Bruxelles réplique au vote FN et Mélenchon en allant sur le terrain social

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« Je n'ai pas d'illusions. Il y aura ceux qui diront que nous n'allons pas assez loin et ceux qui diront que cela va trop loin. C'est naturel compte tenu de la diversité européenne. Mais nous avons une chance unique de réduire ces différences », a estimé Marianne Thyssen, commissaire européenne en charge de l'Emploi et des Affaires sociales.
« Je n'ai pas d'illusions. Il y aura ceux qui diront que nous n'allons pas assez loin et ceux qui diront que cela va trop loin. C'est naturel compte tenu de la diversité européenne. Mais nous avons une chance unique de réduire ces différences », a estimé Marianne Thyssen, commissaire européenne en charge de l'Emploi et des Affaires sociales. (Crédits : Reuters)
Fidèle à sa méthode, le président Juncker met les gouvernements nationaux devant leurs responsabilités en leur demandant de respecter un « socle de droits » et de prendre position sur des sujets contentieux comme le travail détaché ou la convergence sociale dans la zone euro. Une ambition louable mais difficile à réaliser.

Marianne Thyssen n'a pas joué la carte de la pure coïncidence en présentant mercredi le plus important « paquet social » que la Commission Juncker ait mis sur la table depuis le début de son mandat en 2014. « L'élection en France s'est beaucoup jouée sur le social... (Le social) fait partie de notre mission... Aujourd'hui, nous 'délivrons' », a expliqué la commissaire en charge de l'Emploi et des Affaires sociales.

Le « socle des droits » présenté hier cheminait dans les conduits de l'exécutif européen depuis le discours sur l'Etat de l'Union de son président Jean-Claude Juncker de 2015. Il avait alors assuré vouloir un « triple A » social pour l'Europe. Le résultat est une série de 20 critères articulés autour de l'égalité des chances, des conditions de travail et de la protection sociale. Ils reprennent en partie, en ce qui concerne l'égalité hommes-femmes ou l'accès aux prestations sociales, ceux inscrits dans la Charte des droits fondamentaux adoptée en 2012 à laquelle le Royaume-Uni s'était soustrait.

Lutter contre la précarité

Il va cependant plus loin en créant par exemple un « droit à une assistance rapide et adaptée » permettant d' « améliorer les perspectives d'emploi » ou en entendant lutter contre la précarité par la « transition vers un travail à durée indéterminée » ou la garantie de « salaires minimum à un niveau permettant de satisfaire aux besoins du travailleur et de sa famille ». « Il convient d'éviter le phénomène des travailleurs pauvres », insiste la Commission.

Difficile de ne pas adhérer. Comme toujours en matière européenne, tout sera une question de méthode. Celle de la Commission est dictée par les limites de ses propres compétences mais également par le parti-pris de Jean-Claude Juncker de répondre au Brussels-bashing par un « Chiche, faites le donc ! ». Bruxelles rappelle que la mise en œuvre de ces principes est une « responsabilité conjointe des institutions de l'UE, des Etats membres, des partenaires sociaux et des autres parties prenantes ».

Les gouvernements nationaux ont tenu, à chaque révision du traité européen, à maintenir les compétences sociales de l'Union dans des limites très strictes, pour des raisons évidentes liés à des traditions très différentes. Le projet de directive proposant l'allongement par exemple de la durée du congé maternité proposé en 2008... a été finalement abandonné en 2015 : les groupes politiques au Parlement, de même que les ministres des Affaires sociales n'avaient jamais réussi à trouver un compromis. De surcroît, les normes minimales fixées sont souvent au-dessous des règles applicables dans les pays où, comme la France, les droits sociaux sont les plus développés et marquent un progrès là où les lois sociales sont moins favorables comme en Europe de l'Est. Enfin, toute législation, comme en matière fiscale, requiert l'unanimité.

Lier politique sociale et politique économique

Cela n'est pas prêt de changer. Mais la nouveauté de ce paquet réside dans une tentative de lier politique sociale et politique économique, particulièrement pour les pays de la zone euro. Dans un document de réflexion également publié hier, la Commission met par exemple au défi les pays de la zone euro de faire plus à Dix-Neuf. Elle cible tant les riches créanciers que les pays qui exportent leur main d'œuvre ou misent sur un moins-disant social. Aux premiers, elle demande de consentir à « éviter les ajustements brutaux des niveaux de vie des citoyens ». Une allusion à la déflation qui a frappé la Grèce, l'Espagne et le Portugal avec la mise en œuvre des programmes d'ajustement post-crise. On ne voit pas comment, sans mécanismes de transfert financiers, cet objectif pourrait être réalisé.

Elle tacle aussi la mauvaise foi des gouvernements au sujet du travail détaché. Depuis deux ans, la proposition d'imposer une égalité salariale entre détachés et nationaux est bloquée au Conseil pour cause d'opposition notamment des pays d'Europe centrale. Elle propose donc carrément de ne plus garantir de « standards minimaux » pour les congés maternité, le temps de travail ou les congés maternité. Elle les met au défi de renoncer à plus d'harmonisation, tout en maintenant la libre circulation.

« Je n'ai pas d'illusions. Il y aura ceux qui diront que nous n'allons pas assez loin et ceux qui diront que cela va trop loin. C'est naturel compte tenu de la diversité européenne. Mais nous avons une chance unique de réduire ces différences », a estimé avec lucidité la commissaire Thyssen mercredi.

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a écrit le 29/04/2017 à 10:19 :
QUAND UN POLONE COUTE 500 EUROS ET UN FRANCAIS1500 EUROS IL NE FAUT PAS S ETONNE QUE L EUROPE SOIT TRES TRES MAL VUE???
a écrit le 28/04/2017 à 12:33 :
Le grand "Rescrivain-Fiscal" Juncker pourrait premièrement annoncer la fin des rescrits fiscaux au Luxembourg, en Irlande et aux Pays-Bas pour que la France puisse récupérer les impôts qui lui sont dûs !
a écrit le 28/04/2017 à 7:06 :
"C'est naturel compte tenu de la diversité européenne" ah bon, maintenant il y a une diversité en Europe, première nouvelle !
a écrit le 27/04/2017 à 17:41 :
Junker et sa clique sentent le souffle de la révolte ; ils espèrent calmer le jeu en proposant quelques idées à caractère sociales. Lorsqu’on lit bien cette « charte sociale » on peut remarquer, qu’à chaque fois il est écrit :
« Les jeunes ont droit…, .Les chômeurs ont droit…… » C’est un début mais loin d’être suffisant .Avoir le droit est une chose, exiger l’application du droit, de la part d’une administration ou d’un patron, est une autre affaire.
Si l’Europe veut survivre, il faudra faire plus que donner des droits. Il faudra « imposer » à tous les états, une charte sociale identique, et pas en s’alignant sur le moins disant. Malheureusement, ce n’est pas demain la veille, tant la réaction mercantile des tenants de l’économie financiarisée est puissante et tant les lobbys verrouillent la situation à Bruxelles. La première des solutions serait de « virer » Junker et consorts et de les remplacer par des décideurs véritablement élus par la totalité des citoyens.
Réponse de le 27/04/2017 à 18:03 :
Vu la tendance européenne actuelle, les décideurs élus par la totalité des citoyens européens seraient de tendance Droite/Merkel.

Et là, vous nous diriez que c'est pas démocratique, car tant que JLM ou MLP ne sont pas élus, ce n'est pas démocratique.
Réponse de le 28/04/2017 à 10:59 :
@ brice
Vous vous méprenez, même si je ne partage pas les idées néo libérales, je suis avant tout un démocrate et j’accepterai sans problème un président de la commission, à condition qu’il soit élu par les citoyens et pas désigné par l’oligarchie.
a écrit le 27/04/2017 à 14:55 :
Junker et sa clique sentent le souffle de la révolte ; ils espèrent calmer le jeu e proposant quelques idées à caractère sociales. Lorsqu’on lit bien cette « charte sociale » on peut remarquer, qu’à chaque fois il est écrit :
« Les jeunes ont droit…, .Les chômeurs ont droit…… » C’est un début mais loin d’être suffisant.
Si l’Europe veut vraiment aller vers une égalité sociale, ce qui est une nécessité, si l’Europe veut survivre, il faudra faire plus que donner des droits. Il faudra « imposer » à tous les états, une charte sociale identique, et pas en s’alignant sur le moins disant. Malheureusement, ce n’est pas demain la veille, tant la réaction mercantile des tenants de l’économie est puissante et tant les lobbys verrouillent la situation à Bruxelles. La première des solutions serait de « virer » Junker et consorts et de les remplacer par de véritables élus.
a écrit le 27/04/2017 à 13:53 :
Elle n'a pas tort. D'autant qu'elle est aux premières loges pour constater l'état de la Belgique, mais il suffit de prendre le métro, et d'aller en banlieue de Bruxelles et de sortir des zones résidentielles ! Ensuite, on déploie la situation sur l'Europe et on n'est pas surpris de la poussée des eurosceptiques ?
Réponse de le 27/04/2017 à 18:04 :
Il y a des banlieues difficiles dans de nombreux pays, en dehors ou au sein de l'UE.
Faire le lien entre la construction européenne et les banlieues ne fait aucun sens.
a écrit le 27/04/2017 à 13:45 :
Ahurissant la haine de tous ces gens envers l'EUROPE , alors qu'elle est notre unique futur sauf pour les apprenti(e)s dictateurs de droite comme de gauche : à croire qu'à l'heure du net 42 % des électeurs ne savent pas regarder les catastrophes que sont le Venezuela, le Brésil , la Russie ou l'age moyen des russes ne cesse de baisser depuis la prise de pouvoir de Poutine !
Forza Emmanuel
a écrit le 27/04/2017 à 13:14 :
C'est sûr qu'avec le Pen et son nouveau slogan " CHOISIR LA FANGE " la situation du pays serait nettement mieux.
Réponse de le 27/04/2017 à 19:06 :
En tout cas pas pire et loin s en fait ras le bol de ce gauchisme qui nous tue depuis 50 ans !!!
a écrit le 27/04/2017 à 12:58 :
Voilà la politique de Bruxelles pays des banques Européennes , depuis le début des Années 2000 l'on voit beaucoup de pays dans la spirale d'une descente aux enfers , ils ne parlent plus de vie meilleurs mais simplement a aménager la précarité très grande des travailleurs et chômeurs bissant la politique de ce dernier (l'UE). Beaucoup de grandes fortunes et de plus en plus de pauvres et surtout des jeunes ne pouvant plus accéder à l'emploi .Vers quel avenir se dirige t-on ...... les discours ne correspondent plus au changement de politique souhaitée .
a écrit le 27/04/2017 à 11:38 :
On avait tous oublié cette belle Europe, qui protège, humaine, sociale, capitaliste modéré ... Bref ce méga baratin auquel plus personne ne croit; alors quand ils ouvrent la bouche pour parler de "précarité" évidement difficile de ne pas rire aux éclats !
a écrit le 27/04/2017 à 11:15 :
Ceux qui s'imaginaient être les maitres du monde sans partage comment à sentir le vient du boulet, ils se sentent obligés de faire des concessions...
Voilà une métaphore sans relation personnelle avec la réflexion judicieuse de cette commissaire européenne qui prend au sérieux sa fonction: bravo Madame!
:Une prostituée pourrait -elle se déguiser nonne?S'il s'agit d'un déguisement les administrés le flaireront.
Par contre une prostituée peut décider de se convertir , en renonçant au dogme de la loi du marché, selon laquelle tout se négocie.
Elle peut décider que son corps n'est plus à vendre.
Dans le chaos qui vient, nous verrons de multiples responsables de la doxa en cours d'agoniser(la bulle Macron n'étant que surseoir à la fin inéluctable du néo-libéralisme), se convertir à ce qu'ils combattaient.
Junker faisant un tango avec Marine, un verre de rouge à la main, voilà une belle image.L'Europe a besoin de se réconcilier....
a écrit le 27/04/2017 à 10:37 :
N'importe quoi, de toute façon, il faut lire le programme de Macron. Dérégulation du droit du travail, indemnités de chômage universelle mais avec des prestations beaucoup moins avantageuses. Hausse de la CSG sur les salaires et retraites. Mais Macron va dans le sens de l'UE libéral, il supprime l'ISF pour les actionnaires pour un montant de 3 milliards d'euros. Pour payer cette mesure, Macron ne baissera pas les impôts pendant 5 ans.
Réponse de le 27/04/2017 à 14:30 :
Le 23 avril les deux France ont voté. Celle du bas et celle du haut nettement plus aisé. Fortement aidé par les bourrages de crânes générant peurs et vision apocalyptique un certain nombre d électeurs ont amené leurs votes à la France du haut qui à gagné la première manche.
Au regard de notre économie il est fort clair que demain il y aura de plus en plus de Français dans la France du bas.
Il faudra donc "sauter sur l'autre rive" ce qui mathématiquement ne posera aucun problème, mais les 5 prochaines années auront encore durcies les choses.
Alors faire passer un candidat pour Jésus sauveur de la Gaulle et l'autre pour Lucifer c'est complétement démago et démontre avant tout que les interêts privés sont infiniment supérieurs à l'interêt générall.
a écrit le 27/04/2017 à 10:12 :
Certes les états sont autant responsables que l'Europe, sinon même plus.

Vu la gravité de la situation, on s’attendait à mieux de la part de M. Juncker. Il aurait par exemple pu annoncer l’harmonisation fiscale et la fin des paradis fiscaux. Pardon, j'ai eu un moment d’égarement.
Revenons à la dure réalité :
Si les dirigeants de l’UE, les grands groupes, banques, etc... ne veulent pas se retrouver avec des problèmes autrement plus graves à gérer que de faire quelques malheureuses concessions, c’est le moment ou jamais de faire un geste symbolique. Non pas sur du social, puisque l'Europe en fait déjà à travers divers dispositifs, mais structurels.
Il faut sortir des « carcans » réglementaires ou financiers, pour passer à l’étape de la coordination et des projets, avec par exemple la mise en place de vrais systèmes de régulation, ou de taxations compensatoires.
L’équilibre sera difficile à trouver et on ne pourra obtenir l'accord de tous les pays, mais il faut d’urgence un geste fort et symbolique, sinon l'union va imploser.

Il faut être conscient que les effets d’annonce sont inutiles, maintenant il faut passer aux actes et obtenir des résultats. Le simple argumentaire ne tient déjà plus, puisque on se retrouve face à des nationalistes irresponsables qui peuvent promettre tout et son contraire. Ils sont prêts à casser l'union européenne pour démontrer qu'ils peuvent se passer des accords d’échange, pour en venir directement aux rapports de force. Tout le monde sait que cela ne peut pas fonctionner sur le long terme, mais ceux qui pensent qu’ils n’ont plus rien à perdre sont tentés.

Finalement cette histoire d’unanimité, favorisant le moins disant ou les passagers clandestins devient contreproductive et au final anti démocratique.
L’Union Européenne doit grandir (en maturité pas en taille) et évoluer, ou risque de disparaitre.
Il faut veiller à la satisfaction du plus grand nombre, c’est surtout cela la démocratie.
a écrit le 27/04/2017 à 9:05 :
Merci de ne pas confondre cette simple zone administrative qu'est l'UE de Bruxelles, qui impose ses directives, avec notre Europe continent millénaire!
Réponse de le 28/04/2017 à 10:44 :
Ca va schtroumpf grincheux ?
L'Europe dont vous rêvez n'est pas celle dont rêve nos partenaires européens.
Charlemagne, c'est fini.
L'Europe aujourd'hui, c'est l'UE, pas de plan B fédérant la majorité des européens
a écrit le 27/04/2017 à 9:02 :
Ils ne manquent pas d'air ,évoquer le terrain social en ayant pondu avant une loi travail imposée dans toute l'Europe , Rajoy en Espagne , Renzi avec le "jobs act" en Italie , Kriss peeters en Belgique ,loi El Khomri en France etc...
a écrit le 27/04/2017 à 7:54 :
C'est de la communication. L'article le dit très bien, les pays où les droits sociaux sont déjà élevés, la France en particulier, sont à un niveau supérieur à ce que veut faire l'Europe.

De mon point de vue l'hétérogénéité énorme des pays de l'union européenne, sur tous les plans, est la limite indépassable de toute politique globale de l'union européenne. Mais faut-il casser cette hétérogénéité pour autant, comme le veulent les européistes ? Je ne le crois pas. Quand les mentalités et les situations diffèrent, il est logique que les réponses diffèrent aussi, et adopter les mêmes réponses sans que les situations aient évolué me semble n'avoir ni intérêt ni cohérence.
a écrit le 27/04/2017 à 1:21 :
Bruxelles est définitivement l'ennemi du peuple comme son porte-parole Macron. Quand les peuples comprendront-ils qu'ils sont manipulés par Bruxelles au profit de quelques uns? La mésentente chronique du Conseil ( à cause du vote à l'unanimité) qui nous conduit dans l'impasse perpétuelle.
a écrit le 26/04/2017 à 22:28 :
"Il y aura ceux qui diront que nous n'allons pas assez loin et ceux qui diront que cela va trop loin."

Tout dépend du temps que cela prendra, si c'est appliqué dans les six mois ça va mais à la lecture de l'article on comprend bien que cela sera long, donc si c'est pour dans cinq ans oui ce sera insuffisant à ce moment la car bien trop tard.

Encore des mots.
a écrit le 26/04/2017 à 22:15 :
TROP TARD......
a écrit le 26/04/2017 à 20:06 :
l'Europe a décidemment beaucoup de mal avec la démocratie ,elle vient de découvrir le social contrainte et forcée par le vote des français et ébranlée par le brexit ; mais ne rêvons pas l'harmonisation fiscale se fera par le bas , à moins d'un frexit !
Réponse de le 26/04/2017 à 23:15 :
L'Europe restera la même elle continuera de niveler par le haut pour les riches mondiaux et souvent non européens et par le bas pour les citoyens qui la finance... Il est vrai qu'on a pas intérêt de la quitter mais vivement qu'elle se détruise (l'Europe actuelle bien sûr) et qu"une Europe comme elle aurait du être créée à l'origine voit enfin le jour... Une Europe des "douze" qui se préoccupe du bien être de ces citoyen et qui accepte pas d'autre pays pour leur main d’œuvre bon marché financé par les citoyens pour que les riche puisse délocaliser leur entreprises dans ces pays mais bien une qui fait en sorte de garder ces entreprises et ces travailleur dans les pays d'origines...
a écrit le 26/04/2017 à 19:42 :
Juncker entre deux verres appelle comme d' habitude à la solidarité .. A la tienne..
a écrit le 26/04/2017 à 19:17 :
"respecter un « socle de droits » ".. On croit rêver. Déjà, à la base, le respect se DOIT d'être réciproque. Là, franchement, nous sommes LOIN du compte. PUIS, SI les Droits et DEVOIRS étaient les MEMES au sein de NOTRE Europe, je dirais d'accord. Ben, oui. Les injustices à plusieurs vitesses, au bout d'un moment, ça use. Et ça me donne presque envie de voter pour les fachos, ce genre de débilités. Car, au bout d'un moment, il faut aussi appeler un chat, un chat.
Réponse de le 26/04/2017 à 20:33 :
La démocratie à la Junker c'est faire disparaitre les impots des compagnies au Luxembourg ... (Salaud).

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