DIAPORAMA Ministre et grands patrons fêtent Baudoin Prot (BNP Paribas), stratège de l'année
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Ils étaient tous là ce jeudi 11 février, fidèles au rendez-vous pour honorer le Stratège de l'année. La neige qui tombait sur les jardins du Palais-Royal n'avait empêché ni Albert Frère, ni Patrick Ricard, ni Antoine Bernheim, René Carron ou Yves-Thibault de Silguy, de se retrouver au Grand Véfour, à Paris. Pour 2009, c'est Baudouin Prot, directeur général de BNP Paribas, que les lecteurs et internautes de La Tribune ont désigné comme Stratège de l'année. Retrouvez en cliquant ici le diaporama de cet évènement.
Grâce à l'acquisition du belge Fortis, le successeur de Michel Pébereau a conforté le leadership de la banque française en Europe. Ce choix, en pleine crise financière et alors qu'à tous les niveaux de la société, le "bank bashing" (la critique des banquiers) bat son plein, montre que l'opinion publique, lorsqu'elle est informée, reconnaît l'utilité et la performance de ses banques. Baudouin Prot, qui avait participé le matin même avec Christine Lagarde, ministre de l'Economie, à une réunion sur le financement des PME, a rappelé les engagements pris par la profession. Il a également mis en perspective l'opération Fortis.
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Attribué chaque année au patron d'un grand groupe pour la qualité de sa stratégie industrielle et financière, ce prix avait été créé il y a vingt ans par Ambroise Roux à l'initiative de Marie-Hélène Sergent (Shan). Il avait été remis à Benoît Potier (Air Liquide) en 2008, Bruno Lafont (Lafarge) en 2007 et Henri de Castries (Axa) en 2006. Cette année, à côté de Baudouin Prot, les trois autres nominés parmi lesquels les lecteurs devaient faire leur choix étaient Jean-Pascal Tricoire (Schneider Electric), présenté par Erik Izraelewicz, directeur de la rédaction de La Tribune, comme "le racheté qui achète", Nicolas de Tavernost (M6), "le petit stratège qui monte", et Xavier Fontanet (Essilor), "l'homme qui persévère". Présidé par Eric Woerth, ministre du Budget, le déjeuner a été l'occasion de nombreux échanges très centrés cette année sur le rôle et la place des banques dans la société, les risques d'une régulation excessive et la question des bonus.
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