• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieUnion européenne

Après le vote interne de Podemos, l'Espagne se rapproche encore de nouvelles élections

Photo de Romaric Godin

Romaric Godin

Publié le 18 avril 2016 à 14:30 - Mis à jour le 19 avril 2016 à 14:30

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 2

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 3

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 4

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 5

    Formule 1 : Toto Wolff, des victoires qui valent des milliards

  • 6

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Les militants de Podemos ont validé la ligne de leur dirigeant Pablo Iglesias. Le mouvement de gauche va donc chercher un accord avec les Socialistes. Un accord qui semble peu probable, rendant de nouvelles élections plus crédibles.

A une semaine du dernier tour de négociations qu'ouvrira le Roi le 25 avril, la voie semble libre pour de nouvelles élections en Espagne. Les responsables de Podemos, la formation de gauche radicale arrivée en troisième position lors du scrutin du 20 décembre, ont rendu publics les résultats du référendum interne mené sur les coalitions souhaitées par la base. Des résultats qui confortent les choix du chef de file de Podemos, Pablo Iglesias, mais qui rendent toute alliance pratiquement impossible.

Le choix des militants de Podemos

Les militants de Podemos avaient le choix entre deux options. La première était un ralliement au « pacte » passé par le parti socialiste, le PSOE, et le parti de centre-droit, Ciudadanos, en février. Elle sous-entendait que Podemos pouvait donc apporter son soutien à cette alliance qui a échoué le 2 mars dernier devant le Congrès des députés espagnol, précisément en raison de l'opposition de Podemos. Cette option a été rejetée par 88,23% des militants qui se sont exprimés, soit 131.561 personnes contre 11,77%. Ce « non » au pacte PSOE-Ciudadanos n'est pas une surprise dans la mesure où le contenu de l'accord est très modéré, notamment sur le plan économique où il prévoit une réduction de la dépense publique et une nouvelle réforme du marché du travail. Ce rejet était aussi soutenu par Pablo Iglesias.

La deuxième question posées aux militants était celle d'une alliance avec le PSOE dans le cadre d'une alliance dite « à la valencienne », en référence à la coalition entre les régionalistes, Podemos et le PSOE qui a pris forme dans la Communauté de Valence après les élections régionales de mai 2015 pour chasser du pouvoir le Parti populaire, la formation conservatrice du premier ministre espagnol Mariano Rajoy. Cette option est celle défendue par Pablo Iglesias depuis la réouverture des négociations avec le PSOE. Elle a été validée à 91,79 % par les 37,97 % de militants qui se sont exprimés de jeudi à dimanche.

Victoire pour Pablo Iglesias

Le grand vainqueur de cette consultation est bien Pablo Iglesias qui voit sa stratégie d'alliance confirmée par les militants. Sa décision de ne pas soutenir le secrétaire général du PSOE, Pedro Sánchez, le 2 mars, a été validée tout comme sa volonté de construire un pôle de gouvernement autour d'un axe PSOE-Podemos. Mais en réalité, cette position mène l'Espagne inévitablement vers de nouvelles élections. Car l'alliance PSOE-Podemos est impossible à plusieurs titres.

L'impasse du « pacte à la valencienne »

D'abord, parce que Pedro Sánchez s'est engagé à respecter le pacte avec Ciudadanos et semble tenir à cette alliance centriste qui renforce sa position face à l'aile droite du PSOE et lui permet d'occuper le centre de la vie politique espagnole. Son idée était donc d'intégrer Podemos à ce pacte en offrant quelques concessions et en lui faisant accepter des choix plus « libéraux. » L'opération semble désormais impossible, mais on voit mal Pedro Sánchez rompre avec Ciudadanos pour tenter une « alliance à la valencienne » qui ne dispose pas davantage de majorité que l'alliance avec le centre-droit.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

La proposition de Pablo Iglesias revient à demander au dirigeant socialiste de briser le pacte avec Ciudadanos pour ensuite demander l'abstention de ce parti et permettre une majorité relative à la coalition avec Podemos. C'est peu crédible. Or, la seule alternative pour construire une majorité à une coalition PSOE-Podemos serait de trouver un accord avec les régionalistes et indépendantistes basques et catalans. Lesquels demandent la reconnaissance des nations basques et catalanes et, partant, un droit à l'autodétermination. Une option impossible à accepter pour Pedro Sánchez qui est en concurrence interne très vive avec la très centralisatrice présidente andalouse Susana Díaz. Déjà, Pedro Sánchez, a ce lundi, réclamé à Podemos "un mouvement" que le référendum interne à Podemos rend de facto impossible. Bref, le « pacte à la valencienne » est en fait une impasse politique.

A qui la faute ?

Chacun le sait en Espagne. Mais, le blocage étant complet, la question est désormais de savoir qui devra être blâmé pour l'échec des négociations actuelles et pour le retour aux urnes. C'est un des éléments clé des prochaines élections, les citoyens pouvant être tentés d'écarter les responsables du blocage. Avec ce référendum interne, Pablo Iglesias va donc proposer une véritable alternative de gouvernement, du moins sur le papier, afin que le coût de l'inévitable échec retombe sur Ciudadanos et le PSOE. Désormais, les partis ont déjà l'esprit dans la prochaine campagne électorale.  La principale stratégie du président du gouvernement sortant, Mariano Rajoy, a été précisément, de ne pas se mêler des discussions, restant sur une seule ligne, celle de l'alliance PP-Ciudadanos-PSOE dirigée par lui-même. L'échec des alternatives lui donnera un argument durant la campagne.

Elections le 26 juin ?

Si le 2 mai, autrement dit dans 12 jours, aucun président du gouvernement n'a été investi, les Cortès, le parlement espagnol, seront automatiquement dissous. On votera à nouveau, sans doute le 26 juin. Or, les derniers sondages prédisent une persistance du blocage avec peu de modifications dans les lignes, si ce n'est une légère baisse de Podemos et du PSOE, compensée par une légère hausse de la Gauche Unie (alliance entre Verts et Communistes) et de Ciudadanos. Rien de suffisant, cependant, pour faire pencher la balance. Il faudra toujours une coalition à trois pour gouverner le pays. Une coalition, pour le moment, impossible. Désormais, la seule option possible semble l'alliance promue par Mariano Rajoy, mais pour la réaliser, il faudrait que Mariano Rajoy se retire en "compensation" à ses nouveaux alliés. C'est peu probable, d'autant que les "affaires" de corruption se multiplient, faisant du PP un allié peu flatteur pour Ciudadanos comme pour le PSOE...

Podemos avait-il le choix ?

À lire également

  • Bras de fer juridique et budgétaire entre la Catalogne et l'Espagne
  • Espagne : va-t-on vers un déblocage de la situation politique ?
  • Espagne : Podemos rejette tout soutien au socialiste Pedro Sánchez
  • Espagne : les dessous du "miracle" de l'emploi
  • Espagne : jeu d'échecs pour la formation d'un gouvernement

Au-delà de la stratégie, il faut souligner que l'acceptation par Podemos d'une coalition avec le "pacte" PSOE-Ciudadanos était impossible politiquement. Les conditions du pacte était très éloignées du programme du parti et encore aggravées par la réduction du déficit public imposé par l'UE. Une telle alliance aurait fait apparaître le parti comme "trahissant" l'essentiel de ses convictions pour occuper des places. Difficile à justifier pour un parti voulant "renouveler" la politique. L'électorat aurait alors préféré revenir vers un PSOE plus pragmatique ou vers une Gauche Unie plus radicale. Podemos n'avait donc pas d'autre choix que "d'imposer" ses conditions. Au risque d'imposer à l'Espagne une nouvelle étape électorale, cinq mois après les élections.

Romaric Godin

Sur le même sujet

Au 10 Downing Street, la transition politique s'opère sur fond d'une économie britannique d'une extrême fragilité. Le nouveau Premier ministre, Andy Burnham, hérite d'une conjoncture complexe, entre croissance atone, inflation persistante et marges de...

Andy Burnham, Premier ministre : le pari du « roi du Nord » sur une ligne de crête économique

Officiellement installé au 10 Downing Street ce lundi 20 juillet, le nouveau Premier ministre britannique Andy Burnham hérite d’une croissance mensuelle atone à 0,1 % en mai. Un sursaut technique qui cache la paralysie de l'appareil productif, pris en étau entre un conflit persistant au Moyen-Orient et l'absence totale de marge de manœuvre budgétaire.

Politique internationale
Erkki Keldo, ministre de l'Économie et de l'Industrie de l'Estonie.

Défense : « Nous soutiendrons le "Made in Europe"», Erkki Keldo, ministre de l'Économie de l'Estonie

ENTRETIEN - Longtemps méfiante vis-à-vis des préférences industrielles européennes, l’Estonie nuance aujourd'hui sa position à La Tribune. L'État balte, frontalier de la Russie, est désormais prêt à soutenir le « Made in Europe », « sans tomber dans une logique d'isolement », et à la condition que l'Union européenne tienne ses objectifs.

Premium
Politique internationale
L'Iran a annoncé dimanche avoir stoppé quatre navires tentant de franchir le détroit sans son autorisation, en immobilisant deux d'entre eux.

Guerre au Moyen-Orient : ce qu'il faut retenir de ce dimanche

Le conflit entre Washington et Téhéran franchit un nouveau seuil d'intensité. Nouvelles frappes américaines, représailles iraniennes contre les alliés des États-Unis dans le Golfe, attaque d'un site nucléaire en construction et trafic toujours perturbé dans le détroit d'Ormuz : retour sur les principaux développements de ce dimanche.

Politique internationale
Photo d'illustration de l'article

Sport professionnel, Ryanair et Farnborough : l’agenda éco du lundi

La semaine s’ouvre sur plusieurs rendez-vous suivis par les investisseurs, entre les résultats de Ryanair, l’ouverture du salon aéronautique de Farnborough et les débats sur l’avenir du sport professionnel en France.

Économie
Des explosions sur un site non identifié, lors de frappes menées contre l'Iran, selon le Commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom).

Etats-Unis-Iran : les représailles s'intensifient, le Golfe replonge dans la guerre

Les Etats-Unis ont mené une nouvelle vague de frappes contre l'Iran après la mort de deux de leurs militaires en Jordanie. Téhéran a riposté en visant plusieurs pays du Golfe, tandis que le trafic dans le détroit d'Ormuz reste fortement perturbé, faisant peser de nouvelles menaces sur les marchés énergétiques.

Politique internationale
À Kiev, les manifestants font entendre leur mécontentement face aux décisions récentes de Volodymyr Zelensky, ayant notamment entraîné le limogeage de Mykhaïlo Fedorov

« Rendez-nous Fedorov » : en Ukraine, la colère gronde après l'éviction du ministre de la Défense par Zelensky

En limogeant cette semaine Mykhaïlo Fedorov, le président ukrainien a déclenché une crise politique majeure. Saura-t-il calmer la colère ?

Premium
Politique internationale
82 Rue de Tolbiac, Paris : Tolbiac- Opération de surélévation en milieu occupé d’un foyer de travailleurs migrants. Réhabilitation de 184 chambres et création de 70 logements supplémentaires + une maison relais. Ajout de 2 niveaux sur le bâtiment R+5...

Crise du logement : le Conseil de Paris vote le doublement de la taxe sur les logements vacants

En doublant la taxe sur les logements vacants en 2027, comme la loi le lui permet depuis l’adoption du budget 2026, la mairie de Paris espère récupérer 20 000 logements à la location ou à la vente. « Du matraquage fiscal », accusent les élus d’opposition de droite.

Immobilier
Trans-Alaska Pipeline (Photo d'illustration)

Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

Le gouvernement panaméen a annoncé son objectif de détenir 100 % de Petroterminal, aujourd'hui copropriété des Américains. L'Autorité du canal de Panama, une institution autonome de l'exécutif, prévoit par ailleurs d'entamer en 2027 la construction d'un gazoduc de 77 kilomètres.

Politique internationale