Dexia pourrait aider Dubai à mettre un pied... en Turquie

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Mashreq Bank, la deuxième banque de Dubai par la capitalisation boursière, pourrait être intéressée par la Denizbank, la filiale turque de Dexia, selon la presse locale.

Mashreq Bank, la deuxième banque de Dubai par la capitalisation boursière, pourrait être intéressée par Denizbank, la filiale turque de Dexia , "si son prix est raisonnable", a déclaré son directeur général Abdoul Aziz El Ghourair, cité lundi par la presse turque.

Première victime bancaire d'ampleur de la crise de la dette souveraine dans la zone euro, Dexia a lancé la semaine dernière la phase finale de son démantèlement, qui passe notamment par la vente des filiales de la banque franco-belge.

Il y a une semaine, la Qatar National Bank (QNB) a dit qu'elle poursuivait ses négociations avec Denizbank en vue d'en prendre le contrôle, dans le cadre d'une transaction pouvant valoir jusqu'à 6 milliards de dollars (4,4 milliards d'euros).

"Nous sommes au Qatar, au Koweït, en Egypte et au Népal mais nous ne nous développons pas en Turquie. Cela fait longtemps que nous sommes intéressés par la Turquie. Denizbank pourrait être une opportunité", déclare Abdoul Aziz El Ghourair selon le journal Sabah.

"Le prix des banques en Turquie est assez élevé. Si un prix approprié nous est proposé, nous pourrions acheter", a-t-il dit, toujours selon des propos rapportés par le journal turc.

Mashreq Bank n'était pas disponible dans l'immédiat pour commenter cet article. Dexia a demandé la semaine dernière à Bank of America Merrill Lynch et à White & Case d'évaluer les options stratégiques de Denizbank .

Sberbank, premier prêteur russe, a également déclaré que la filiale turque de la banque franco-belge était une cible d'acquisition potentielle, tout en précisant que des discussions à ce sujet n'avaient pas encore été entamées.

Selon des sources bancaires, Intesa Sanpaolo , numéro un du secteur en Italie, est un autre candidat potentiel au rachat. L'administrateur délégué de la banque Corrado Passera a dit que "rien n'était sur la table" à ce sujet.

Toujours d'après ces sources, la banque turque Akbank pourrait également être intéressée, de même que le géant britannique HSBC.

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