Brexit : Londres et l'UE promettent de travailler "intensément" à un accord

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(Crédits : SIMON DAWSON)
Le Premier ministre britannique Boris Johnson et la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen se sont mis d'accord samedi pour "travailler intensément" afin de parvenir à un accord commercial post-Brexit, selon leurs services respectifs.

Ils vont passer à la vitesse supérieure. Le Premier ministre britannique Boris Johnson et la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen se sont mis d'accord samedi pour "travailler intensément" afin de parvenir à un accord commercial post-Brexit, selon leurs services respectifs. Lors d'un entretien en visioconférence, les deux dirigeants "ont donné l'instruction à leurs chefs négociateurs de travailler intensément de manière à essayer de combler les divergences", ont indiqué dans un communiqué commun Downing Street et la Commission.

"Des progrès ont été réalisés ces dernières semaines, mais des divergences significatives persistent, non seulement dans le domaine de la pêche, mais aussi en termes de règlementation ou de gouvernance", ont-ils poursuivi, précisant que les deux parties s'étaient "mises d'accord pour se parler de façon régulière à ce sujet". Cet échange entre Londres et Bruxelles est intervenu au lendemain de leur neuvième session de discussions menée par le négociateur européen Michel Barnier et son homologue britannique David Frost, la dernière prévue en l'état.

Les deux parties en sont sorties inquiètes du peu de temps restant pour trouver un compromis avant le 15 octobre ou la fin du mois, dates butoirs fixées respectivement par Boris Johnson et l'UE pour pouvoir faire entrer en vigueur un potentiel accord commercial avant la fin de l'année. Le Royaume-Uni a quitté l'UE le 31 janvier, mais il continue en effet d'appliquer les règles européennes jusqu'au 31 décembre. Faute d'accord à cette date, une rupture brutale dans les échanges viendrait ébranler un peu plus des économies déjà fragilisées par la pandémie de nouveau coronavirus. Vendredi, David Frost a prévenu l'UE que des concessions seraient indispensables pour arriver à un compromis, notamment sur la pêche et les conditions de concurrence équitable.

(avec AFP)

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Commentaires
a écrit le 04/10/2020 à 18:22 :
Pourquoi voudrions nous un accord avec la perfide Albion si la GB peut rentrer dans l EU par la petite porte???? Vaut mieux une bonne crise qui dure une voire deux années avec une application imipoyable des règles qui régissent des états étrangers....quelques heures d'attente à la frontière, des britanniques vérifiés comme tout étranger. Ils voulaient le Brexit, aussi il faut leur le donner.
a écrit le 04/10/2020 à 16:06 :
...parce que jusqu'à maintenant ils travaillaient en dilettantes ?
Bof! tout le monde sait que les anglais sont de gros procrastinateur, pas d'affolement donc!
a écrit le 04/10/2020 à 15:39 :
Tentative dérisoire mais de bonne guère des Britons d'arracher un meilleur accord avec l'UE qui pour l'instant les protègent encore des appétits US ou Chinois. Ils s’aperçoivent que seuls ils n'ont aucun poids économique à part se vassaliser à leurs nouveaux grands "alliés" commerciaux... Même l'Inde leur marche sur les pieds pour des accords secondaires... Sachant que l'UE exporte plus vers la GB et à besoin des zones de pêches du RU pour son industrie de la pêche moribonde... Cela permet aux Anglais de jouer encore un peu les divas d'opérettes...
a écrit le 04/10/2020 à 11:30 :
Mme Merkel va (ou a) recevoir Michel Barnier le négociateur officiel . Est-ce pour lui donner des instructions particulières ou pour lui signifier qu'il perd la main au profit de Mme von der Leyen ?
allo Paris .....zut , la communication a coupé , pas de réponse possible .
a écrit le 04/10/2020 à 9:40 :
Bruxelles, capitale de la Belgique, tout petit pays déchiré en deux parties et sans gouvernement, parfaite pour le siège sociale de l'UERSS empire prévu pour durer mille an.
a écrit le 04/10/2020 à 9:10 :
Pourquoi voulez vous une rupture brutale dans les échanges...? Chacun trouvera ses intérêts pour ne pas ébranler un peu plus leurs économies fragilisées par la pandémie et un accord se fera jour une fois la date butoir passé et cela sans chantage!
a écrit le 04/10/2020 à 7:30 :
Bref c'est direction le mur. Ce qui compte c'est pouvoir dire qu'on afait le job mais que l'autre partie a saboté le deal. Classique.

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