• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieUnion européenne

Européennes : le parti d'extrême droite allemand AfD écarte sa tête de liste

latribune.fr

Publié le 11 juin 2024 à 05:35 - Mis à jour le 11 juin 2024 à 05:35

Maximilian Krah avait été écarté de la fin de la campagne électorale après avoir estimé qu'un SS n'était pas « automatiquement un criminel ».

Maximilian Krah avait été écarté de la fin de la campagne électorale après avoir estimé qu'un SS n'était pas « automatiquement un criminel ».

Annegret Hilse

Le Quotidien Numérique

13 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    La durée des arrêts maladie sera limitée à partir du 1er septembre

  • 2

    Autoroute A69 : Le Conseil d'État examine le dossier, le rapporteur public défavorable aux opposants

  • 3

    Coupe du monde de football : pourquoi la France est désormais hors-jeu pour l'organiser

  • 4

    Inflation à 2,4 % : pourquoi l’été 2026 sera pourtant impossible pour des millions de Français

  • 5

    Eolien en mer : pourquoi il est peu probable que la totalité des 10 gigawatts de projets soit réellement développée

  • 6

    « Savoir qu’on regagne des territoires, ça nous remonte le moral » : sur le front de ukrainien, l'espoir a changé de camp

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Le parti d'extrême droite AfD, arrivé en deuxième place du scrutin européen en Allemagne, a exclu sa tête de liste controversée, Maximilian Krah, de son groupe d'eurodéputés qui sera désormais dirigé par un proche de Björn Höcke, l'homme fort du parti.

En Allemagne, le parti d'extrême droite AfD fait le ménage. Il a exclu lundi sa tête de liste, Maximilian Krah qui sera remplacé par René Aust, le numéro trois.

L'avocat de 47 ans avait déjà été écarté de la fin de la campagne électorale après avoir estimé qu'un SS n'était pas « automatiquement un criminel ». Il avait dans la foulée été interdit de meeting électoral et banni des instances dirigeantes. L'eurodéputé était également accusé de proximité avec la Chine et la Russie et l'un de ses assistants parlementaires, Jian Guo, a été arrêté fin avril en raison d'accusations d'espionnage pour le compte de Pékin.

Élu lors du scrutin de dimanche, Maximilian Krah pourra en revanche « naturellement siéger au Parlement européen », a indiqué le porte-parole de l'AfD. Le deuxième élu sur la liste de l'AfD s'était lui aussi mis hors-jeu - il est dans le viseur de la justice pour des financements russes illicites qu'il aurait perçus.

Le RN avait déjà pris ses distances

Les neuf élus du parti d'extrême droite allemand AfD avaient, en outre, été exclus le 23 mai du groupe Identité et Démocratie (ID) au Parlement européen - dont fait partie le RN . « Le groupe ID ne veut plus être associé aux incidents impliquant Maximilian Krah, tête de liste de l'AfD pour les élections européennes », avait indiqué dans un communiqué la Lega italienne, qui représente la principale délégation du groupe. Les « propos inadmissibles » de Maximilian Krah « engagent à notre sens l'AfD » avait déclarait, de son côté, l'eurodéputé français Jean-Paul Garraud (RN). « L'AfD a franchi des lignes que j'estime être des lignes rouges », avait également expliqué Jordan Bardella, en précisant que les groupes au Parlement européen seraient « remis à zéro » après l'élection du 9 juin.

A LIRE AUSSI

Allemagne : Maximilian Krah, le visage sulfureux de l'AfD

Le nouveau leader de la liste, René Aust, 37 ans, fut membre du parti social-démocrate (SPD), formation d'Olaf Scholz, pendant onze ans avant de rejoindre l'AfD en 2017.  Il était devenu attaché de presse du groupe parlementaire de Björn Höcke au parlement régional de Erfurt, en Thuringe (est). Ce dernier est considéré comme l'homme fort du parti et l'une de ses figures les plus radicales. Il a récemment été condamné pour l'emploi d'un slogan nazi lors d'un meeting. Dans le passé, il a qualifié le monument de l'Holocauste à Berlin de « mémorial de la honte » et a appelé à un « changement à 180 degrés » de la culture du souvenir dans le pays.

L'AfD a devancé les trois partis de la coalition allemande, le chancelier fragilisé

René Aust va diriger le groupe des 14 eurodéputés de l'AfD. Le parti a atteint le plus haut score de son histoire au scrutin européen avec 15,9%, en deuxième position derrière les conservateurs de la CDU/CSU, selon des résultats officiels non définitifs lundi. Il devance les sociaux-démocrates du SPD, les Verts et les libéraux, qui sont les trois partis de la coalition gouvernementale allemande.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Les oppositions conservatrices et d'extrême droite appellent désormais à un vote anticipé, plus d'un an avant les prochaines élections législatives prévues à l'automne 2025, une option catégoriquement refusée par le chancelier Olaf Scholz. L'idée d'un scrutin anticipé n'a été envisagée « à aucun moment, pas une seconde », s'est empressé de répliquer lundi le porte-parole du chancelier Steffen Hebestreit, pointant la différence entre les systèmes politiques français et allemand.

A LIRE AUSSI

Dissolution de l'Assemblée : la France plonge dans un brouillard économique et budgétaire

À lire également

  • AfD : radiographie d’un ovni politique de l'extrême droite allemande
  • Européennes : les partis écologistes reculent fortement en France et en Allemagne
  • Allemagne : Olaf Scholz en « mode crise »

« Après cette défaite personnelle, (Scholz) doit dire comment il veut continuer à diriger (...) Sinon le pays risque la paralysie », prévient l'hebdomadaire Der Spiegel. « Pour Olaf Scholz, les mots 'conséquences 'et 'grandeur' sont du chinois en ce qui concerne son rôle de chancelier », fustige, de son côté, le quotidien conservateur Die Welt. « Emmanuel Macron a montré ce que cela signifie de tirer les conséquences (...) Olaf Scholz devrait suivre. Un chancelier ne peut pas être issu d'un parti qui fait un score de 14% », ajoute-t-il.

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

  • 1

    Emmanuel Macron sera l'invité du 13 heures de TF1 avant l'ouverture du G7

  • 2

    Giorgia Meloni débordée sur son extrême droite par le général Vannacci

  • 3

    IA, spatial : la France et l'Inde affichent leurs ambitions communes avant le G7

  • 4

    Fed : premier test pour Kevin Warsh, sous la pression de Donald Trump