Pourquoi l'Allemagne vit au-dessous de ses moyens, malgré sa croissance

Le PIB allemand a progressé de 1,9 % en 2016 grâce à l'effet des arrivées de réfugiés et de la consommation. Mais cette forte croissance ne doit pas cacher que le pays continue à accumuler de l'épargne et que c'est un problème pour la zone euro.

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Un centre commercial à Francfort. L'Allemagne affiche une bonne croissance, mais...
Un centre commercial à Francfort. L'Allemagne affiche une bonne croissance, mais... (Crédits : © Michaela Rehle / Reuters)

La demande intérieure a soutenu la croissance allemande en 2016. Selon la première estimation de Destatis, l'Office fédéral des Statistiques, le PIB allemand en données corrigées des prix et des effets de calendrier, a ainsi progressé l'an passé de 1,9 %, soit son plus haut rythme depuis 2011. En 2015, la croissance allemande se situait à 1,7 % et, en 2014, de 1,6 %.

Les composantes de la croissance allemande

Cette progression, assez vigoureuse au regard de l'environnement international, s'explique principalement par deux facteurs : la consommation des ménages qui progresse de 2 % sur un an et apporte 1,1 point de croissance, soit 58 % de la croissance du pays. La situation de plein-emploi du pays s'est accompagnée d'une croissance relativement soutenue des rémunérations qui, en 2016, ont progressé en termes réels de 1,9 %. Ajoutée à une certaine retenue de la consommation des ménages au cours des années précédentes, cette croissance des revenus a conduit à une hausse des dépenses des ménages : la consommation des ménages en prix courants s'est située en hausse de 2,6% en 2016.

La croissance allemande ne serait pas cependant ce qu'elle a été sans la croissance des dépenses publiques qui ont fortement progressé de 4,2 % (à partir d'un point bas) en apportant 0,8 points de PIB à la croissance. C'est un élément nouveau qui s'explique principalement par l'arrivée massive de réfugiés dans le pays dans le deuxième semestre 2015 et qui a conduit les pouvoirs publics à engager de nouvelles dépenses. En revanche, l'investissement n'a pas été en mesure de tirer la croissance : il n'a progressé que de 0,8%, apportant 0,2 point de croissance. Or, les dépenses de construction sont en forte hausse (avec une hausse de 2,8 %, c'est le deuxième secteur en croissance de l'année), ce qui laisse présager un recul ou une stagnation des investissements en équipements.

Enfin, cette dynamique interne a conduit à une contribution négative très légère (-0,1 point de PIB) du commerce extérieur à la croissance allemande en raison de la forte hausse des importations (+3,4 %), qui ont réduit l'excédent commercial malgré la dynamique encore soutenue des exportations (+2,5 %).

Bons chiffres, mais...

Les chiffres de la croissance allemande sont donc bons, voire très bons au regard de la faiblesse des dynamique en Europe : la zone euro pourrait ne progresser que de 1,7 % en 2016, la France n'afficherait qu'une hausse de 1,3 % et l'Italie 0,7 %. Elle est même forte au regard des grandes économies du monde développé : Royaume-Uni, avec lequel l'Allemagne devrait faire jeu égal en termes de croissance, Etats-Unis (où la croissance ne serait que de 1,6 % en 2016) ou Japon (+0,7 % attendu cette année). Mais il convient néanmoins de relativiser cette performance, car l'Allemagne semble évoluer en deçà d'un potentiel de croissance qui pourrait être favorable à l'ensemble des Etats de la zone euro.

Des ménages qui vivent « en dessous de leurs moyens »

Ainsi, on constate que, malgré le plein-emploi, la croissance de la consommation privée à prix courants est équivalente à celle de 2015, alors même que l'inflation est légèrement plus forte (+0,5 % contre +0,2 %). Autrement dit, en volume, le rythme de consommation décroît. Pour quelle raison ? Parce que les Allemands ont poursuivi la reconstitution de leur épargne. Le taux d'épargne des ménages était en 2016 de 9,8 %, son plus fort taux depuis 2010. Les Allemands ont réagi à la baisse des taux de rémunérations, conséquence de la politique monétaire de la BCE, par une augmentation de leur épargne, ce qui a contribué à ralentir la croissance de la consommation des ménages qui, donc, aurait pu apporter une contribution nettement supérieure à la croissance. Autrement dit, les ménages allemands vivent toujours « en deçà de leurs moyens ».

Des entreprises trop prudentes

Il en va de même des entreprises. L'investissement reste le parent pauvre de la croissance allemande. Le « modèle » allemand fondé sur un fort partage du temps de travail (le taux de temps partiel au sens allemand est de 28 %) et sur une longue déflation salariale que les hausses récentes, depuis 2014, n'ont pas encore comblé, incite clairement à ne pas faire le choix de l'investissement en équipement. La hausse de l'épargne ne vient donc pas alimenter l'investissement. La productivité du travail progresse certes en 2016 de 0,8 % à 1,2 %, du jamais vu depuis 2012, mais ceci traduit surtout les tensions sur le marché du travail et elle est fort loin encore des chiffres de 2010-2011 (2,5 % et 2,1 %) et même de ceux d'avant la crise de 2008.

Dès lors, les entreprises font elles aussi le choix de l'épargne. Les hausses de salaires enregistrées en 2016 ne doivent pas impressionner : elles ne sont fondées que sur une stabilité de la part des salaires dans le revenu national (68,1 % en 2016, quasi-stable depuis 2012). Le coût du travail, du reste, progresse à un niveau relativement faible (+1,5 %) et l'écart avec la hausse de la productivité se réduit  à 0,3 point contre 0,7 point en 2015 et 1,3 point en 2014. Autrement dit, les entreprises allemandes continuent à faire concrètement le choix d'une certaine modération salariale au regard de la situation macroéconomique du pays. Comme, parallèlement, elles sous-investissent, leurs revenus sont clairement thésaurisés et ce sont autant de dépenses qui manquent à la croissance allemande et européenne...

Un Etat qui ne dépense pas assez

Dans ce contexte, que fait l'Etat ? On a vu qu'il a accéléré ses dépenses, principalement sous des pressions externes : arrivée des réfugiés et hausse structurelle des dépenses de retraites. Mais l'effort conjoncturel est assez inexistant. Or, là aussi, l'Etat vit clairement en-dessous de ses moyens et a dégagé un excédent budgétaire de 0,6 % du PIB. Il recule en pourcentage de la richesse du pays, mais il progresse néanmoins en valeur absolue de 400 millions d'euros à 10,4 milliards d'euros. Là encore, le constat est clair : la puissance publique allemande pourrait faire beaucoup plus pour la croissance, y compris dans le respect de sa propre règle d'or budgétaire qui prévoit un déficit structurel de 0,35 % du PIB pour l'Etat fédéral, mais préfère constituer des réserves. C'est le fruit de la « culture de la stabilité » que le gouvernement allemand voudrait tant voir copier par ses partenaires européens. Mais ceci ôte aussi de la croissance à l'économie allemande.

Déséquilibres européens

Malgré la baisse de son excédent commercial, l'excédent courant allemand devrait demeurer très élevé dans la mesure où les comportements n'ont pas réduit, mais ont augmenté, l'excès d'épargne et le déficit d'investissement intérieur. Ce comportement ne fait pas de l'Allemagne une véritable « locomotive » pour la croissance de la zone euro, en tout cas pas à un niveau suffisant pour dynamiser l'ensemble de l'économie. C'est ici le vrai problème de la monnaie unique.

Il en est un autre : en fonctionnant en deçà de son potentiel, l'Allemagne maintient une inflation structurellement faible. L'accélération de décembre (1,7 % en rythme annuel) ne doit pas être pris pour argent comptant : les facteurs structurels ne sont pas favorables à une forte inflation, on l'a vu dans la faiblesse de la hausse des salaires au regard de la productivité. Or, sans un écart d'inflation élevé et durable entre l'Allemagne et les économies moins compétitives de la zone euro, il n'y aura pas de rééquilibrage de la zone euro.

Question essentielle pour l'avenir de la zone euro

Il faut donc, au-delà de l'admiration de certains pour le chiffre de la croissance allemande, comprendre que cette croissance est clairement insuffisante. Or, cette question allemande est beaucoup plus essentielle à l'avenir de la zone euro que les projets de tous les candidats à la présidence française de la République pour réformer l'union monétaire. La clé est de savoir comment adapter le modèle allemand à son potentiel. C'est principalement un problème intérieur allemand qui se heurte à des « blocages structurels » : le vieillissement de la population, l'obsession de l'épargne et la compétitivité coût ainsi que le refus de l'investissement public. Les récentes discussions sur le plan d'investissement qui ont conduit la réflexion à une impasse le prouvent. Du reste, rien ne pourrait être pire qu'un débat lors de la campagne pour les élections fédérales de septembre sur les baisses d'impôts : elles ne conduiraient qu'à renforcer l'excès d'épargne et à une réduction des dépenses de l'Etat. Donc à aggraver la situation présente.

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Commentaires 47
à écrit le 14/01/2017 à 23:35
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Normal quand tu sais que dans 20 ans y a pu personne en allemagne...ils sont plutot interets à faire la fourmi

à écrit le 14/01/2017 à 15:39
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tandis que nous français n'est ce pas sommes au dessus de ça .... nos arrières petits enfants paieront la note et elle sera lourde.

à écrit le 14/01/2017 à 9:05
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28% de temps partiel ? quelle horreur, pas question, mieux vaut être au chômage...

à écrit le 14/01/2017 à 2:17
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C'est principalement un problème intérieur allemand qui se heurte à des « blocages structurels » : le vieillissement de la population, l'obsession de l'épargne et la compétitivité coût ainsi que le refus de l'investissement public. L'allemagne fait ...

à écrit le 13/01/2017 à 20:32
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Nous pouvons dire ce que l'on veut des Allemands, ils gèrent bien leur économie . Vous avez d'un côté "les fourmis" et puis malheureusement les autres, les cigales....

à écrit le 13/01/2017 à 8:54
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Chacun aimerait paier moins d'impôts, alors recommander aux Allemands de ne pas discuter la possibilité d'une telle baisse lors de leur campagne électorale émane d'une vue étatique de l'économie absurde, d'autant plus que la croissance allemande a ré...

à écrit le 13/01/2017 à 8:18
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Par contre la France vit depuis quarante ans au dessus de ses moyens , il est temps de faire des economies ,il est temps de ne plus être le dindon de l'Europe des dumping et des tricheurs . Qui depuis l'euro nous a pris des parts de marché , et s'att...

à écrit le 13/01/2017 à 7:10
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@ozarmes le 12/01/2017 à 15:26 Pourquoi répondez-vous encore à ce troll de LT . Avant, c'était corso Vive le Citoyan Blasé exit ! Cela sera censuré.... Cordialement

à écrit le 13/01/2017 à 5:54
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Eh bien oui les allemands font ce qu'ils veulent n'en déplaise aux grincheux. Après avoir réussi l'intégration de l'est, ils n'ont pas comme nous français le handicap des interventions militaires extérieures unilatérales et n'ont pas les territoires...

à écrit le 12/01/2017 à 21:46
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L'Allemagne bénéficie de sa démographie: elle ne fait plus d'enfants Elle a donc moins de dépenses publiques Mais sa dette par habitant augmente Et un allemand est moins riche qu'un français en moyenne Qui a raison, une société qui se reproduit...

à écrit le 12/01/2017 à 21:11
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Véritable patron de l'UE et modèle indépassable des libéraux, ce pays conduit lentement mais surement à la fragmentation des 26 autres pays. On connait les raisons de cette hégémonie économique au détriment des autres, inutile de les lister. Un ret...

à écrit le 12/01/2017 à 21:11
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Cet article donne une vision bizarre de l'Allemagne : une croissance équilibrée + 2%, consommation + 2%, plein emploi. Le rêve pour tout économiste. Cela va-t-il durer? C'est la question de l'investissement. Le taux d'épargne est des ménages est de 1...

à écrit le 12/01/2017 à 20:42
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Au moins eux ne vivent pas au dessus de leurs moyens...n assistent pas leurs population et les rendent travailleurs! il vaut mieux avoir de l epargne que du crédit! on se moque de munich mais avez vous vu Paris seine saint denis ou les mureaux? les s...

à écrit le 12/01/2017 à 19:48
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Ils ont réussi la réunification, ont déjà fait la majorité des réformes nécessaires et ont encore de la marge en cas de baisse de la croissance mondiale ou de crise économique. Tout cela avec de la rigueur et sans trop de crises d'autorité, de grèv...

le 13/01/2017 à 13:20
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Velka , c est pas gentil à vous d écrire ces vérités qui blessent . Les Forumeurs de LT ne veulent ni le savoir, ni le comprendre !

à écrit le 12/01/2017 à 19:09
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On devrait les expulser de zone euro et les regarder voir leur monnaie se rééquilibrer face a l'euro qui aura baissé. Il se feront de nouvelles mesures d'austérité vue qu'ils aiment tant ça.

le 13/01/2017 à 13:14
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Tout à fait ! Comme en Suisse ! Ah ces pauvres helvetes qui s écroulent sous un Euro dévastateur !! Je suis bien convaincu que la majorité des Allemands quiteraient bien vite la Zone Euro si on leur demandait ! D ailleurs on ne leur a pas deman...

à écrit le 12/01/2017 à 18:29
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Quand on parcourt le centre ville de Munich (ville la plus riche d' Allemagne), on est étonné par la modesticité des boutiques et la simplicité des produits. Quand aux boutiques dite de luxe, on les cherche et ce n'est pas vraiment ce que nous appelo...

le 12/01/2017 à 20:28
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Tout le contraire dans ma ville avec ses jolis jardins et parcs, ses innombrables boutiques de luxes fréquentées par les touristes chinois et quelques locaux . Chez moi la clientèle aisée se presse et consomme et ça fait plaisir .

à écrit le 12/01/2017 à 16:46
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Réponse a man x Les produits importés qui sont dans nos rayons nourrissent bien le déficit du commerce extérieur....

à écrit le 12/01/2017 à 16:25
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"Les allemands epargnent... et c'est un probleme pour l'UE" => ils n'ont qu'a voter socialiste aux prochaines elections. On a meme pleins de candidats a leur filer (et surtout une excellente candidate en matiere d'economie et de gestion). Et en tre...

à écrit le 12/01/2017 à 16:23
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la France a une grosse dette publique mais un endettement des ménages limité et considéré comme le plus solide en Europe (BCE, 10/2014). par ailleurs, la France investit : infrastructures/investissement public, entreprises, logement, R&D/innovation,...

à écrit le 12/01/2017 à 16:13
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" d'une croissance relativement soutenue des rémunérations qui, en 2016, ont progressé en termes réels de 1,9 %. ....." Compris Gattaz ????

à écrit le 12/01/2017 à 16:07
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L'attelage de l'euro est effectivement menacé par les distorsions régionales (déficits/excédent) et les carences de la gouvernance économique de la zone. Le coût de sortie de l'euro serait insupportable pour notre pays... et le continent (on voit ...

à écrit le 12/01/2017 à 14:24
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La croissance par ci, la croissance par la, mais pourriez-vous infirmer ou confirmer, qu'un quart des Allemands vie en dessous du seuil de pauvreté ?

à écrit le 12/01/2017 à 13:26
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Il suffit de regarder Schauble pour comprendre de suite d’où vient le problème que l'europe n'arrivera jamais à résoudre car trop incompétente et corrompue. Vite un frexit, sauvons les meubles au moins !

le 12/01/2017 à 15:26
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Faire un frexit parce que cela fait "à la mode" et pour plonger dans l'inconnu, avec l'absence totale de personnes qualifiées pour l'accomplir, ça n'est pas un projet très mobilisateur...

le 12/01/2017 à 16:52
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Continuer dans les politiques d’austérité qui ne font que généré misère et inégalités l'est encore moins. L'inconnu a d'autant plus de charme quand le connu est particulièrement repoussant. Vite un frexit.

le 13/01/2017 à 23:53
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Vite un FNexit !

le 18/01/2017 à 9:00
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un FNexit ? Le FN ne sortira jamais de l'UE, soyez moins naïf.

à écrit le 12/01/2017 à 13:05
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Plutot que de regretter que l'Allemagne ne depense pas assez, l'auteur aurait pu insister sur le fait que le budget allemand est a l'equilibre et qu'il n'y a donc pas de dette monstrueuse qu'en France on met sur le dos des banques, de l'Europe puisqu...

le 12/01/2017 à 19:55
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Le budget allemand n’est pas en équilibre, il est excédentaire. Il est d’ailleurs si excédentaire que la commission européenne le considère comme excessif puisqu’il dépasse le 6% de la règle d’or budgétaire. L’allemagne avec son excédent est plus fa...

le 14/01/2017 à 1:07
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@rainbow: il faut distinguer le budget national et la balance commerciale. La règlementation européenne vise cette dernière, mais ne frappe pas les excédents budgétaires, si les contribuables veulent bien subventionner leur gouvernement.

à écrit le 12/01/2017 à 12:43
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Pourquoi ne pas se poser la question: Pourquoi la France vit au-dessus de ses moyens et cela depuis plus de 30 ans? et surtout, qui va payer tout cela, on ne pourra pas toujours vivre au frais des autres....

le 13/01/2017 à 18:59
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Parce qu'il s'agit de propagande, pas d'une question. La France est riche, elle donne 30 milliards à ses entreprises chaque année contre zéro création d'emplois. Un pays qui peut se permettre d'offrir de tels privilèges sans broncher vit au-de...

à écrit le 12/01/2017 à 12:36
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Pour combler les déficits de la France, ne pas se faire d’illusion sans l' Allemagne nos rayons de supermarché seraient entièrement vide comme dans l'ex URSS. La France facture son organisation administrative et son effort guerrier assez cher, l’All...

le 12/01/2017 à 14:10
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Ah oui, vous pourriez nous expliquer quand, où, comment et par quel biais les Allemands financent les Français ? Fumisterie...

le 12/01/2017 à 14:28
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Par le déficit, L'Allemagne fulmine contre nous depuis longtemps, demandez à Mr Shauble, il y a eu des tonnes d'articles sur ce sujet et sur ce site. Et les Anglais ce sont retiré pour ne pas financer la France.

le 12/01/2017 à 14:56
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A fma44. Merci d'avance de me citer un seul article qui prouve que l'Allemagne finance la France...

le 12/01/2017 à 14:56
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A fma44. Merci d'avance de me citer un seul article qui prouve que l'Allemagne finance la France...

le 12/01/2017 à 16:13
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L'Allemagne finance la France à travers les taux d'intérêts très bas de l'euro, ce qui permet à la France de continuer éternellement ses déficits .

le 12/01/2017 à 16:16
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" sans l' Allemagne nos rayons de supermarché seraient entièrement vide comme dans l'ex URSS...." Délire total !! quel rapport avec les déficits ?

le 12/01/2017 à 16:42
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Tant qu'on peut vivre à crédit, le frigo reste rempli. Au pied du mur pour rembourser, le frigo se vide très rapidement. Et on a un petit crédit ...voir un gouffre sans fond !

le 12/01/2017 à 17:01
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http://www.latribune.fr/economie/union-europeenne/brexit-wolfgang-schauble-contre-attaque-pour-empecher-plus-de-solidarite-dans-la-zone-euro-583173.html Comme dans un couple ou l'un épargne et l'autre dépense à crédit. Celui qui dépense à crédit n...

le 12/01/2017 à 19:42
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La France a toujours eu des taux d'intérêts très bas, rien à voir avec l’allemagne. Les taux d'intérêts sont en grande partie décide par la note de la dette attribuée par les agences de notation. Cette note reste pour la France très bonne, puisqu'ell...

le 12/01/2017 à 21:53
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Mince alors, une Allemagne performante , une France vertueuse et une Grande-Bretagne qui se casse, c'est bizarre quand même. Il doit y avoir une brebis galeuse parmi les trois, laquelle ? Mystère et boule de gomme ...

le 13/01/2017 à 2:24
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Quel bobard ! La France a l'une des dettes privées les plus basses du monde et un patrimoine de plus de 10 000 milliards. Pourquoi croyez-vous que la dette de la France soit beaucoup plus recherchée que celle des autres pays européens ? Pourquoi...

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