Grèce : l'économie s'est effondrée au troisième trimestre

Le chiffre révisé du PIB hellénique entre juillet et septembre a mis en lumière une contraction de 0,9 %, au lieu des 0,5 % annoncés d'abord. Tous les signaux sont au rouge, notamment le tourisme et la consommation.

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L'économie grecque s'est contractée de 0,9 % au troisième trimestre.
L'économie grecque s'est contractée de 0,9 % au troisième trimestre. (Crédits : Reuters)

Voici deux semaines, la publication « flash » de l'évolution du PIB grec pour le troisième trimestre avait surpris les observateurs. La baisse annoncée, -0,5 % sur un trimestre, semblait particulièrement faible au regard des événements de ce trimestre. Rappelons qu'un contrôle des capitaux a été mis en place le 28 juin avec une restriction des retraits de liquide aux guichets. Les banques ont également été fermées pendant trois semaines et, durant le mois de juillet, les transferts financiers entre la Grèce et le reste du monde ont été quasiment stoppés.

En réalité, la contraction de la richesse grecque était évidemment plus prononcée. L'office des Statistiques helléniques, Elstat, l'a, ce vendredi 27 novembre, revu à la baisse « en prenant en compte des données inconnues lors de la première estimation. » On est, cette fois, sur un chiffre proche des estimations des économistes (- 1 %). Le tableau de la situation économique du pays est, partant, fort inquiétant. D'autant que la croissance du deuxième trimestre a également été révisée à la baisse de 0,4 % à 0,3 %.

Tous les signaux au rouge

Pour retrouver une contraction supérieure à ces 0,9 %, il faut remonter au premier trimestre 2013 (-1,8 %). Le niveau de PIB du troisième trimestre 2015 est inférieur de 1,1 % à celui du troisième trimestre 2014. En euros de 2010, le PIB de ce troisième trimestre est le plus faible enregistré depuis le deuxième trimestre 2014. Reste évidemment que tous les indicateurs de l'économie grecque sont au rouge. La consommation des ménages affichent un recul de 0,8 % sur un trimestre qui semble presque modéré au vue des conditions dans lesquelles les Grecs ont dû vivre en juillet.

L'investissement recule de 9,5 %, l'investissement productif de 7 %. Et si le commerce extérieur a apporté une contribution positive à la croissance, c'est surtout parce que la mise à l'arrêt de l'économie a fait s'effondrer les importations (-16,9 % sur le trimestre). Mais les exportations sont en forte baisse (-7,1 %), particulièrement les exportations de services qui ont reculé de 16,1 %. Ceci est très préoccupant, car elle souligne l'impact de la crise en pleine saison sur le secteur touristique qui pèse pour près de 18 % du PIB grec.

Rares éléments positifs

Reste qu'il existe quelques rares éléments positifs. D'abord, malgré le contrôle des capitaux, la baisse des investissements a ralenti au troisième trimestre de près de moitié. Entre mars et juin, le recul des investissements avait atteint 18,8 % sur un trimestre. Il a été, de juillet à septembre, de 9,5 %. Ceci est également vrai dans le seul domaine des investissements productifs qui ont reculé de 7 % contre 8,9 % au deuxième trimestre. Evidemment, c'est une très faible consolation tant les baisses sont marquées. Autre élément positif : les exportations de biens ont continué à progresser, malgré les conditions, de 1,5 % au troisième trimestre. Mais ce poste reste trop peu significatif pour peser sur la conjoncture.

Quelle responsabilité ?

Reste, enfin, la question de la responsabilité de ce désastre. La version officielle et largement admise à présent par les observateurs est de faire porter cette responsabilité au gouvernement grec coupable d'un « fol entêtement » face aux créanciers. Ce scénario permet d'épargner à bon compte toute culpabilité aux Etats créanciers et à la BCE. La réalité peut cependant être un peu plus nuancée. Le gouvernement grec a cherché à construire pendant des mois un compromis prenant en compte des éléments de son programme électoral. Ce compromis a été systématiquement rejeté. Les créanciers ont joué sur la faiblesse du système bancaire grec pour faire céder les autorités de ce pays. Quel qu'en soit le prix pour l'économie hellénique. C'est aussi cette stratégie qui a conduit au désastre décrit par Elstat. Car, non seulement cet affaiblissement du système bancaire a conduit au contrôle des capitaux, mais la capitulation du gouvernement grec le 13 juillet a laissé présager avec raison une nouvelle vague d'austérité sévère, ce qui n'est pas réellement de nature à favoriser l'investissement.

Stabilité sur trois mois

Et maintenant ? Si l'on cumule les PIB des trois premiers trimestres de l'année, compte tenu d'un deuxième trimestre bien meilleur en 2015 qu'en 2014 (+0,3 % contre -0,3 %), le PIB grec affiche en volume encore une légère croissance de 0,07 %. Il est possible d'espérer que la contraction sera inférieure aux prévisions de la Commission européenne (-1,4 %) et du mémorandum (-2,3 %). Le dernier trimestre sera déterminant de ce point de ce point de vue. Il jouera sur un effet de base plutôt positif, car le dernier trimestre de 2014 avait été faible (-0,5 % sur un trimestre), mais la sévérité des mesures mises en place par le gouvernement en octobre et novembre laisse présager d'un mauvais trimestre.

Programme chargé pour Alexis Tsipras

Alexis Tsipras, le premier ministre hellénique, peut cependant espérer que la recapitalisation des banques qui aura lieu dans les semaines à venir, conduise à une stabilisation de la situation. D'autant que, une fois cette mesure prise, la BCE pourrait accorder à la Grèce une dérogation pour la faire entrer dans son programme de rachat d'actifs publics (« QE »), deux éléments qui pourrait permettre une levée des restrictions de retraits de fonds et de circulation des capitaux. Mais le poids des « réformes » risque d'être considérable, notamment celle des retraites.

Car les créanciers demeurent très exigeants. Ce vendredi 27 septembre, l'Euro working group, le groupe de travail de l'Eurogroupe a publié 13 mesures à prendre avant le 11 décembre pour toucher la dernière tranche de la première partie du prêt du MES, soit un milliard d'euros. On y trouve la volonté de faire passer une nouvelle grille salariale dans le privé et le lancement de nouvelles privatisations pour commencer à alimenter le fameux fonds de privatisations de 50 milliards d'euros. Viendra ensuite, en décembre, la réforme, sûrement très douloureuse, du système de retraite. L'économie grecque sera donc encore mise à rude épreuve dans les prochains mois.

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Commentaires 38
à écrit le 30/11/2015 à 20:19
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C'est normal, les Grecs n'ont plus envie d'enrichir les riches et les banques...Alors ils ne font plus rien...Et bien les Français sont sur la même voie...Le système capitaliste est il dépassé ?

à écrit le 30/11/2015 à 8:07
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-1% Effondré semble excessif comme adjectif , diminué est plus juste Que dira t-on lorsque le pib baissera vraiment de 10%

à écrit le 29/11/2015 à 16:29
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Rien de surprenant puisqu'ils sont encore dans l'euro et l'UE, nous aussi, nous allons sur ce chemin et nous ne vivons que sur les réserves faites avant l’abandon de notre monnaie!

à écrit le 29/11/2015 à 9:27
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Mr Godin est tout à son habitude. "Quelle responsabilité ?" il faut vraiment être aveugle au pays de la lumière pour ne pas voir une responsabilité du gouvernement Grec actuel (et Tsipras) dans son bras de fer avec les créanciers du premier semestre...

à écrit le 29/11/2015 à 3:47
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Et pour les vrai réformes du pays impots des riches ,cadastres ,armateur ,budget de l arme ....... Il commence quand ???

à écrit le 28/11/2015 à 23:57
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On avait aussi promis à Chypre qu'elle pourrait bénéficier du programme d'assouplissement quantitatif. Il n'en a rien été à ce jour.

à écrit le 28/11/2015 à 23:57
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On avait aussi promis à Chypre qu'elle pourrait bénéficier du programme d'assouplissement quantitatif. Il n'en a rien été à ce jour.

à écrit le 28/11/2015 à 17:40
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J'aurai dû prendre un pari. C'était évident. On ne remet pas les équilibres en équilbre en si peu de temps. J'espère que lors des prochaines échéances de remboursement Tsipras sera plus préparé à sortir des griffes de la BCE. De façon à montrer l'exe...

à écrit le 28/11/2015 à 14:23
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La comparaison avec la France est exagérée, au moins pour le moment, car la France, à la différence de la Grèce, dispose d'une masse d'épargne d'environ 4000 milliard d'euros, sur lesquels sont implicitement gagés les financements qu'octroient les ma...

à écrit le 28/11/2015 à 13:55
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Pour vivre réellement en Grèce, je ne peux que déplorer les mensonges proférés par cerains intervenants à la moralié et aux objectifs pour le moins douteux, qui se prétendent "dénonciateurs" mais qui ne sont en réalité que des menteurs aigris. Simple...

le 29/11/2015 à 12:11
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Le probleme que j ai avec la Grec (et probablement le meme pour la majorite des gens) est qu effacer de la dette et donc donner de l argent que ce soit aux Grecs ou a n importe qui est un probleme pour les gens qui gerent leur budget sainement et pay...

à écrit le 28/11/2015 à 12:26
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La première chose à retenir, c'est que lorsqu'un Etat, un peuple souverain, n'a plus la maîtrise de la création de sa monnaie il finit comme la Grèce. Le deuxième élément, c'est que lorsqu'on confie aux banques privées le financement de l'Etat, les ...

le 28/11/2015 à 22:20
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Même le Pape condamne le système de la mondialisation néo libérale. Oui ce système va mourir, mais à la différence du système soviétique qui est tombé comme un fruit pourri, le système néo libérale va disparaître après des soubresauts violents tels q...

à écrit le 28/11/2015 à 10:14
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Voici le cas des États-Unis résumé par le professeur Wray : « À une brève exception près, le gouvernement fédéral a été endetté chaque année depuis 1776. En janvier 1835, pour la première et seule fois de toute l’histoire des U.S.A., la dette ...

le 28/11/2015 à 11:44
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Hors sujet, @Etienne Chouard, les américains trouvent toujours un lobbyiste pour dire ce qu'ils veulent dire. Wray ne dit pas vrai si je peux me permettre et comme tous les publicateurs frénétiques, présente le plus souvent tout et son contraire .. o...

le 03/12/2015 à 11:39
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Bonjour Corso, Je peux me tromper, bien sûr, mais la récession vécue en Grèce me paraît inéluctable, prévisible, compréhensible, compte tenu des scandaleuses décisions monétaires qu’on lui impose de prendre. • Dans notre monde où règne la DIVI...

à écrit le 28/11/2015 à 10:12
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Ceux qui rembourseront leur dette publique seront TOUS ruinés, forcément, mécaniquement ; les Grecs comme les autres : http://chouard.org/blog/2014/10/01/pourquoi-il-ne-faut-surtout-pas-rembourser-la-dette-publique/ #élusincompétents

à écrit le 28/11/2015 à 9:57
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On gagne à tous les coups, quand on prédit que les statistiques montreront ce qui est évident à tous.. Où sont les excédents budgétaires tant promis..?

à écrit le 28/11/2015 à 8:50
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Fin juin/ début juillet, on était au summum de la crise grecque : Des amis, qui se rendaient dans une résidence secondaire en Grèce, partaient avec des bidons de carburant pour pouvoir repartir en cas de blocus ! Mais eux n'avaient plus vraiment le ...

à écrit le 27/11/2015 à 21:49
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Voilà le résultat de 10 mois de Syriza. Ils ont menacé, gesticulé, improvisé, virevolté, pour revenir au point de départ. Entre-temps, ils ont détruit son économie, ruiné ses entreprises, et brisé le moral de sa population. Il va pourtant y en avoir...

le 28/11/2015 à 10:42
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C'est vrai, c'est la faute des ouvriers, des malheureux, des fainéants de sdf qui veulent pas travailler pour rien, des retraités qui se gavent avec 400€ de retraites qui en plus ne veulent pas participer au remboursement des dettes des banques, alor...

le 28/11/2015 à 14:47
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Mon pauvre Onze, le vrai mouton de base. C'est vrai qu'avant syriza la situation était formidable en grece. La faute est bien évidemment à l oligarchie mondiale. Si tu regardes bien tous les pays du monde qui ont confiés la création de la monnaie aux...

le 28/11/2015 à 19:47
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Ce n'est ni la faute des pauvres, ni celle des malades, c'est juste la faute de Syriza et de sa clique d'incapables. Fin 2014, le pays commençait lentement à se redresser, mais un an de Syriza, et il est plus ruiné que jamais. Seuls les aveugles ne l...

à écrit le 27/11/2015 à 21:09
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Il fallait le prévoir, en France le chômage explose, les entreprises s'essoufflent, le commerce n'est pas florissant, avec ce qui vient de se passer, il faudra prendre une aspirine le matin, et le soir un antidépresseur, pour ne pas trop penser dans ...

à écrit le 27/11/2015 à 21:04
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Est-ce un problème ? Cordialement

le 28/11/2015 à 9:41
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Effectivement les grecs font des conneries depuis 50 ans !! Ça doit juste nous rappeler que les dettes ça se paye et qu'être entre les mains de son banquier ce n'est pas très agréable Il faut qu'on arrete les deficits !!

à écrit le 27/11/2015 à 21:01
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Que le tourisme ait fortement pâti des errements politiques grecs qui ont causé le contrôle des capitaux, qui s'en étonnerait ? Comme c'était prévisible Syriza n'a rien apporté de positif à son pays ni à l'UE et a laissé s'ouvrir une brèche béante da...

le 27/11/2015 à 23:54
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Et l'UE ? elle a apporté quoi de positif à la Grèce ? Quant aux réfugiés, ils convergent vers la Grèce ou l'Italie pour une simple question de situation géographique. Dans l'état de délabrement économique où se trouve la Grèce elle n'est pas particul...

à écrit le 27/11/2015 à 20:19
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La preuve éclatante que la politique prônée par Berlin et Bruxelles est un échec complet. Après le désastre économique, l'Allemagne a également imposé un désastre migratoire en lançant un gigantesque appel d'air migratoire..... Comme toujours, ce pay...

le 27/11/2015 à 21:13
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Ben justement, je me demande qui de la Grèce et de l'Allemagne est responsable du tsunami migratoire dans lequel se sont d'ailleurs dissimulé un certain nombre de brebis galeuses. C'est la passoire grecque qui est en premier lieu responsable.

le 28/11/2015 à 16:13
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Bonjour l'amalgame de choses qui n'ont strictement rien à voir les unes avec les autres. Ceux que vous surnommez "brebis galeuses" et que d'aucuns qualifient de "terroristes" (c'est marrant comme, comme c'était lors de la 2e G.M., les "terroristes" d...

à écrit le 27/11/2015 à 19:14
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France : l'économie s'est effondrée au quatrième trimestre.... le prochain article de la tribune !

à écrit le 27/11/2015 à 19:10
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Ce qui se passe en France est le début d'une mauvaise nouvelle pour les grecs. La comédie, ça ne passe plus.

à écrit le 27/11/2015 à 17:28
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Une économie dépendante de sa consommation et du tourisme est forcément fragile. La France se porte à peine mieux grâce à certains de ses fleurons technologiques. Ceux-ci étant bradés, coulés et/ou abandonnés par nos politiques, notre avenir est tout...

à écrit le 27/11/2015 à 17:13
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le titre me parait pour le moins exagéré??? beaucoup de grecs semblent etre parti donc par tete de pipe la baisse du pib est peut etre a rélativisé ensuite les pratiques grecques n'ont pas disparues, le liquide l'absence de factures.... donc tout cec...

à écrit le 27/11/2015 à 17:04
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Le pays paie la folie Tsipras. D'une position à évolution lente et tranquille, la girouette gauchiste l'a fait passer à une réforme en tornade qui punit durement les plus faibles. La question peut se poser de savoir qui a favorisé l'arrivée de cet ov...

le 27/11/2015 à 21:09
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voir un ultra-libéral forcené en Tsipras version 2.0 est quand même un peu osé (voir notamment ses atermoiements sur les expulsions). . Et quand un pays connait la situation de la Grèce le libéralisme est la seule porte de sortie.

le 28/11/2015 à 11:58
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Vous avez raison en apparence, @bruno_bd, cependant Tsipras a effectué un renversment qui est peu dans les habitudes gauchistes à ce point. On peut penser qu'il a été préparé, téleguidé, financé et accompagné pour en arriver là, ce qui fait peser un ...

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