Merkel prête à entendre les nouvelles propositions d'Athènes

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La Grèce veut formuler de nouvelles propositions et ne souhaite pas sortir de la zone euro.
La Grèce veut formuler de nouvelles propositions et ne souhaite pas sortir de la zone euro. (Crédits : Reuters Yannis Behrakis)
Si le gouvernement allemand se montre inflexible face à la Grèce, Angela Merkel a néanmoins accepté qu'Athènes présente de nouvelles propositions au sommet européen prévu mardi. Alexis Tsipras insiste sur le fait que la victoire du "non" ne signifie pas une sortie de la zone euro.

Le Premier ministre grec "s'est mis d'accord lundi lors d'un entretien téléphonique avec la chancelière Angela Merkel pour qu'Athènes présente mardi, lors du sommet européen, des propositions du gouvernement grec" visant à conclure un accord avec les créanciers, UE et FMI, a indiqué un bref communiqué du gouvernement grec.

Pas de rupture

Après la victoire écrasante du "non" au référendum dimanche, Alexis Tsipras a assuré que le message n'était pas "une rupture" avec l'Europe mais "le renforcement du pouvoir de négociation" d'Athènes pour continuer ses efforts en vue d'un accord avec les créanciers sur l'avenir financier de la Grèce.

Le sommet européen est prévu mardi à 18h à Bruxelles. Quelques heures auparavant, Jean-Claude Juncker se sera exprimé devant le Parlement européen réuni en séance plénière à Strasbourg.

De son côté, Sigmar Gabriel, ministre allemand de l'Economie, a déclaré que le sommet abordera probablement la question d'une aide humanitaire à la Grèce.

(Avec AFP et Reuters)

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Commentaires
a écrit le 07/07/2015 à 12:02 :
Si c'est pour donner aux Grecs une fin de non recevoir, inutile de continuer la comédie, deux visions s'opposent et elles ne sont pas grecques pour l'une et le reste de l'union pour l'autre.
l'une prône la visions Merkelienne (deutchland uber alles) de l'europe, l'autre la vision d'une europe qui soit plus qu'un gigantesque conseil d'administration, c'est incompatible, on peut déjà prévoir le résultat.
mon constat personnel est que si on en arrive là pour une question d'argent, qu'en sera-t-il si un pays de l'union fait l'objet d'une attaque militaire, finalement en fait d'union c'est du chacun pour soi et si mais seulement si il y a un interet financier ou commercial on adhére.la solidarité de l'union s'arréte à hauteur du portefeuille, ce qui est d'ailleurs souvent le cas en "famille".
quand à la dette grecque, oui sa restruturation est la condition fondamentale d'un accord viable pour la Gréce, de toutes façons ceux qui la detiennent savent qu'ils ne reverront rien si ils se butent et peut être un peu mais dans longtemps si ils s'entendent.
depuis le début c'est une entreprise mal pensée, mal engagée, dogmatique et sans aucun bon sens, la solution était le moratoire sur les interets et le capital permettant à la Gréce de mettre sereinement en place des réformes, les européens n'avaient pas le temps ils fallait sauver leurs banques qui avaient déconné et bien sûr sans trop reconnaitre que c'était l'objectif fondamental se sauver soi même , alors on a fait çà pour "aider la Gréce" au prix d'une austérité imposé et contre productive , avec quoi un débiteur peut il s'acquitter si il est fauché.
La gréce n'est pas coupable, elle est victime, victime d'un systéme financier , les avantages exhorbitants aux yeux de certains pour certaines franges de la population c'est exact compte tenu de la capacité dont disposait le gouvernement grec , mais il en est de même en France, nous finançons nos fonctionnaires, nos retraites et notre systéme de santé par l'emprunt malgré une pression fiscale la plus élevée au monde et çà ne suffit pas les rentrées sont insuffisantes parce que l'activité est insuffisante, alors prochaine étape? on met la France en faillite et on lui impose ce que l'on a imposé à la Gréce, cette Europe est mal faite, cet euro mal conçu, disons merci à la Gréce elle vient de le prouver, la résistance d'une chaine se mesure à celle du maillon le plus faible, couper ce maillon ne servira à rien, il y aura un second maillon faible. trouver une solution viable là ce sera une victoire et un pas en avant décisif pour l'europe.
a écrit le 07/07/2015 à 9:08 :
la Merkel a pris une bonne claque ça va lui faire un grand bien.
a écrit le 07/07/2015 à 5:20 :
Heureusement que l'on a merkel, elle va lui casser les reins au Grec. marre de payer pour ces lézards de Grecs. S'ils ne veulent rein faire continuer à siroter leur ouzo tout en étant payé, conduire des taxis tout en étant aveugles, ne pas payer d’impôts etc ect.. c'est leur problème qu'il se payent avec leur monnaie de singe ... la dragme. Virons les, Virons les , le plus tôt sera le mieux
Réponse de le 07/07/2015 à 7:48 :
Encore un grecophobe primaire.... commentaire sans intêret.
a écrit le 07/07/2015 à 0:58 :
Merkel doit etre vaincue, sinon l'Europe est perdue. Pour vaincre Merkel, il faut vaincre l'austérité. Pour vaincre l'austérité, il faut que la Grèce fasse défaut, qu'elle relance son économie tout en restant dans l'euro.
Je crois que la Grèce peut y parvenir en nationalisant ses banques pour 1 euro symbolique, tout en maintenant un strict controle des retraits. Ainsi, le gouvernement pourra annuler des créances qu'il détient contre lui-meme (les banques). Il pourra ordonner à une des banques de lui preter pour financer son deficit, et aux autres de preter à l'économie. Grace au controle des retraits, les banques n'ont pas de problème de liquidité; les depots deviennent pour ainsi dire de facto (mais non de jure!) des fonds propres.
Il s'agit de circonvenir la Banque de Grece; la Grece n'imprimerait pas de billets à proprement parler, mais annulerait des dettes par des jeux d'écriture. Les banques grecques pourraient meme faire défaut sur l'ELA, qui est porté sur le seul compte de la banque de Grèce (mais non des autres banques centrales), ce qui provoquerait une recapitalisation immediate de la Banque de Grèce, là encore par jeu d'ecriture, mais en y installant un gouverneur moins critique du gouvernement.
Le levier le plus puissant, et le plus pratique, serait que les banques financent massivement l'Etat grec pour qu'il puisse payer les retraites, les salaires et investir. En effet ce genre de financement est plus facile à faire par jeu d'écritures.
a écrit le 06/07/2015 à 23:53 :
Comme depuis 6 mois il va faire ces propositions conforte par son référendum
Comme toujours depuis 6 mois il va proposer de ne PS rembourser les vieilles dettes et d'en faire des nouvelles avec nos sous

La provocation de ce référendum qui n a servi a rien va le conforte et il devra quitter l'Europe
a écrit le 06/07/2015 à 23:51 :
les grecs ont un lourd passé de guerre civile qui couve toujours et leur sortie de la zone euro serait tout bénéfice pour l' Europe . Qu'ils aillent enrichir les chinois , les russes ou mieux leurs frères turcs !
a écrit le 06/07/2015 à 23:22 :
Le gouvernement grec devrait mettre en demeure ses collègues européens de respecter le Traité de Lisbonne qui interdit à la BCE de couper les liquidités. En cas de refus, le gouvernement grec pourrait déclarer l’état d’urgence, confisquerait la Banque centrale de Grèce et éditerait lui-même des euros (il dispose de plaques pour imprimer des billets de 20 euros). Simultanément, il se retournerait contre le président de la Banque centrale européenne, Mario Draghi pour ne pas avoir fourni à la Grèce les moyens de sa stabilité. Etrange que cet élément juridique soit tu.
a écrit le 06/07/2015 à 22:40 :
Papa Schultz est comme Juncker le bouffi, sait plus trop où il habite en ce moment, finiront jugés et au gibet ..
a écrit le 06/07/2015 à 22:30 :
Angela est une dame bien élevée et tres polie. Elle va écouter.
a écrit le 06/07/2015 à 21:33 :
A part l'effet défouloir on voit mal ce que le référendum apporte à la capacité de négociation d'Athènes, dont la situation est plus critique qu'il y a une semaine. Ce plébiscite incongru a fait perdre une semaine de plus, en plus des près de 6 mois que Syriza a déjà fait perdre à son pays. C'est pathétique.
Réponse de le 06/07/2015 à 23:12 :
Quand le médecin tue son malade alcoolique à coup d'injection d'Arsenic, vous croyez que c'est le malade qui se suicide ? L'euro est une foi, pas une monnaie, ce qui explique votre haine et votre absence de clairvoyance. Tsipras n'est ni bon ni mauvais, il gère une monnaie stupide qui dessert ses intérêts et qui est devenu une arme de soumission à l'Allemagne, le marché européen. Et je ne vous parle pas de l'intérêt des USA d'avoir une Europe en rang derrière cette monnaie qui la tue...
Réponse de le 07/07/2015 à 5:15 :
Tout ceci est de la littérature, de la pensée bobo intello gaucho, irrationnelle complétement déconnectée de la réalité que dis-je des réalités. C'est très grisant de planer, de réver bouche bée et de crier "halte à l'austérité avec le porte monnaie des autres, mais malheureusement, voyez vous un jour, on est obligé d’atterrir.
Au fait ne seriez vous pas fonctionnaire ?
a écrit le 06/07/2015 à 18:51 :
Je viens d’écouter Martin Schülz sur Euronews France. Il avait l’air d’avoir avalé un parapluie. Il a du admettre la volonté du peuple grec mais il a quand même eu le culot de dire que tout le monde allait souffrir et que c’était la faute de ce gouvernement. Il m’agace et le terme est faible.
Réponse de le 06/07/2015 à 21:34 :
C'est agaçant, hein, le réel qui refuse de se plier à l'idéologie.
Réponse de le 07/07/2015 à 0:00 :
On a les socialistes qu'on mérite.
En France, on a Macron, qui compare le FN à Syriza.

Le PS et le SPD finiront balayés par le vent de l'histoire, tout comme leurs homologues grecs du Pasok.
a écrit le 06/07/2015 à 18:41 :
Contrairement à la propagande qui s'étale sur nos petits écrans, ce n'est pas la "troïka" qui va sauver la Grèce mais la Chine. Il existe déjà des négociations entre Pékin et Athènes mais le SRF (service de rideau de fumée) de l'UE oblige le silence aux agneaux. :-) Heureusement pour les Grecs qu'il existe la Chine et les BRICS, ceux sont déjà d'accord d'aider les Hellènes.
Réponse de le 06/07/2015 à 20:12 :
@pmxr: pas de naiveté, les Chinois avancent leurs pions et ils ont raison. Chacun a ses intérêts personnels. De là à croire que c'est dans l'intérêt des Grecs, je me permets d'en rire d'avance :-) Mais bon, tant mieux si les Grecs ont trouvé un aute pigeon que le contribuabe européen ;)
Réponse de le 06/07/2015 à 21:44 :
@pmxr : la Chine ne fait jamais rien gratuitement....
@Patrickb : la Chine ne se laissera sûrement pas pigeonner comme le contribuable européen... A propos du contribuable européen, on constate que le contribuable français est nettement plus disposé que le contribuable allemand à se laisser pigeonner ; en effet le contribuable français n'a qu'une perception assez limitée du coût des décisions de ses dirigeants en raison du niveau des déficits et de la dette, les impôts ne couvrant qu'à peu près 80% des dépenses de l'état et bien moins d'un foyer fiscal sur 2 payant l'impôt sur le revenu...
a écrit le 06/07/2015 à 18:29 :
Deux des principaux responsables de Syriza viennent de confirmer que c'était un référendum pour rire, où il n'avait jamais été question de sortir de l'euro : . a)- Gabriel Sakellaridis, porte-parole du gouvernement, vient de déclarer que « les négociations qui vont s'ouvrir doivent déboucher très rapidement, peut-être même d'ici 48 heures ». . b)- Nikos Filis, porte-parole du groupe parlementaire de Syriza, a renchéri : « Je pense que cela montre une orientation au gouvernement, pour avancer rapidement vers la recherche d'un accord et vers la normalisation du système bancaire ». . Cette confiance affichée dans l'imminence d'un accord tend à confirmer l'existence d'un accord secret préalable de Tsipras pour accepter toutes les conditions des créanciers. Je rappelle que le Financial Times a donné la primeur de cet accord à ses lecteurs dès le 1er juillet : http://www.ft.com/…/tsipras-prepared-accept-all-bailout-con… . Etonnant, non ? SYRIZA, un parti pour rire uniquement destiné à détourné l'attention sur ses intentions profondément européïstes..
a écrit le 06/07/2015 à 18:26 :
UNE CORRESPONDANCE D'ATHENES
Vers un immense scandale en Grèce....
Athènes, dimanche 5 juillet 2015, à 22h30.
On s'oriente vers un IMMENSE SCANDALE en Grèce, qui pourrait éclabousser les autorités européennes…
DE SOURCE OFFICIELLE, DES PLAINTES VONT SANS DOUTE ÊTRE DÉPOSÉES ET DES SANCTIONS ENVISAGÉES CONTRE DE NOMBREUSES STRUCTURES PRIVÉES QUI ONT POUSSÉ LA PROPAGANDE À SON PAROXYSME, EN ABUSANT DE LA CORRUPTION ET DU MENSONGE, ET EN VIOLANT LES LOIS ET RÈGLEMENTS EN VIGUEUR :
1 – C'est d'ores-et-déjà certain pour la plupart des chaînes de télévision qui n'ont pas du tout respecté l'égalité de temps d'antenne entre le NON et le OUI (rapport de 1 à 5, voire plus !). Les sanctions pourraient toucher jusqu'à la licence et le droit d'émettre temporairement.
2 – C'est probable pour Youtube qui a diffusé massivement de la publicité pour le OUI durant le jour de l'élection, avant les vidéos en Grèce.
3 – C'est possible pour le réseau de téléphonie mobile WIND qui a pratiqué ouvertement la corruption de vote en offrant des avantages à tous ses utilisateurs lui envoyant OUI par SMS.
4 – Un soutien sera apporté aux salariés violemment menacés par leurs employeurs et contraints d'aller aux rassemblements du OUI. Certains ont été licenciés et s'apprêtent à contre-attaquer.
5 – Le cas du chef d'état-major des armées sera examiné, car il a brisé son devoir de réserve et de neutralité en appelant publiquement à voter OUI.
6 – Une enquête est quasi-certaine pour les instituts de sondages qui ont presque tous énormément triché :
6a – annonçant une nette victoire du OUI en fin de semaine ;
6b – puis une possible victoire du OUI à l'annonce des premières estimations (pour freiner l'élan des rassemblements spontanés et affaiblir l'impact de l'information dans le monde) avec des fourchettes presque toutes entre 47% et 51% pour le OUI ;
6c – le résultat final, en réalité, semble proche de 60% ou encore supérieur, ce qui signifie un écart de 20%, voire plus. Il s'agit, par conséquent d'un immense manipulation organisée massivement durant la semaine et jusqu'à ce soir sur laquelle toute la lumière devra être faite.
Ce soir, le gouvernement donne la priorité à la fête de la victoire et au débat sur les perspectives.
Mais, dans les prochains jours, ce scandale éclatera très probablement en Grèce, et pourrait éclabousser les autorités européennes.
Les masquent tombent. Le vent se lève.
Salut fraternel à vous tou-te-s de la part de la foule athénienne !
Yannis.Youlountas
Réponse de le 06/07/2015 à 18:44 :
Et la bataille va faire encore rage car l'UE ne veut pas lâcher l'os grec. Des nouvelles aventures vont encore se produire, restez attentifs et bon courage, Yannis Youlountas.
Réponse de le 06/07/2015 à 19:32 :
@yannis: faisons simple: que la Grèce quitte l'UE et que les Grecs et pro-Grecs arrêtent de nous les casser avec des arguments aussi stupides les uns que les autres !!!
Réponse de le 06/07/2015 à 19:45 :
@ Patrickb : Faisons encore plus simple : quittons l'euro, revenons au bon et vieux franc français et ainsi on ne nous cassera plus les pieds avec ce blablabla de monnaie unique ni d'austérité !!!
Réponse de le 07/07/2015 à 0:14 :
On ne compte plus les scandales dans la "Nouvelle prison des peuples", qu'est cette Union Européenne depuis Maastricht et même avant avec la PAC.
Les responsables du scandale Eurostat, institut de sondages, basé au Luxembourg, ont-ils été traduit en justice ?
Romain Prodi a-t-il été inquiété ?
Je vous laisse deviner les réponses.
a écrit le 06/07/2015 à 17:12 :
selon certaines sources, Madame Merkel accepterai de remettre sur la table des négociations toutes les dettes, aussi les dettes de guerre de l'Allemagne envers la Grèce, la France, l'Italie, qui ont été "suspendues" jusqu'à nouvel ordre.

Pour le bon ordre social européens, les allemands semblent prêts à envisager de rembourser ce qu'ils doivent,

d'autant qu'ils en disposent largement des moyens financiers.
Réponse de le 06/07/2015 à 18:35 :
il faut rendre va cesar qui aPpartient a cesar, est bien renegosier la vrais dette en supriment les interezS car on ne tire pas sur une anbulance, reechelone le reste sur plus lontg TERNE ; en continuent a faire confiance aux nouveaux gouvernement issue du peuple, la banque europeenne doit aidez les peuples europeens pas les umillier ni les ruines, sinon c est la fin du reve europeens???
a écrit le 06/07/2015 à 17:05 :
Aujourd'hui c'est l'Allemagne qui est "humiliée" et ca peut faire très mal (drexit). le Bild a mené un sondage sur 200 000 personnes: 90% ne veulent pas qu'un aide supplémentaire soit versée a ce pays.
Réponse de le 06/07/2015 à 19:23 :
Nous ne nous intéressons décidément pas aux mêmes médias..!
a écrit le 06/07/2015 à 16:58 :
Sans présumer ou préjuger de sa décision finale, c'est le type de langage auquel on doit s'attendre de la part d'un(e) dirigeant(e) respectable...et pas les vociférations de Tsipras et Varouf. Je sais, certains vont me dire que Sarko et Hollande sont aussi du niveau caniveau, mais bon, c'est pas eux le sujet :-)
a écrit le 06/07/2015 à 16:44 :
La grande crainte des prêtres de l'Euro

Car, disons le, une chose terrorise totalement les responsables européens: que la Grèce fasse la démonstration qu'il y a une vie hors de l'Euro, et que cette vie peut, sous certaines conditions, s'avérer meilleure que celle que l'on a dans l'Euro. Telle est leur grande crainte, telle est ce qui les remplit d'effroi. Car ceci montrerait à tous, aux Portugais, aux Espagnols, aux Italiens et aux Français le chemin à suivre. Ceci dévoilerait tant l'immense fraude qu'a représenté l'Euro, qui ne fut pas un instrument de croissance ni même un instrument de stabilité pour les pays qui l'ont adopté, que la nature tyrannique du pouvoir non élu de l'Eurogroupe et de la BCE.

Il est donc possible, voire probable, que les dirigeants de l'Eurogroupe et de la BCE fassent tout ce qui est en leur pouvoir pour provoquer le chaos en Grèce. Il convient donc que le gouvernement grec, tout en cherchant à négocier honnêtement comme il le fit depuis février 2015, se prépare aux mesures qui assureront la stabilité dans le pays et le fonctionnement normal de l'économie et des institutions, fut-il pour cela obligé de prendre des libertés avec la lettre des traités. Après tout, ce n'est pas lui qui les brisa le premier, et l'on peut considérer que l'action tant de l'Eurogroupe que de la BCE depuis une semaine ont constitué des actes contraires et en contravention tant avec la fond qu'avec la forme de ces dits traités.
Réponse de le 06/07/2015 à 18:13 :
Faire de la cavalerie financière pour payer ses dettes, c'est cela, pour vous, l'esprit (ou la lettre) des traités européens ? Je crois que vous les avez mal lys !
Réponse de le 06/07/2015 à 19:13 :
@sapir: en effet, que la Grèce nous démontre qu'il y a un vie en dehors de l'UE. Cela va soulager beaucoup, en particulier le contribuable européen :-)
Réponse de le 06/07/2015 à 19:48 :
Tu parles, même si cette Europe reste à trois, les contribuables vont y verser autant d'argent voire plus que maintenant !!
Réponse de le 07/07/2015 à 12:19 :
Faire de la cavallerie financiére là j'hallucine, tous les plus grands pays le font pour gérer leur dette, vous vivez dans quel monde, vous confondez un état et un particulier ou une pme.
on emprunte toujours pour rembourser un emprunt précedent çà fait des siécles que les etats font çà et vous l'ignorez.

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