Brexit: le gouverment britannique demande plus de souplesse à Bruxelles

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Le gouvernement de Theresa May doit présenter cette semaine cinq nouvelles propositions pour dessiner les futurs liens entre Londres et Bruxelles, y compris concernant la manière de résoudre d'éventuels conflits sans "une compétence directe de la Cour de justice de l'Union européenne" (CEJ), a déclaré David Davis, ministre britannique du Brexit. Ce dernier a démandé à l'Union européenne de faire preuve de souplesse en vue de la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne.
Les Européens continuent de faire valoir qu'ils souhaitent que des "progrès suffisants" soient accomplis dans la première phase des pourparlers sur les droits des expatriés, les frontières avec l'Irlande et la compensation financière attendue de Londres avant d'aborder le problème des relations à venir.
Les dirigeants britanniques font, eux, valoir que la question de la frontière avec l'Irlande et celle des droits dus par Londres ne peuvent pas être réglées tant que ne sont pas discutés les termes des futures relations.
Concernant la compétence de la CEJ, qui cristallise le ressentiment d'une grande partie des ministres conservateurs partisans du Brexit, David Davis estime qu'il faut se fonder sur les "précédents" qui n'impliquaient pas une "autorité directe" de cette instance.
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Les Européens soutiennent que la CEJ devra garantir les droits des citoyens européens qui continueront à travailler en Grande-Bretagne après le Brexit, ce que les négociateurs britanniques excluent.
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(Avec Reuters)
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