• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceBanques / Finance

UBS donne des précisions sur sa perte

latribune.fr avec Reuters et AFP

Publié le 20 septembre 2011 à 11:16

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • Sophie Binet réélue à la tête de la CGT
  • Des signes distinctifs pour les nouveaux arrivants en entreprise
  • Amiel veut alerter sur le coût des frais médicaux
  • 70 milliards de dollars pour la police de l'immigration américaine
  • Le pétrole orienté à la baisse
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 4

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

  • 5

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 6

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
UBS a perdu 2,3 milliards de dollars (1,67 milliards d'euros) du fait de transactions non autorisées sur toute une série de contrats "futures". Selon les médias suisses, le directeur général de l'établissement, sur la sellette, va demander un demander un vote de confiance.

La situation reste agitée pour UBS depuis que la banque a révélé jeudi dernier avoir été victime d'un "trader fou". L'établissement suisse avait d'abord annoncé 2 milliards de dollars de pertes (1,5 milliard d'euros). Finalement, les dégâts ont été plus lourds.

Dimanche, la banque helvète a fait le point sur la fraude dont il a été victime. "La perte résulte de transactions spéculatives non autorisées sur divers futures sur les indices S&P-500, Dax et EuroStoxx au cours des trois derniers mois", explique UBS dans un communiqué."La perte liée à cela est de 2,3 milliards de dollars. Comme il a été dit précédemment, aucune position de la clientèle n'a été affectée".

UBS indique qu'elle a couvert le risque qui résultait de la fraude, avec un retour à la normale de ses opérations en Bourse dans la limite des risques précédemment définis. La banque explique que le trader avait dissimulé le fait que ses transactions sur indices boursiers avaient dépassé les plafonds de risque autorisés en ouvrant semble-t-il des positions fictives sur des fonds indiciels (ETF, exchange-traded funds) au sein même du système de la banque. Ces fonds traquent les performances des indices et sont moins onéreux que les fonds classiquement gérés. Les régulateurs avaient déjà lancé des avertissements sur les risques de certaines déclinaisons complexes des ETF.

Le trader en prison

Selon le Sunday Times, le trader aurait parié sur les marchés jusqu?à 10 milliards de dollars, avant que ses positions ne soient débouclées vendredi par la banque. Ce dernier est désormais en détention, inculpé d? "abus de position" et de "fraudes comptables". Il doit comparaître à nouveau devant le tribunal ce jeudi 22 septembre. De son côté, la direction de la banque suisse est sous pression. Le directeur général, Oswald Gruebel a toutefois fait savoir qu?il ne comptait pas démissionner de son poste. "Si vous me demandez si je me sens coupable, la réponse est non", a-t-il déclaré au journal Der Sonntag, reconnaissant néanmoins sa responsabilité dans l?affaire.

Par ailleurs, les gendarmes des marchés financiers en Suisse et au Royaume-Uni ont décidé de lancer des enquêtes pour déterminer le détail des activités de transactions non autorisées et expliquer l?échec des systèmes de contrôle de la banque.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

Vote de confiance

Selon la presse helvétique de ce mardi, Oswald Grübel va demander un vote de confiance pour mener à bien la restructuration de la première banque suisse, éclaboussée par la fraude d'un de ses traders qui lui a coûté 2,3 milliards de dollars. La direction du groupe va se rendre mercredi à Singapour, où se trouve l'un de ses plus grands actionnaires, le fonds souverain GIC qui détient 6,41% d' UBS, pour présenter une restructuration de la banque d'affaires et de la gestion de fortune, a précisé le quotidien suisse Tages-Anzeiger.

Réagir fermement

GIC a appelé dans un communiqué l'établissement zurichois "à réagir fermement afin de rétablir la confiance dans la banque". Le fonds souverain s'est déclaré "déçu" et "inquiet" des pertes occasionnées par le trader et a demandé à UBS comment elle allait renforcer ses contrôles internes. Les Singapouriens ont par contre affirmé qu'ils voyaient toujours UB Scomme une banque solidement capitalisée et dotée d'une bonne activité de banque privée. Selon le Tages-Anzeiger, le plan prévoit d'"abandonner autant que possible" les activités de négoce à propre compte et de revenus fixes, cette dernière activité ayant été responsable des pertes abyssales durant la crise financière. La banque veut également réduire d'un tiers ses actifs à risques, qui atteignent actuellement 130 milliards de francs suisses, a ajouté le journal.

Vers un départ du directeur général ?

Oswald Grübel compte à cette occasion demander au conseil d'administration un vote de confiance, pour rester aux commandes de la banque jusqu'au début 2013 et pour mener à bien la restructuration de ces unités. Si un accord n'est pas trouvé d'ici à la journée des investisseurs du 17 novembre, M. Grübel partira, croit savoir le quotidien zurichois, qui se base sur des sources internes de l'établissement. Son successeur pourrait être Sergio Ermotti qui a quitté en avril Unicredit pour rejoindre UB S où il est le responsable Europe du groupe.

Le conseil d'administration tranchera

À lire également

  • Le trader d'UBS inculpé pour fraude
  • Fraude bancaire : Fitch et S&P mettent à leur tour UBS sous surveillance
  • Le directeur général d'UBS ne compte pas démissionner
  • UBS : l'homme qui valait 4,5 milliards de dollars

Un porte-parole d' UBS, contacté par l'AFP, a confirmé que la direction se rendait bien à Singapour pour un rendez-vous "prévu de longue date". Mais il a refusé de commenter les autres informations. Le patron d' UBS est sorti de son silence dimanche, en déclarant dans le journal dominical suisse Sonntag qu'il ne se sentait pas coupable dans cette affaire de fraude et qu'il n'avait aucune intention de démissionner. "Je ne pense pas démissionner", avait-il souligné, ajoutant cependant que cette décision était du ressort du conseil d'administration.

latribune.fr avec Reuters et AFP

Sur le même sujet

  • 1

    L’industrie française repasse les 10 % du PIB, mais les usines continuent de fermer

  • 2

    Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise

  • 3

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 4

    Nucléaire : le Blayais finalise son dossier pour accueillir les réacteurs nouvelle génération