Le néo-courtier Neat réalise une levée de fonds record
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Fabien Cazes et Maximilien Dauzet, cofondateurs de Neat, viennent de réaliser une importante levée de fonds dans un contexte difficile.
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Fabien Cazes et Maximilien Dauzet, cofondateurs de Neat, viennent de réaliser une importante levée de fonds dans un contexte difficile.
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L'assurtech fait son retour auprès des investisseurs. Deux ans après une première levée de dix millions d'euros, la start-up bordelaise Neat, spécialisée dans l'assurance affinitaire, vient de réaliser une des plus importantes opérations de l'année en France, soit 50 millions d'euros, dont 60% en actions.
« Cette opération est un signal fort que le secteur de l'assurance intéresse à nouveau les investisseurs », relève Mikaël Ptachek, président de l'Observatoire de la Fintech. La déconvenue l'an dernier de l'assurtech Luko, qui avait levé près de 70 millions d'euros, avant d'être reprise par Allianz en début d'année pour 4,3 millions d'euros, avait jeté un froid sur le secteur, dans un contexte déjà difficile avec la remontée des taux d'intérêt.
Cet échec a surtout souligné la difficulté de trouver un modèle B2C (vers le consommateur final) rentable. La plupart des fintechs ou des assurtechs se tournent d'ailleurs vers des modèles B2B (professionnel à professionnel), ou encore des modèles B2B2C, qui attirent davantage les investisseurs.
C'est un choix qui a été arrêté dès le départ en 2022 par les deux fondateurs de Neat, Fabien Cazes et Maximilien Dauzet, deux « vieux routiers » de l'assurance, le premier chez Barclays puis Lovys et le second, dans la création de plateformes technologiques dans l'univers affinitaire et le lancement de l'assurtech Seyna.
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Cette fine connaissance du métier a d'ailleurs rassuré les investisseurs et ce nouveau tour de table (en série A) est mené par le fonds britannique Hedosophia, très investi dans la fintech et l'assurance, généralement discret sur ses investissements mais qui a accepté cette fois-ci d'être cité dans le communiqué. Parmi les autres investisseurs, le fonds Mundi Ventures, présent depuis le début et qui a remis au pot, ou Founders Future, la structure du capital-risqueur Marc Manassé.
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