlande , il fallait y penser avant.
Réponse de le 20/08/2019 à 17:46 :
Cela nous ferait beaucoup de peine si la Bretagne quittait la France pour rejoindre UK, mais oui, il faudrait bien une frontière entre la Bretagne et la France. D'ailleurs, les Bretons seraient demandeurs car sinon ils se récupéreraient tous les flux de migrant actuellement bloqués à Calais.
a écrit le 20/08/2019 à 10:17 :
L’origine du Brexit est due à la révolution numérique et aux Licornes , c’est pour «  cette nouvelle société ( voulu surtout par les usa et élites )ces changements »
Rien à avoir ni avec les Anglais ( population) ni avec les Européens ( population)

Les plus grands impacté seront toutes les populations vivants en Europe y compris le RU.

Seules les licornes et les grosses boites de l’Hitech peuvent stopper ce désastre. ( car tout ceci sont faits pour «  eux »)
a écrit le 20/08/2019 à 10:10 :
Que UK sorte, ce ne sera pas l'Europe qui s'en plaindra. Comme je le disait bien avant, les conséquences sociales seront dévastatrices pour les britanniques (crises économique + alimentaire et quand le peuple a faim...). Certes la France perdra quelques plumes (zones de pêche et quelques échanges) mais rien de comparable à ce qui attend les anglais. Si seulement les populistes faisaient de la vraie politique... Mais au final, ils ne valent pas mieux que les autres, leur incompétence est comme le nez au milieu du visage...Je plains d'avance les britanniques.
a écrit le 20/08/2019 à 10:09 :
Le terme "invite" est risible.
a écrit le 20/08/2019 à 9:58 :
Aucune concession. D'autre part, l' UE devrait expliquer pourquoi la République d'Irlande pourrait rester dans le cta britannique alors qu'elle refuse de rejoindre Schengen? L Irlande serait donc dans une zone de libre circulation avec les anglais, pays tiers, et continuerait à imposer des contrôle aux européens!? Cela n'a aucun sens. L Irlande ne devrait en aucun cas pouvoir rester en zone de libre circulation avec la GB tout en imposant ces contrôles d'immigration aux membres de l UE. On croit rêver....si les Irlandais veulent Une union avec les britanniques, qu'ils partent aussi.
Réponse de le 20/08/2019 à 11:02 :
100% d'accord ! C'est quand même incroyable !
a écrit le 20/08/2019 à 9:05 :
Johnson ne fait que pourrir une situation déjà pourrie.
Il ne faut pas céder au chantage.
a écrit le 20/08/2019 à 8:05 :
Mouarf les penuries de medicaments, en france on le fait deja, et sans brexit

Le probleme pour l'europe ce sera de s'etre coupé de la suisse avec la fin de l'equivalence boursiere et être aussi coupé de la city, 2 maousses places europeenes.
Réponse de le 20/08/2019 à 9:39 :
A moins de transformer le RU en super île de Man, la City est condamnée à perdre une bonne partie de son importance et de redevenir une simple place boursière locale. La grande force de la City ce sont les chambres de compensation européennes ... qui du fait du brexit perdent une bonne partie de leur intérêt.
a écrit le 20/08/2019 à 5:12 :
Qui a Bruxelles souhaite le depart du RU ? Personne evidemment. BJ en politique niveau zero, espere neanmoins parvenir a ses fins. Il peut rever.
Réponse de le 20/08/2019 à 7:49 :
Bonjour,

Evidemment l’UE ne veut pas le départ des Anglais ; mais c’est la volonté des «  USA » qui veut transformer Londres en «  capitale - plateforme financière annexe des USA pour exclusivité »
Capitale financière+ capitale de l’Htech .

Ça c’est pas de la discrimination ?
Rejeter toutes les boites Européennes et être pro- américain - exclusif ?

Après ça se plaint de la «  taxe de l’hitech( dixit Facebook et google...) alors que depuis 18 ans des emplois sont détruits en masse et que l’économie mondiale est à sens unique , la réalité : les usa sont entrain «  d’étouffer économiquement l’Europe »

Le problème ce sont les «  USA » qui déstabilise trop l’UE avec le dollars Américain et leurs exigences à tout diviser et ne penser qu’à eux : c’est pas du partenariat «  ça »

Ils croient quoi «  que l’invasion «  des indiens continuent ou quoi ?
C’est fini le Far west et les Cow boy ...

Cordialement,
a écrit le 20/08/2019 à 3:02 :
Faire des compromis, pourquoi pas, faudrait il encore qu’il fournisse les propositions sur lesquelles en faire !!! Pour l’instant, nous n’avons que celle de May .....
a écrit le 20/08/2019 à 0:35 :
Boris Johnson me rappelle les enfants qui essaient de faire craquer leurs parents en réclamant la même chose toute les 5 minutes.
a écrit le 19/08/2019 à 22:48 :
Par le fait même que la GB n'utilise pas l'Euro, qu'elle sorte sera le plus grand bien pour l'UE, et surtout priver leurs banques du passeport européen.
a écrit le 19/08/2019 à 21:36 :
Boris joue sur les nerfs des dirigeants de l'UE avec la menace de conséquences extrêmes sur la libre circulation des personnes, sachant qu'il n'a + rien à perdre puisque le hard brexit est une hypothèse acceptée.
Il pense alors que Macron et Merkel vont remettre en cause les accords signés avec l'UE et tt particulièrement le backstop, en assumant le risque que le seul perdant ds l'affaire soit le peuple Irlandais au sud comme au nord.
Avec de + le risque de crise européenne vis a vis de la position inflexible de la commission sur ce sujet.
Il ne lui est pas interdit d'avoir des rêves éveillés, mais j'emets qd même qcqs réserves...
a écrit le 19/08/2019 à 20:41 :
À l’heure actuelle, la France paie 17,4 % du budget. Le Royaume-Uni, environ 12 % grâce au rabais dont il bénéficiait. Toutes choses égales par ailleurs, pour compenser la sortie du Royaume-Uni, la part de la France dans le budget de l’UE devrait passer à environ 20 %.!

Le calcul est vite fait, cela veut dire que la France financerait 59,4 milliards d’euros en plus sur sept ans, soit 8,5 milliards d’euros de plus par an alors que 200 ponts français menacent ruine !

On nage en plein délire. Qui peut regarder partir les anglais et demeurer dans la machine infernale dont les coûts d' usage vont exploser ?
Stigliz prix Nobel d' économie ne dit-il pas, les premiers partis sont ceux qui s' en sortiront le mieux ?
Source UPR.fr
Réponse de le 19/08/2019 à 21:07 :
Source UPR... Rien à redire, c'est crédible...
Réponse de le 19/08/2019 à 21:32 :
Je pense que c’est de la «  propagande » car chaque pays de l’UE paye par rapport à sa superficie et que les quotas vont être redistribués entre les 27 pays au prorata : au pire ils supprimeront toutes «  subventions » pour garder le même- quote part pour tous les pays UE , ça ne sert à rien de donner des subventions qui sont utilisées pour autre chose que la destination initiale ( y a beaucoup de corruption)

Aucun pays ne peut payer plus qu’il ne peut supporter ( c’est logique)

Cordialement,
Réponse de le 20/08/2019 à 7:36 :
Votre calcul est biaisé et ne prend pas en compte les économies. Le RU reçoit plus qu'il ne verse via la PAC. La suppression du RU libére donc des fonds et il n y a pas de hausse de budget...
Réponse de le 20/08/2019 à 9:50 :
Comme d'hab, présentation façon UPR biaisée/mensongère. Le départ du RU va impliquer une baisse du budget européen puisque ce qui était versé au RU va disparaître. Il n'y aura à se répartir entre membres restant que la contribution nette du Royaume Uni soit moins de 10 milliards. Par ailleurs la France était le principal contributeur au rabais britannique arraché par Thatcher ("I want my money back") qui du fait du brexit va évidemment disparaître. Si votre secte veut un jour accéder au statut de parti politique crédible il faut qu'elle renonce à son "projet Fear" et à ses légendes urbaines (du même niveau que l'argent qui allait ruisseler sur le NHS grâce au brexit).
Réponse de le 20/08/2019 à 10:41 :
@bruno-bd Vous n' avez pas tout compris mais tant que vous demeurerez fâché avec les chiffres vous n' avancerez pas dans la compréhension. On va s' attacher à vous rendre ladite compréhension plus facile, vous voulez réellement que la France à l' agonie financièrement paie la part des anglais dans l' UE c' est-à-dire 9 milliards annuels alors que cette même UE lui fait déjà perdre 9 milliards annuels dans sa position de contributeur net ? Vous parliez par ailleurs de Fake News n' est-il pas ?
Réponse de le 20/08/2019 à 11:30 :
Evidemment que la part dans le budget va augmenter si nous sommes moins à payer, mais ça ne veut pas dire que l'on va payer davantage en volume. Vraiment n'importe quoi ce post.
Réponse de le 20/08/2019 à 13:17 :
@gendron : pourquoi voudriez vous que la France paie à elle seule la perte de la contribution nette du RU ? Votre secte passe sa vie à mentir, et il faut dire que ça devient urgent. Le désastre qui se profile pour le Royaume-Uni va enlever à tous les autres pays l'envie de se lancer dans une telle aventure (il ne vous aura sans doute pas échappé qu'aucun autre pays de l'UE, même parmi ceux dirigés par des eurosceptiques n" a apporté le moindre appui au RU).
a écrit le 19/08/2019 à 20:25 :
L’ue n’est pas une secte ;
Chacun est libre de partir mais partir sur de bonne base pour tous
est une bonne solution pour tous et toutes ,
L’Irlande est dans l’ue , les pays peuvent être au statut différents et être des partenaires commerciaux,

Il est judicieux » de négocier » tous les détails ( tous les termes de contrat d’un partenariat) avant le départ officiel de ce nouveau statut pour le Royaume - Unis

Personne ne gagne en cas le litige ou de conflit ou d’une situation latente et flou.
a écrit le 19/08/2019 à 20:14 :
Espérons que Macron et Merkel ne s'abaisseront pas à répondre à ce clown.
Réponse de le 19/08/2019 à 20:35 :
Et à qui Merkel vendra sin quota de 25 % de véhicules allemands aujourd' hui dérivés sur la GB ? A vous ?!
Réponse de le 19/08/2019 à 21:53 :
Bon, ce clown comme vous dîtes va les distraire et les détendre avt le sommet...
Réponse de le 20/08/2019 à 9:02 :
@ludmila
Arrêtez de nous faire le coup des voitures allemandes, encore un argument brexiter bidon , le RU exporte 40 pourcent de sa production automobile dans le reste de l'UE. La plupart de ces usines appartiennent à des groupes étrangers, une simple taxe dessus et les usines partent. Donc même sur ce sujet les Allemands sont tranquilles.
Réponse de le 20/08/2019 à 9:56 :
@ludmila : s'il n'y a pas a minima un accord de libre échange sur l'automobile et les équipements automobiles l'industrie automobile britannique (qui est à 100% propriété de groupes étrangers -notamment allemands pour Rolls-Royce, Bentley, Mini) et les équipementiers associés déserteront le Royaume-Uni. Donc ne vous inquiétez pas pour les exportations allemandes de voitures au Royaume-Uni, elles se poursuivront de toutes façons, soit parce qu'il y aura un accord de libre-échange, soit parce que de toutes façons il n'y aura plus de production locale.
Réponse de le 20/08/2019 à 10:51 :
Vous ne vous inquiétez pas pour la part des exportations de voitures allemands en GB mais Merkel et le gouvernement allemand s' en inquiète fort. Voilà pourquoi le no deal brandit par l' UE est absolument bidon, avec ou sans deal, le commerce avec le RU demeurera parfaitement inchangé.
Ce qui va changer c' est que le no deal apportera une vision pour les autres membres de ce qu' est la vie d' avant, sans l' UE que celle-ci entend bien évidemment faire capoter en animant l' habituel projet peur.
a écrit le 19/08/2019 à 20:03 :
"Fin "immédiate" de la liberté de circulation des personnes"
ça sera avec ou sans accord, vu qu'ils veulent gérer tout ce qui entre sur leur territoire. Donc sans objet. Déjà connu. What else ?
Les GB installés un peu partout, ils devront s'occuper de leurs visas, ce seront des étrangers (ceux qui ne voulaient pas apprendre un peu de français, la langue de l'ennemi mais ayant un si beau pays, auront montré qu'ils sont vraiment 'à part'. Les retraités partis au Portugal, ils essaient de s'y fondre ?).
Réponse de le 20/08/2019 à 11:05 :
Faux savant ou vrai génie, ? Je vous lis et je dois dire que je me gratte....
a écrit le 19/08/2019 à 19:56 :
La presse anglaise fait état de documents gouvernementaux sur l’état à venir du pays à partir du 1er novembre qui sont alarmants. De toute évidence Johnson navigue à vue et amène son pays dans le mur et il commence à paniquer en allant jusqu'au chantage à la libre circulation des personnes. Il n'y a pas à lui céder.
Réponse de le 19/08/2019 à 20:11 :
"La presse anglaise "... quand même pas les immondes tabloïds de Murdoch et consorts, qui en excitant contre l'UE la partie de la population la plus crédule ont contribué à mettre le Royaume (encore) Uni dans l'impasse où il se trouve...
a écrit le 19/08/2019 à 18:50 :
en lui laissant la vie sauve !

C'est BJ qui a appelé au brexit, c'était à lui de faire des compromis pendant toute la durée des négociation. Mme May était arrivée à un compromis avec l'UE, qu'il a refusé.

Assez ironiquement c'est maintenant BJ qui agite le scénario de fin de monde (fermeture des frontières, pénuries...) alors que les brexiteurs avaient accusé les remainers de surfer sur les peurs pendant toute la durée de la campagne référendaire.
a écrit le 19/08/2019 à 18:45 :
Johnson et Salvini vont arriver a nous mettre l'allemagne en recession, A croire qu'ils font tout pour les gredins....

C'est que c'est vicieux ces populistes.
Réponse de le 20/08/2019 à 9:59 :
Ils sont prêts à tout... même à saborder leur propre pays.
a écrit le 19/08/2019 à 18:39 :
"Tout en martelant que le Royaume-Uni (était) prêt à quitter l'Union européenne sans accord." Vous faites de l'anticipation?
a écrit le 19/08/2019 à 18:35 :
Il refuse de s'adresser a une administration hors sol comme l'UE de Bruxelles mais pas a des nations responsables!
Réponse de le 20/08/2019 à 7:33 :
Ou plutôt il refuse de respecter les engagements pris par son pays. Essayez avec vos amis vous verrez combien il vous en restera après.

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