ING encore pénalisé par des pertes sur ses activités bancaires
latribune.fr
latribune.fr
Le bancassureur néerlandais ING a certes renoué avec les bénéfices au deuxième trimestre mais ces derniers sont cependant inférieurs aux attentes. Après avoir accumulé près de cinq milliards d'euros de pertes durant les trois derniers trimestres, ING a dégagé un bénéfice de 71 millions d'euros en baisse de 97% sur un an (bénéfice de 1,92 milliard entre avril et juin 2008). Ce bénéfice est ainsi inférieur au consensus ( bénéfice attendu autour de 275 millions) en raison d'une perte des activités bancaires.
Après avoir surpris les analystes avec une perte sur créances plus importante que prévu au premier trimestre, le groupe de bancassurance néerlandais a fait état encore de 852 millions d'euros de pertes sur créances durant le deuxième trimestre, alors que les analystes attendaient 776 millions.
ING a reçu une aide publique de 10 milliards d'euros en octobre et poursuit un programme de réduction des coûts prévoyant six à huit milliards d'euros de cessions d'actifs et le retrait de 10 des 48 pays où il est présent.
ING a par ailleurs annulé son dividende semestriel, cherchant à préserver ses fonds propres dans un environnement particulièrement difficile. Le groupe financier indique avoir allégé son bilan de 164 MdsE depuis le 3ème trimestre 2008, soit une baisse de 15% contre 10% projeté. Le ratio Tier 1 ressort à 9,4% et le Core Tier 1 à 7,3%.
Le président d'ING juge ses comptes "solides" mais toujours grevés par la crise. "Alors que nous commençons à voir des signes de reprise sur les marchés financiers, les conditions économiques devraient rester difficiles pour un certain temps", ajoute-t-il.
Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

latribune.fr
Trump rallume la chaudière du charbon américain avec 700 millions de dollars
Micro-réacteurs nucléaires : Antares franchit le cap décisif de la criticité
L’industrie française repasse les 10% du PIB, mais les usines continuent de fermer
Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État monte au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise