Brexit : les Européens circonspects face à la nouvelle demande de report de May

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Dans une lettre, Theresa May souligne qu'elle cherche toujours à obtenir un accord des députés britanniques qui permette au Royaume-Uni de quitter l'UE avant le 23 mai et ainsi annuler (la participation du pays aux) élections européennes.
Dans une lettre, Theresa May souligne qu'elle cherche toujours à obtenir un accord des députés britanniques "qui permette au Royaume-Uni de quitter l'UE avant le 23 mai et ainsi annuler (la participation du pays aux) élections européennes". (Crédits : POOL New)
La Première ministre britannique Theresa May a de nouveau proposé vendredi la date du 30 juin, déjà refusée par l'Union européenne en raison des élections prévues à la fin du mois de mai. Plusieurs pays européens ont noté que cette nouvelle démarche ne suffit pas à répondre aux interrogations de l'Ue.

La Première ministre britannique Theresa May a demandé vendredi un report du Brexit jusqu'au 30 juin pour tenter de surmonter la crise politique au Royaume-Uni. Dans une lettre envoyée  au président du Conseil européen Donald Tusk, elle remet sur le tapis la date du 30 juin, avec l'engagement de lancer les préparatifs pour participer aux élections européennes... auxquelles elle espère cependant pouvoir se dérober.

Elle souligne en effet qu'elle cherche toujours à obtenir un accord des députés britanniques "qui permette au Royaume-Uni de quitter l'UE avant le 23 mai et ainsi annuler (la participation du pays aux) élections européennes". Le Royaume-Uni "continuera les préparatifs pour la tenue de ces élections si cela n'est pas possible", ajoute-t-elle.

Une demande "prématurée" selon la présidence française

La requête de la dirigeante britannique a été reçue avec circonspection par ses homologues européens. Theresa May avait déjà demandé un report de la sortie de son pays de l'Union européenne, initialement prévue le 29 mars, au 30 juin lors du sommet européen du mois de mars, ce qui lui avait été refusé. La date posait en effet problème aux dirigeants européens en raison de la tenue des élections européennes du 23 au 26 mai. Ils avaient finalement accepté un report au 12 avril.

En France, la présidence a jugé "un peu prématurée" cette nouvelle demande de report et expliqué attendre un "plan crédible" de Londres d'ici au sommet extraordinaire de l'UE consacré au Brexit du 10 avril. Le Premier ministre néerlandais Mark Rutte a estimé que la démarche britannique "ne répond pas" aux interrogations de l'UE.

"Il y a encore beaucoup de questions qui doivent être clarifiées à Londres", a déclaré pour sa part le ministre allemand des Affaires étrangères, Heiko Maas.

Ce nouveau délai est néanmoins au programme des discussions prévues lundi à Dublin entre le gouvernement irlandais et le négociateur en chef de l'UE, Michel Barnier.

L'idée d'un report "flexible" portée par Donald Tusk

De son côté, Donald Tusk voudrait proposer que l'UE accorde à Londres un report "flexible" allant jusqu'à 12 mois, selon un haut responsable européen. Cela permettrait de fixer la nouvelle date butoir du Brexit au 12 avril 2020, tout en laissant une porte de sortie au Royaume-Uni avant cette échéance si les députés britanniques approuvent dans l'intervalle le Traité de retrait qu'ils ont déjà rejeté trois fois. Mais cette proposition risque de ne pas soulever l'enthousiasme de tous les Etats membres, inquiets de garder le Royaume-Uni avec un pied à l'intérieur et l'autre à l'extérieur de l'UE, dont il pourrait perturber le fonctionnement.

"Si une longue extension nous laisse coincés dans l'UE, nous devrions nous montrer aussi pénibles que possible", a d'ailleurs déjà menacé le député conservateur eurosceptique Jacob Rees-Mogg. "Nous pourrions opposer notre veto à toute augmentation du budget, à la supposée armée européenne et bloquer les projets intégrationnistes de M. Macron".

A Londres, les discussions entreprises depuis mercredi avec l'opposition travailliste pour trouver un compromis susceptible d'être soutenu par une majorité de députés et éviter le scénario redouté d'une sortie sans accord semblaient elles aussi dans l'impasse vendredi soir. Keir Starmer, le référent du Brexit pour le Labour, a jugé décevant le contenu des échanges.

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Commentaires
a écrit le 09/04/2019 à 21:25 :
Macron ouvre la porte au no brexit .... alléluia ....les masques tombent .
a écrit le 08/04/2019 à 15:42 :
Difficile de savoir d'où vient le blocage :
- Des tenant du Brexit qui veulent plus rien à faire avec l'union européenne et veulent surtout pas d'un accord qui ne ferait que maintenir le RU dans l'Union , partiellement mais toujours.

- Des anti brexit et de la commission de l'union europenne qui ne veulent surtout pas que le RU quitte l'union, les uns pour y rester , les autres pour éviter toute contagion à d'autres pays
Réponse de le 09/04/2019 à 11:41 :
Aucune difficulté à comprendre d'ou vient le blocage. Du peuple britannique (et de ses représentants) qui veut tous les avantages de l'UE sans les inconvénients. L'UE n'y peut rien, l'UE est une sorte de "maman" qui regarde son enfant ado immature qui veut à la fois la liberté mais aussi le confort du petit lit douillet, l'argent de poche etc...
Gageons que UK rentre dans l'age adulte.
a écrit le 08/04/2019 à 10:59 :
Le brexit n aura pas lieu , c est la raison du record boursier de ces derniers jours !
Restez Zen !
a écrit le 08/04/2019 à 8:16 :
Allez ça roule on ne va pas chiopoter a 2-3 ans près !
a écrit le 08/04/2019 à 7:39 :
Il n'y a rien de nouveau dans la demande du Royaume Uni. Ses députés ont déjà refusé par trois fois de valider l'accord négocié ; on ne voit absolument pas ce qui les empêche de le voter maintenant ou jamais ! Aucun délai n'est plus légitime.
a écrit le 07/04/2019 à 17:53 :
Il faut accélérer ce Brexit et mettre fin à cette mascarade. Comme ça on pourra dresser un bilan au lieu d'argumenter à coups de fake news.
a écrit le 07/04/2019 à 12:34 :
Le Brexit c' est l' affaire de nos voisins anglais, pas le nôtre même si le Frexit vient. Pourquoi donc ces commentaires dont on sent bien qu' ils traduisent l' expression d' une peur de la contagion aux autres pays devenue désormais tout à fait rationnelle ?!
Réponse de le 08/04/2019 à 8:17 :
Peur de l' "exit" ? .... vous rigolez !.....mème pas peur ......
Réponse de le 08/04/2019 à 10:41 :
Aucune peur de la contagion, renseignez vous, le feuilleton du Brexit a bien fait comprendre que c'était une lubbie. et ce n'est pas que l'affaire des britanniques, c'est aussi le pb de l'Europe. Si votre femme vous quitte, vous êtes un peu concernés, non ?
Réponse de le 08/04/2019 à 11:08 :
moi je suis pour le commune-exit pour que ma rue sorte de la France et de l'Europe, on sera plus heureux comme cela non?
a écrit le 07/04/2019 à 9:47 :
Les européens "circonspects" ? Bref leur attitude normale donc, on attend parce que l'on est trop compromis et que l'on a aucune puissance diplomatique alors on fait semblant d'être quelque chose...

SOigner les apprences tout ce que nos pitoyables néolibéraux sont capables, jusqu'à la nausée même.

Aberrant.
Réponse de le 08/04/2019 à 11:44 :
Un couple rompt; mais celui qui part veut encore dormir un peu à la maison, garder la CB commune et rester dans le même lit, mais pas tous les jours enfin si, ok pour garder les enfants ensembles, mais sauf quand il fait beau, là non tout seul. On vend l'appartement mais on reste dedans quand on en besoin.

Voilà, face à une telle situation, bah c'est normal que l'on soit circonspect..
Réponse de le 09/04/2019 à 8:59 :
@ multipseudos

Tu sais plus quoi raconter hein... Comme je te l'ai dis plusieurs fois quand tu n'as rien à dire tu m'évites.

Signalé.
a écrit le 06/04/2019 à 23:04 :
Le RU a déjà eu droit à 14 jours de délai gratuits (du 29/03 au 12/04) ; au-delà, une indemnisation de l'ordre de 100 millions € par jour calendaire de délai serait équitable vu les perturbations que nous provoque l'attentisme britannique ; du 12/04 au 30/06, 79 jours.
a écrit le 06/04/2019 à 23:03 :
Il faut sortir tout de suite les anglais de l'UE sinon ils utiliseront ces élections européennes dans leur chantage futur et immobiliseront l'UE encore de longues années.
Si l'UE d'aujourd'hui est aussi mal faite, c'est en grande partie la faute de la GB.
Macron, un peu de courage ! Dite stop en mettant votre veto à toute prolongation.
A défaut, le RN va rafler la mise aux élections européennes en commençant par mon vote.
Réponse de le 08/04/2019 à 4:44 :
"Micron, un peu de courage" !
Cet homme n'en a aucuns, c'est un lache qui se planque derriere votre Constitution rance.
a écrit le 06/04/2019 à 21:23 :
Tusk ferait bien de se taire. Il n'aide pas l'UE avec cet attentisme. Les anglais doivent avoir une date fixe, à eux de se débrouiller.
Réponse de le 08/04/2019 à 12:31 :
??? Vous racontez n'importe quoi là. Vous reprochez à Tusk de faire des propositions et vous lui repprochez d'être attentiste ?
Les anglais ont une date, ils ont le droit de reporter mais il faut participer aux élections. n
a écrit le 06/04/2019 à 21:01 :
L' UE démocratique ?

Premier exemple. Le traité de Maastricht. Le 2 juin 1992, par référendum, le peuple danois dit « non » au traité de Maastricht. Que croyez-vous qu’il arriva ?

Réponse :

Le peuple danois fut obligé de revoter une deuxième fois : il y eut un nouveau référendum sur le traité de Maastricht !

2- Deuxième exemple. Le traité de Nice. Le 9 juin 2001, par référendum, le peuple irlandais dit « non » au traité de Nice. Que croyez-vous qu’il arriva ?

Réponse :

Le peuple irlandais fut obligé de revoter une deuxième fois : il y eut un nouveau référendum sur le traité de Nice !

3- Troisième exemple. Le traité établissant une Constitution européenne. Le 29 mai 2005, le peuple français vote « non » par référendum. Le 1er juin 2005, le peuple néerlandais vote « non » par référendum.

Que croyez-vous qu'il arriva ?

Voyant le résultat des référendums en France et aux Pays-Bas, les européistes décident de suspendre les référendums prévus dans les autres pays ! Les européistes veulent bien consulter les peuples, mais à condition que les peuples votent « oui » ! Si les peuples commencent à voter « non », les européistes suspendent les référendums ! Et ça, ce n’est pas de la démocratie, peut-être ?!

En 2005, quels sont les peuples qui auraient dû être consultés par référendum ?
- Le peuple danois aurait dû être consulté. Le référendum est suspendu jusqu’à nouvel ordre.
- Le peuple irlandais aurait dû être consulté. Le référendum est suspendu jusqu’à nouvel ordre.
- Le peuple portugais aurait dû être consulté. Le référendum est suspendu jusqu’à nouvel ordre.
- Le peuple tchèque aurait dû être consulté. Le référendum est suspendu jusqu’à nouvel ordre.
- Le peuple anglais aurait dû être consulté. Le référendum est suspendu jusqu’à nouvel ordre.

4- Quatrième exemple. Le traité de Lisbonne. En réalité, le traité de Lisbonne reprend 98 % du texte de la Constitution européenne, mais la grande différence est que, cette fois-ci, le traité de Lisbonne N’est PAS soumis à référendum !

Le traité de Lisbonne est adopté par les parlements des Etats européens.

Une seule exception : le peuple irlandais est consulté par référendum. Le 12 juin 2008, le peuple irlandais vote « non » au traité de Lisbonne. Que croyez-vous qu’il arriva ?

Comme d’habitude, on a refait voter le peuple irlandais une deuxième fois !

5- Cinquième exemple. Le traité de libre-échange et d'association entre l'Union Européenne et l'Ukraine. Le peuple néerlandais a été le seul à être consulté par référendum. En avril 2016, le résultat du référendum aux Pays-Bas a été 61 % de « non », 39 % de « oui ».

Que croyez-vous qu'il arriva ?

Un an plus tard, le parlement néerlandais a bafoué le vote du peuple néerlandais !

Après un an de polémique, les Pays-Bas ratifient le traité UE-Ukraine.

Le Sénat néerlandais a voté le traité de libre-échange et d’association entre l’Union européenne et l’Ukraine, après plus d’un an de débats et de polémique sociale.

Le 31 mai 2017, presque deux tiers des sénateurs ont voté en faveur d’une ratification de l’accord, ce qui met fin à l’incertitude et à une polémique qui a commencé en avril 2016, quand 61 % des Néerlandais ont rejeté l’accord lors d’un référendum non contraignant.

Conclusion :

La construction de l' union européenne est anti-sociale, anti-populaire, anti-démocratique. Elle doit être détruite et le peuple anglais nous montrent la voie quand ses représentants s' essaient à les fumer.
Réponse de le 07/04/2019 à 21:38 :
Qui avait lu et compris ne serait-ce le texte de la constitution? Faut arrêter de nous bassiner avec des référendums sur des textes techniques qui ne sont compréhensibles que par des hyper-spécialistes. C'est une aberration. Preuve: tout un chacun se demande pourquoi on n'arrive pas à changer le vote à l'unanimité alors que c'était prévu dans la constitution de 2005 contre lequel les mêmes électeurs ont voté contre. Ils ne l'ont jamais lu.
Réponse de le 08/04/2019 à 10:43 :
Vous oubliez juste que Maastricht a été voté à la majorité, et que des guignols le remettent en cause, non ? Et vous oubliez aussi que nombreux sont les hommes politiques qui sont élus un jour, et pas élu quelques années après. Ce n'est pas pour autant un déni de démocratie, vérité un jour, n'est pas vérité toujours.
Réponse de le 08/04/2019 à 11:11 :
vas en Birmanie, y'en a marre de ton copier-coller, toujours le même, ..... En Birmanie tu seras bien et nous on n'aura plus à te lire.....
Réponse de le 08/04/2019 à 12:35 :
Et pour vous un référendum type celui du Brexit, avec des arguments totalemetn mensongers , sans évoquer des questions clés comme l'Irlande, c'est ça la démocratie ? Blagueur. Un référendum est bien souvent un simulacre de démocratie, où on ne juge pas de la question mais du contexte dans lequel elle est posée.
a écrit le 06/04/2019 à 20:49 :
L''exemple catastrophique de la Grèce, les mesures d'austérité, le démantèlement des services publics et du code du travail, imposés de force par Bruxelles via les GOPE, les guerres illégales contre les pays non alignés, l'Union Européenne est un gouffre financier et viole la souveraineté de nos votes : on a dit NON en 2005 mais nous sommes encore enchaînés en 2018...
Qu' attendons nous pour rejoindre les anglais, à quand une reprise en mains de notre destinée ?
Réponse de le 06/04/2019 à 21:24 :
Le nouveau homme fort des fake news Asselineau qui avait prédit la sortie du RU le 29 sans accord. Asselineau et son ami Farage le zombi british devenu un clown de la télé. Asselineau qui a montré sa rengaine pathétique lors du débat. Encore un médiocre style Johnson ou pire Cummings le plus grand menteur du R.U L'UPR encore un parti de charlatans sans ambition pour la France.
Réponse de le 06/04/2019 à 23:11 :
@avec qui mais surtout sans qui ? Lors du débat des européennes, tous ont tombé les masques, les bricoleurs de l' UE et les pro UE VS le candidat de la triple sortie, sans fâcherie ni compromission.
Le verdict ne s' est pas fait attendre, Asselineau et son Frexit sans discussion, ni négociation sort largement en tête des deux sondages du Figaro et du Dauphiné par KO technique.
C' est un plébiscite, l' impuissance de tous face à la volonté et la pugnacité d' un homme hors norme qui fédère ce soir près de 36 000 adhérents en fin de soirée et qui sera enfin boosté par cette visibilité médiatique longtemps refusée.
Asselineau le catalyseur du Frexit aura révélé l' immensité du mensonge européiste.
Respect, courons rejoindre les anglais avec un Frexit qui s' impose désormais comme une urgence.
Réponse de le 07/04/2019 à 10:05 :
@Louvrier heureusement que l'espoir fait vivre et que le ridicule ne tue pas. L'émission des pingouins dans le brouha ridicule a été regardée que par 1,5 millions de téléspectateurs sur plus de 45 millions d'électeurs. Rejoindre les anglais vous voulez dire rejoindre la grande kermesse de Londres, vous confirmez ce que j'ai écrit plus haut RIDICULE. Au fait M. Asselineau gueuletonne avec M. Steve Bannon, le clown M. Farage et le roi des fakes news M. Cummings est ce dernier qui donne des cours à M. Asselineau pour les fakesnews? Londres manque comme à tous ces clowns le courage de simplement claquer la porte et de dire shit et oui fort en gueule avant et pleutre après. Vous avez remarqué que Londres mendie toutes les semaines un report et les tout aussi clowns du Conseil européens valident dont notre Président lui aussi plus fort en discours qu'en efficacité et pour cause la malédiction de l'ENA frappe encore le pouvoir d'une démocratie dite parlementaire le rajout parlementaire envoie le mot démocratie aux oubliettes on parle donc d'autocratie Ce que ne changera pas l'UPR le gâteau est trop bon et l'énarque veille d'ailleurs on ne voit et entend que le gourou de l'UPR les bêlants, comme dans tous les partis sont dans la bergerie, cela veut tout dire.
Réponse de le 07/04/2019 à 12:26 :
@marc de café Vous êtes en train de nous dire que la médiatisation de l' UPR est très insuffisante et je vous l' accorde. Réintroduisons donc de la pluralité et de l' équité médiatique pour changer cette politique accroc à l' Ue et qui ruine la France depuis 40 ans en conviant au ballet la même dépendance aux GOPE post Maastrichienne.
Propager vos fake news sur la prétendue collusion entre Asselineau et Banon doit stimuler l' UPR qui s' envole dès qu' il apparait dans les médias.
Vous m' en voyez marri pour vous mais il n' y a pas d'autre solution que la sortie par le parti autofinancé du Frexit agissant en toute indépendance pour retrouver enfin la démocratie et rayer le cauchemar Ue du paysage.
Psitt, les résultats éco de l' Ue sont catastrophiques avec une récession à - 2 % sur 10 ans et Macron va encore nous demander de recracher au bassinet !
Réponse de le 07/04/2019 à 16:43 :
@Louvrier Pourquoi pas plus de médiatisation? je ne suis pas contre d'ailleurs j'aurais trouvé anormal que certains partis soient exclus des médias visuels ce qu'avait d'ailleurs prévu le service public. D'ailleurs plus il a de fous plus l'asile est marrante à défaut d'être crédible. Comme les chiffres sont à foison en voilà d'autres. Les données Eurostat, Le PIB européen a augmenté de 17,5 pour cent depuis 2008.
Le PIB du R.U est monté d’une façon spectaculaire entre 2013/2015 puis en baisse depuis 2016. Tous les pays européens ont vu leur PIB progressé sauf la Grèce. Pour la France depuis 2002 (euro) le PIB est passé de 1544 milliards à 2291 milliards fin 2017 malgré tous les branquignoles qui ont gouverné ce pays.
Pour ce qui est de la démocratie laissez moi rire en politique surtout dans notre système présidentiel et parlementaire la démocratie est un mot sans valeur. M. Asselineau le seul personnage présent dans les médias montre s’il en était besoin que la démocratie à l’UPR se nomme Asselineau. Ce qui interdit toute démocratie, l’égo démesuré de ce haut fonctionnaire qui ayant raté sa vie politique, pas un ministère, pas un poste de premier plan, un ancien UMP viré qui devant tant de vexations se réfugie aujourd’hui dans un parti qu’il verrouille comme tout bon politicien chef de parti. Le monde a connu souvent avec malheur ceux qui parlaient au nom de la démocratie un mot qui a peu de sens en politique mais sert à faire croire aux citoyens qu‘ils ont voix. Pour ce qui est de « ces connaissances » pour M Farage il s’en vante, pour les autres nous attendrons des nlles éventuelles de l’extérieur. M. Farage ne cache pas ses liens avec M. Bannon.
Réponse de le 07/04/2019 à 20:53 :
La France, bien au contraire, n'a rien à gagner en sortant de l'UE (dévaluations régulières, faiblesse vis à vis des grands acteurs mondiaux comme la Chine et les E-U), que le Royaume Uni s'en aille est tout autre puisque ce pays a toujours tenu a avoir un statut à part ne lui permettant pas une intégration dans l'UE. Qu'ils nous quittent et bon vent et qu'ils nous quittent vite!
Réponse de le 08/04/2019 à 10:44 :
Et vous pouvez aussi demandez que le Limousin quitte la France ?
Réponse de le 08/04/2019 à 11:14 :
Tu as voté non à la constitution et nous n'avons pas de constitution...... Tu n'as pas voté pour la sortie de UE en 2005 à ce que je sache, par contre si on doit voté pour une sortie du Limousin de la France et de l'UE, j'irai voter oui pour te faire les pieds....avec une gourmandise non dissimuler
a écrit le 06/04/2019 à 20:09 :
Il ne faut pas le cacher, la situation est aujourd'hui très tendue entre les pays de l'Union européenne et le Royaume-Uni.
La possibilité d'une sortie du Royaume-Uni de l'UE sans accord, ce que l'on appelle le no deal, est désormais une véritable probabilité, même si l'on ne peut exclure un accord de dernière minute.
La tentative de Mme May de rallier à sa cause, et à un accord, le chef de l'opposition travailliste, Jeremy Corbyn est un exemple de ces manœuvres de dernière minute.
Mais, la possibilité d'un échec, et d'une sortie sans accord, n'en existe pas moins.
a écrit le 06/04/2019 à 18:22 :
Bien sûr, ce Brexit commence étrangement à ressembler à la guerre de cent ans
Réponse de le 06/04/2019 à 20:14 :
Pour l' instant le Frexit déborde de 12 jour sur le calendrier!
Les parlementaires anglais doivent appuyer sur les pédales du XIT avec idéalement un no deal pour rejoindre la volonté du peuple anglais qui a "référendé" pour la sortie..

Les parlementaires anglais voudraient leur voler la victoire comme Sarkozy avec le traité de Lisbonne alors que les français avaient dit non au référendum de 2005 et pour quels résultats ?

Pour de nouveaux dépouillements dans une UE anti démocratique et en récession à - 2 % depuis 10 ans soit la zone en plus faible croissance du monde ?
a écrit le 06/04/2019 à 18:22 :
Bien sûr, ce Brexit commence étrangement à ressembler à la guerre de cent ans
a écrit le 06/04/2019 à 17:44 :
L'Union Européenne, par la voix de Donald TUSK, expose sa très grande faiblesse : les continentaux, et les Allemands notamment, ont trop d'intérêts en Grande Bretagne (Cf l'industrie automobile) pour que l'UE puisse dicter si facilement ses conditions... On entrevoit enfin la réalité et les raisons de l'anxiété des milieux européens. Mais de là à donner un an encore, après environ 3 ans d'efforts pour en arriver à ce projet qui a déjà été repoussé trois fois en l'état par les parlementaires du Royaume Uni... On va voir maintenant jusqu'où va l'influence d l'Allemagne.
a écrit le 06/04/2019 à 17:20 :
Ils doivent prendre leurs responsabilités face à l’obstination de vouloir prendre le large!! Qu’ils SORTENT une bonne fois pour toute et qu’ils arrêtent cette mascarade!!
Bon Vent les Brits!! Et quel soulagement pour cette UE!!
a écrit le 06/04/2019 à 15:08 :
Les gueules de bois veulent le beurre l argent du beurre et la crémière vite dehors
a écrit le 06/04/2019 à 12:01 :
Les Anglais comprendront-ils un jour qu ils ne sont pas au dessus des lois et accords.Que l'UE refuse et les exclut.
Réponse de le 06/04/2019 à 13:33 :
Amen !
a écrit le 06/04/2019 à 11:45 :
L Europe avait donné jusqu’au 12 avril

Sauf accord ou proposition sérieuse genre élections en GB
May se fout du monde
On aurait déjà du lui dire que le 30 juin a déjà été refusé et que le 12 avril c’est finit

Réponse de le 06/04/2019 à 16:10 :
Elle se fout pas du monde ... enfin si ...mais ce qu'il faut voir, c'est que sa stratégie consiste à pousser l'UE à endosser la responsabilité du No Deal !
Du coup, quand elle repose sa question, la balle repasse dans le camp de l'UE.
La preuve, les voilà bien ennuyés !
Alors que s'il y a bien des responsable de ce chaos, ce sont les Anglais eux-mêmes.
a écrit le 06/04/2019 à 11:34 :
On aura compris qu'ils veulent sortir mais...sans sortir. Ce n'est en faut que je prolongement de ce que font les Anglais depuis 40 ans.
L'UE, ils veulent en profiter, tout en contribuant le moins possible.
C'est leur choix, mais ce ne doit plus être celui de l' Europe, qui,si elle accepte se verra déconstruite.
Avec le risque du retour des nationalismes et inévitablement, de la guerre.
Réponse de le 06/04/2019 à 14:10 :
Croyez vous qu'un nouveau nationalisme de niveau de l'UE nous évite un conflit avec d'autre Nation?
Réponse de le 06/04/2019 à 18:49 :
Et non ce n'est pas l'Europe de Bruxelles qui a permis d'éviter la guerre entre les principales nations européennes (lieu commun diffusé jusqu'au dégout par tous les européistes)
C'est la croissance économique mondiale et le progrès en général dans de multiples domaines.
C’est connu, l’Europe, c’est la paix, être contre c’est être pour la guerre. Le simplisme outrancier est une technique éprouvée de la manipulation des esprits. Et l'Europe n'aurait-elle pas été en guerre contre la Yougoslavie? Et ne serait-elle pas en guerre en Syrie, au Mali, contre le terrorisme? Le bataclan etc. c'est la paix pour vous?
a écrit le 06/04/2019 à 11:24 :
Cet administration hors sol qu'est l'UE de Bruxelles se fait balader par les "English"! A moins que la GB ne cherche qu'a construire une "Europe des Nations" sans le nombrilisme bruxellois!
a écrit le 06/04/2019 à 11:20 :
La farce continue.
Un nouveau delai, till end of june? Why not...
Vu du bout du monde, cela devient risible, voire cocasse.

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