Les banquiers affirment financer l'économie... tout en prêtant de moins en moins

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Frédéric Oudéa, PDG de la Société générale, Copyright Reuters
Frédéric Oudéa, PDG de la Société générale, Copyright Reuters (Crédits : (c) Copyright Thomson Reuters 2012. Check for restrictions at: http://about.reuters.com/fulllegal.asp)
Alors qu' en Europe les prêts bancaires sont atones, les banques assurent financer pleinement l'économie. Certains dirigeants, tel le PDG de Société Générale, Frédéric Oudéa, assument cette situation, qui devrait s'accentuer: un métier qui s'oriente de plus en plus vers la désintermédiation, les banques se consacrant surtout à aider les entreprises à se financer sur les marchés.

« Nous finançons l'économie, c'est notre rôle, nous l'assurons pleinement ». Cette affirmation, les dirigeants des banques la répètent à satiété. Mais les chiffres tendent à prouver le contraire. Et certains banquiers, non des moindres, n'hésitant à verser dans la contradiction, assument en fait cette évolution, assurant que l'avenir est à la « désintermédiation ».

On l'a vu ce jeudi avec la présentation des résultats de la Société Générale pour le deuxième trimestre. Ceux-ci, en hausse, ont été applaudis par les marchés. Mais s'ils tiennent à différents facteurs (fin des pertes liées à la crise financière, pression sur les coûts, conseil au financement des entreprises, à travers la banque de financement et d'investissement), ils ne sont absolument pas liés à un financement direct de l'économie, via une augmentation des prêts. Le volume de ceux-ci baisse. Notamment en France : au deuxième trimestre, l'encours moyen des crédits était de 175,9 milliards d'euros. Contre 176,6 milliards au deuxième trimestre 2012. Si l'on tient compte de la hausse des prix, la baisse réelle atteint 2,4%.

>> Lire aussi : Les banques françaises ont-elles encore peur de la dette?

"En France, dans la résilience"
Bien sûr, cette situation peut être imputée à la faiblesse de la demande. Les entreprises investissent peu, le marché immobilier est plus qu'incertain, les consommateurs achètent moins. Une situation qui devrait changer rapidement, avec la reprise qui pourrait se dessiner ? Le PDG de Société Générale, Frederic Oudea, ne le croit pas. « En France, nous sommes dans la résilience adaptative, nous n'entrevoyons pas de croissance dans les deux ou trois ans à venir », a-t-il déclaré à l'occasion de la présentation des résultats du groupe.

Et même après cette échéance, dans l'hypothèse d'une économie en croissance, il se pourrait que les banques ne prennent pas tant que ça le chemin du crédit. « Nous devrons nous orienter vers plus de désintermédiation, aller vers un modèle plus anglo-saxon », affirme Frédéric Oudéa. Autrement dit, ce serait de moins en moins les banques qui prêteraient aux entreprises : ces dernières trouveraient leur financement auprès des marchés, avec l'aide des établissements financiers.

Déjà, le résultat brut d'exploitation de l'activité banque de financement et d'investissement de Société Générale a crû de 7,9% au premier semestre (par rapport à la même période de 2012), alors que le métier de banque de réseaux voyait se profits bruts stagner. Ce segment se développe rapidement, souligne-t-on aussi à la BNP.  La réglementation bancaire, qui contraint les banques à augmenter le ratio entre leurs fonds propres et leur total de bilan, explique largement cette évolution. Mais quand les banquiers reconnaîtront-ils qu'ils financent de moins en moins l'économie ?

 

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Commentaires
a écrit le 31/08/2013 à 10:47 :
Les banquiers, ce n'est pas les croire ou pas, qu'il faut, c'est les foutre au gnouf.
a écrit le 03/08/2013 à 12:22 :
On ne prête qu'aux riches de toute façon.....
a écrit le 02/08/2013 à 20:14 :
C'est quoi cette équation ??
a écrit le 02/08/2013 à 18:51 :
comme seule stratégie. L'incapacité pathologique à assumer les désastres survenus et à venir. Le déni de réalité. Le cynisme qui permet à ces types d'affirmer bien fort le contraire de ce qui se passe. Bref, pour les banquiers français, tout c'est bien passé, les banques françaises ont bien supporté la crise. Bon évidemment, il faut exclure Dexia, Peugeot finance, Etc. Des broutilles pour les gueux de contribuables payeurs. Ah, il faut aussi essorer les grecs avant de faire un défaut partiel, histoire que nos banques limitent leur exposition. Tout va bien, je vais bien. Un peu d'enfumage sur les emplois (c'est vrai que scinder les banques cela risque de faire perdre des emplois au secteur ! ah non attendez, on me dit dans l'oreillette que ce sont plutôt les fusions qui produisent de genre d'effet). Chantage sur les citoyens avec la bienveillance des "élus". Braves séides de la finance. Mosco et sa clique, anciens et futurs employers du secteur. Pantouflage assuré pour service rendu. Pour plus d'info www.les-crises.fr
a écrit le 02/08/2013 à 16:19 :
je vois les commentaires des "experts". je maintiendrai mon point de vue : les banques sont extremmement frileuses sauf pour boursicoter, et encore !!! on a vu avec la société générale, incapable de se remettre en cause dans son fonctionnement en faisant porter le chapeau à un seul individu qui même s'il est responsable a pu agir seul tout à fait tranquillement (d'ailleurs comment peut on demander son avis à un de ses directeurs ?). on a vu que les banques continuent d'offrir des primes tout à fait indécentes aux traders, mais côté risque, innovation, pour les particuliers et entreprises, elles se valent toutes .. faites vos preuves, on prendra votre argent quand ça marchera avec un maximum de frais (justifiés évidemment !!!! ) et quelque soit votre ancienneté dans une banque, cela ne rentre pas en ligne de compte.
la SG assume !!!! on se demande bien quoi ? !!!!
a écrit le 02/08/2013 à 15:40 :
si vous avez bien compris : les banquiers financent bien l'économie....mais la leur !
Réponse de le 02/08/2013 à 20:15 :
Tu parles Charles !
a écrit le 02/08/2013 à 13:09 :
Les banquiers prêtent à qui ils veulent, et ils ont bien raison.
Surtout s'ils ne cherchent pas à empêcher par tous les moyens la renaissance d'un vrai marché obligataire domestique, qu'ils ont sciemment saboté il y a 25 ans.
a écrit le 02/08/2013 à 13:08 :
En fait les banques considèrent que spéculer en bourse participe à l'activité économique. C'est un bel euphémisme quand on voit que c'est la spéculation qui a détruit l'économie occidentale. Obliger les entreprises à se coter en bourse revient à abandonner toute liberté : c'est le marché qui décide et non plus le patron. Les entreprises devront donc faire comme aux USA. Se tourner vers des financements occultes, un marché parallèle du crédit : paradis fiscaux, tonton Paccino...
a écrit le 02/08/2013 à 12:21 :
y a encore des personnes qui croient les banquiers ???? ou ca ,,, ou ca ???
a écrit le 02/08/2013 à 11:44 :
A lire cet article et les commentaires c'est pas demain la veille que le française moyen comprendra quelque chose à la finance... Pourquoi un tel tabou ? Ne faudrait-il pas introduire des cours de finance dès la seconde sur les bases, au moins pour leur apprendre à gérer un budget et des notions de bases sur la gestion de l'épargne ! Sans ses bases pas étonnants que 95% des française continuent de critiquer "la finance" (comme s'il y avait "une" finance, homogène, avec des petits diables en costumes cravates qui font tous la même chose) en ignorant complètement - mais alors, complètement ! - le rôle des organisations publique, notamment banques centrales et gouvernements, dans les causes profondes de la crise de 2008 ! Il a beau dos, le marché !
Réponse de le 02/08/2013 à 17:57 :
il ne fait surtout pas éduquer les gens aux disciplines financières, sinon ils vont se révolter. Laissez les regarder Secret Story, cela nous permet de travailler tranquillement. D'ailleurs nous avons inventé tout un vocabulaire incompréhensible pour tenir éloignée la populace de nos affaires.
a écrit le 02/08/2013 à 9:23 :
Beaucoup de légèreté dans les commentaires mal éclairés sur ce qu'est le métier de banquier.
1/Les banques nationalisées n 'existent plus
2/Sous Delors la fusion des activités marchés et commerciales des banques fut à tord ou à raison autorisée
3/Les banques sont des commercants
4/La bourse en faisant appel aux épargnants pourrait nous sortir de ce ''Caca''
Encore faut-il dé-diaboliser les financiers qui ne sont pas tous aussi pourris que les politiques.
C.B.
Réponse de le 02/08/2013 à 10:09 :
broom, si vous entreprenez de dé-diaboliser la bourse, je vous souhaite bon courage...
Réponse de le 02/08/2013 à 10:49 :
Dédiabolisation Acte N° 1
Décourager les créateurs de ''Dérivés diaboliques'' en appliquant aux transactions sur ces marchés une TAF (taxe sur activités financières) très élevée
2/ Encourager l'épargne stable à aider les entreprises qui le mérite (Pourquoi pas par de la Pub) Exemple d'investissement sain:
Carmat ! Voilà un exemple d'investissement en bourse qui me parait très sain !,
Réponse de le 02/08/2013 à 12:02 :
@Broom : Que de voeux pieux pour votre dédiabolisation ! Prenez l'exemple du projet de loi bancaire qui devait, lorsque Hollande était candidat, séparer les activités des banques. Regardez ce qu'est devenue cette loi une fois Hollande élu et dites-moi sincèrement si vous croyez que ce que vous dites puisse réellement être appliqué.
Réponse de le 02/08/2013 à 12:30 :
Vous venez de démontrer que les banques ne sont plus d'utilité publique, ou est-ce que je me trompe ?
Réponse de le 02/08/2013 à 14:19 :
Aux commentaires légers vous répondez par de la lourdeur, @broom. Les banques sont des commerçants très très particuliers quant à leur sauvetage mais aussi du point de vue réglementaire sur leur fonction de prélever des "frais" notion illégale ailleurs et surtout celui de ne pas respecter les obligations de conseil avisé ou cet autre de pouvoir lisser les résultats des offre et de leur comptabilité..... Elles ont donc une responsabilité considérable dans le pillage de l'épargne des français et ceux-ci n'attendent qu'une occasion pour ne plus avoir à faire à elles, sachez-le. Ensuite pour dédiaboliser les uns vous affirmer que tous les politiques ont pourris. Mensonges, pétition de principe, diffamation signifiante, on ne peut vous suivre.
a écrit le 02/08/2013 à 9:18 :
Ils mentent, leur seul objectif prendre le pouvoir mondial et nous mettre en esclavage avec leur pseudo dette créé artificiellement.
Réponse de le 02/08/2013 à 12:02 :
Nuance - c'est pas le pouvoir stricto sensu qui est recherché, mais la richesse. C'est pas pareil, même si l'argent mène au pouvoir, ce dernier n'est pas forcément un fin en soi très recherché (pour vivre heureux, vivons riches - et cachés). Enfin l'esclavage n'en est un que pour ceux qui s'y plient. Ceux qui travaillent dur pendant leurs études, ne perdent pas de temps à fumer des joins et à faire la fête, et ne gâchent pas leurs avenir pendant leur adolescence, ceux-là, croyez moi, ils vont pas devenir esclaves.
a écrit le 02/08/2013 à 9:03 :
Effet Mafia : Depuis 4 à 5 ans nombre de créateurs d'entreprises, de TPE et PME se retrouvent en situation de parler à des sourds lorsqu'ils ont besoin de concours bancaires .
Résultat : Ils se tournent vers des particuliers disposant de capitaux parfois très importants et dont l'origine est inconnue des emprunteurs. C'est un phénomène largement européen maintenant . Tiens si j'ouvrais une blanchisserie moi ? LOL
Réponse de le 02/08/2013 à 9:27 :
c'est vrai que de bankster à gangster il n'y a qu'un pas..... non mais sérieusement ? vous tenez si peu à votre entreprise ? ah non vous dites " nombre de créateurs, de tpe et pme" ... c'est suffisant flou et généralisé pour indiquer que vous n'avez aucun élément pour étayer votre faible assertion.
Réponse de le 02/08/2013 à 10:57 :
@le bourru : A vous d'assumer vos propos injurieux qui n'engagent que vous .
j'ai une toute petite entreprise commerciale de 2 personnes et demie que j'ai créée il y à onze ans . Mes propos sont basés sur des expériences vécues par des partenaires très proches en Allemagne, en Pologne, au Danemark et en Suède.
Pour le moment je fais sans ce type de financement et ça m'a coûté beaucoup en terme de développement d'activité; mais je suis "libre" et tout petit .
Pour ce qui est de tenir à mon entreprise, je suis caution personnelle à chaque fois que je demande un concours bancaire et ma maison est également en garantie...
A vous de juger.
Réponse de le 02/08/2013 à 11:19 :
@lebourru, parlons peu parlons bien :

Parmis mes clients/prospects :

Sur les dix derniers projets rencontrés (depuis mi juillet) , 7 n'ont trouvé aucun financement. Il y a deux activités exotiques qui moi aussi m'ont laissé dubitatif. Pour le reste il s'agit de projets suffisement solides pour ne par se faire jeter. Il se financeront autrement et moins ce qui limitera fortement leur chance de développement et de survie.

Sur les 3 restant, 2 ont été financés par un établissement bancaire : BNP et BPO. L'autre s'est autofinancé par son épargne perso (rachat d'un contrat vie) pour 140k? devant le refus du Crédit Mutuel bien qu'il soit client depuis près 20ans (CA 1.1M? - 9 salariés)...
J'ai deux clients lâchement abandonnés (le conseiller ni le directeur n'agence ne les prennent plus au téléphone ce qui est quand même assez foireux comme comportement). Ces deux là, on un carnet de commande remplit jusqu'en Novembre (devis signés avec avec acompte- j'ai pointé avec eux chaque cas). Mais leur tréso est à bout de souffle. Résultat l'un vient de se mettre en redressement lundi et l'autre ne devrait pas tarder. Le premier à besoin de 35K? pour deux mois (CA 1.5M? ) et le second 15k?...Ces deux là font 35 salariés..

Et ca c'est juste depuis mi-juillet...

J'ai d'autres exemples précis si vous voulez...
Alors le discours des banquiers...c'est surtout du discours. Sur le terrain beaucoup de ces gens sont aux abonnés absents, voire carrément méprisant... Qu'on refuse un financement n'est pas choquant en soi, mais qu'on ne prenne même pas soin de recevoir un client pour motiver un refus ou qu'on fasse l'autruche... ca en, dit long sur leur éthique.

Arrêtons de raconter des histoires.
Réponse de le 02/08/2013 à 11:48 :
Mais n'y a-t-il pas des sources de financements alternatives ? des business angels, un marché obligataire local, les chambres de commerce ne proposent-elles rien ?
Réponse de le 02/08/2013 à 11:50 :
Début d'explication les chargés de clientèle comme les responsables d'agence n'ont aucun pouvoir ....et les services qui décident ne leur donnent aucune info . sur les motivations de refus !!! je suis client de la BP banque régionale , il y a peu le pouvoir de décision était au siège départemental, suite à de regroupements de caisses les services ont été répartis dans chaque département et le serice acceptation se trouve à 150 km où loin des yeux loin du coeur les décisions sont prises à partir d'une fiche de scoring standard ...vous obtenez un nombre de points suffisants c'est bon sinon niet !!!
Réponse de le 02/08/2013 à 12:31 :
vous dites : "Le premier à besoin de 35K? pour deux mois (CA 1.5M? ) " cela m'étonne vraiment... bref, l'avantage des gens qui se paignent c'est qu'ils disent ce qu'ils veulent.. le banquier est tenu au secret professionnel, mais quel est leur bilan actuel, font ils des pertes, ont il mis en place un systeme de factor, quel est leur BFR, le FDR ? comment évolue l'activité depuis 5 années, simplemetn ont il un revenu d'exploitation positif ? bref, regarder qu'une parie de l'iceberg n'est jamais suffisant...
Réponse de le 02/08/2013 à 17:17 :
@Mickador. Laissez moi vous compter une histoire : je connais quelqu'un, dirigeant d'une PME (1M CA, 9 employés, 30K bénéfices annuels, la boîte n'ayant plus aucun emprunt en cours) qui souhaitait faire emprunter 60K par son entreprise afin qu'elle lui rembourse une partie des comptes courants qu'il avait ouverts lors de périodes difficiles. Après 6 mois d'attente auprès de la banque, une montagne de paperasse fournie, un bilan sanguin et médical effectué (!!!!), la réponse de la banque fut ... NIET.
Bon, cela ne le dérangeait pas outre mesure (il récupérera ses comptes courants au fil du temps, un petit peu chaque année) mais je n'ose imaginer si cet argent avait été nécessaire à la survie de la PME à court terme...
Tout ça pour dire que, de ce que je peux voir depuis le début de la crise, seules les entreprises dont les dirigeants sont "fortunés" (i.e. qui peuvent sortir 150K du jour au lendemain en cas de coup dur) survivent. Les autres finissent par passer à la trappe dès qu'elles ont besoin de 10000 euros (cas véridique : je connais une PME de 7-8 personnes qui a fait faillite car la banque refusait un prêt de 15K).
Réponse de le 02/08/2013 à 22:08 :
tout cela est certainement vrai cependant je ne lis rien en rapport avec l'assertion initiale dubourrin qui était : " Ils se tournent vers des particuliers disposant de capitaux parfois très importants et dont l'origine est inconnue des emprunteurs" qui indiquerait que de nombreuses entreprises qui connaîtraient des difficultés se tourneraient vers l'argent sale ....
a écrit le 02/08/2013 à 8:44 :
le PDG de la societe generale est dans la poche de l'etat pour faire de la propagande d'enfumage des français!
Réponse de le 02/08/2013 à 12:42 :
la SG Vient d'offrir aux elus maire UMP MODEM du calaisis un banquet cout 56786 euros
a écrit le 02/08/2013 à 8:08 :
Les banques financent l'économie, oui mais quoi exactement ? des crédits de trésorerie ou de vrais crédits d'investissement ? Les deux sont des financements mais leur impact à court et long terme sur la vie économique du pays n'est pas identique.
Avec nos vues à court terme à tous les niveaux (après moi le déluge) je parie pour une grande part de financements de trésorerie, histoire de faire face aux échéances difficiles. Nous n'encourageons pas la création à long terme et préparons encore moins l'avenir même en cas de reprise économique...
Réponse de le 02/08/2013 à 8:52 :
Claire, Doit-on vous rappeler que les investissement de long terme se font par prise de capital, et non par prêts financiers ? Et que Bâle III place des quotas très serrés sur ce qui est considéré comme une prise de risque importante ! Restent les business angels, mais vous n'êtes pas sans savoir qu'ils ont été lourdement taxés depuis un an...
Réponse de le 02/08/2013 à 10:19 :
Tout à fait d'accord avec vous. Nos dirigeants nationaux et européens ont voulu une sphère financière européenne plus blanche que blanche, en adoptant des réglementations pénalisant économiquement l'ensemble de la zone, et, sans avoir au préalable ni encouragé ni mis en place les systèmes juridiques et fiscaux favorisant l'investissement privé. Résultat, les banques durcissent leur crédit, contraintes et forcées de répondre aux nouveaux standards prudentiels, et il n'y a pas de modalités de remplacement pour financer les 99% de PME européennes (tissu économique réel de l'UE).
Bizarrement, les Américains sont beaucoup plus pratico-pratiques dans l'application des mêmes règles prudentielles et, par ailleurs, regagnent des parts de marchés en Europe au nez des Européens sur les activités de fusion-acquisition et de conseil en investissement.
Mais c'est peut-être dur de comprendre qu'il faut de bonnes bases pour le développement ! Gouverner c'est prévoir !
Réponse de le 02/08/2013 à 11:00 :
Yves," investissements de long terme...prise de capital" une pme de 20 ou 30 salariés qui emprunte 1million remboursable sur 15 ans comment elle fait si sa banque ne lui prète pas ?
Réponse de le 03/08/2013 à 9:46 :
pnv, elle peut ouvrir son capital à d'autres actionnaires.
a écrit le 02/08/2013 à 3:26 :
Comment les créanciers vont réussir à se protéger des faillites bancaires
"Nous avons expliqué, notamment dans ce texte, comment l?Union européenne souhaite régler les cas de faillites bancaires à l?avenir : en faisant un hold-up sur les comptes de plus de 100 000 euros (et en fait également sur ceux d?un montant inférieur car ça ne suffira pas, mais cela on ne le dit pas).
Enfin, plus précisément : la directive prévoit qu?en cas de faillite d?une banque, les pertes seront d?abord épongées par les propriétaires et les actionnaires, suivis des créanciers « juniors » et « seniors » puis, en troisième rang, les déposants au-dessus de 100 000 euros. Le procédé a été testé à Chypre, il est désormais parfaitement opérationnel.
Mais ces créanciers, les détenteurs d?obligations bancaires, viennent de trouver le moyen de contourner cette règle et d?éviter le couperet de la restructuration qui leur ferait perdre la totalité de leurs avoirs. Comment ? Tout simplement en modifiant le fonctionnement des CDS. On le rappelle, le CDS permet de se protéger contre un « événement de crédit », et jusqu?ici ce type de restructuration n?en faisait pas partie. Ce sera bientôt corrigé comme nous l?apprend cet article de L?Agefi. Résultat, si le créancier a des doutes et qu?il a acquis en conséquence des CDS, « si la dette bancaire est totalement effacée, l?investisseur sera indemnisé à hauteur de 100 % ». Et le tour est joué.
Quid des banques qui auront vendu ces CDS et devront payer des sommes très importantes, au risque de mettre leur existence en péril ? Pas grave, elles seront à leur tour inclues dans ce plan de restructuration bancaire. Au final, le seul qui est certain de payer c?est le déposant ? les particuliers et les entreprises. Lui, il sera ruiné et il n?a aucun moyen de se protéger, c?est le dindon de la farce."
a écrit le 02/08/2013 à 2:34 :
Cet article est ridicule:

d une part par son argumentation fausse, je cite:
"l'encours moyen des crédits était de 175,9 milliards d'euros. Contre 176,6 milliards au deuxième trimestre 2012. Si l'on tient compte de la hausse des prix, la baisse réelle atteint 2,4%."
La hausse des prix ici est l'inflation generale or on ne prend pas un pret pour acheter des pates mais plutot pour acheter un appartement ou une maison... et sur ce segment les prix ont baissé, donc il n y a pas de contraction des prets

et puis vu la hausse importante ces 10 dernières années de l immobilier il est tout a fait sain d?arrêter de financer cette bulle a tout va: sinon on va se retrouver dans le cas espagnol avec une économie qui va décrocher d'un coup
Réponse de le 02/08/2013 à 9:42 :
Votre commentaire est intelligent et contraste avec la plupart des autres!
a écrit le 01/08/2013 à 23:23 :
Il faudrait être ignare et prétentieux pour s'étonner de l'affirmation des banquiers. Ils ne font jamais que le métier que les gouvernants et politiques leur ont demandé de faire. Cela fait tout de même trois décennies que les Etats, sous le pilotage hégémonique des USA et du Royaume Uni, ont institutionnalisé les dérégulation et désintermédiation financières afin de stimuler les créations de valeur et de croissance nécessaires à une société de consommation mondialisée. Les banquiers commandités par de tels commanditaires ont fait le job. Ainsi,l'inventivité financière débridée a universalisé le Marché des bourses-casino, à coup de produits et véhicules sophistiqués et opaques, souvent toxiques. Ces produits dérivés de l'économie ou virtuels sont commercialisés sur les marchés par le procédé juridique et comptable de la titrisation qui en sort le risque des bilans bancaires, évitant des fonds propres conséquents, tout en procurant le profit de courtages juteux, en fonction de l'ampleur des flux de transactions provoquées. La croissance "en boule de neige" de ces transactions a conduit aux cycles de bulles gonflées puis éclatées, et voici six ans au krach boursier survenu avec la crise en résultant. C'est de la cavalerie financière pure et simple, soutenue par les flots de liquidités des commanditaires étatiques. L'on ne peut croire à l'amnésie de qui réclamerait plus de désintermédiation à l'anglo-saxone; plus personne n'ignore les montagnes en millions de milliards d'actifs financiers douteux sinon pourris, aux antipodes d'un pur soutien de l'économie. Etats et banquiers sont comparses comme commanditaires et commandités.Les banquiers dominent les opérateurs de marchés et ils financent l'économie, pas pour leur compte propre mais pour le compte des niais de déposants et épargnants à qui ils vendent, sans scrupule, les fonds et autres véhicules porteurs de ces produits douteux ou pourris.
Réponse de le 02/08/2013 à 11:05 :
Enfin une trés bonne explication du mode de fonctionement des banques, il y a longtemps que ces derniéres ne jouent plus leur role, ce qui ne les empeche pas de perdre beaucoup sur des prises de risque spéculatif, de gagner beaucoup aussi d'ailleurs, il y a longtemps que l'économie réelle ne constitue plus leur activité principale.
Réponse de le 02/08/2013 à 11:53 :
Beaucoup de lucidité en quelques lignes sur ce monde de la finance qui étrangle chaque jour davantage le monde réel avec la bénédiction des gouvernements.
Réponse de le 02/08/2013 à 15:19 :
J'ai comme envie de songer au Voltaire de l'affaire Calas. Ce sujet de l'économie et de la finance a la même allure que les guerres de religion d'antan. Si tant que l'explication mérite d'être qualifiée de très bonne, ce compliment aimable butte sur la rareté du propos ; alors qu'il y a tant d'économistes et de donneurs de leçons que l'on affiche mais qui n'effleurent même pas pareille question. Le commentaire de broom est un " y aura qu'à ya qu'à "d'une incantation éloquente. Ceux, de toutes couleurs, qui gouvernent et régissent ne veulent rien changer : point-barre.
a écrit le 01/08/2013 à 22:07 :
Les banquiers affirment financer l'économie... tout en prêtant de moins en moins...( Tant mieux )...

Les banquiers = Arnaque de tout genre.....Avec l'avale de l'état :)
a écrit le 01/08/2013 à 21:40 :
tiens c est bizarre personne ne dégomme hollande !
quand on vous disait que le politique n a de gouvernance sur l économie que lorsque la finance le veut bien
et bien l exemple criant des banquiers avide de pouvoir sans prendre de risque on l a devant les yeux !
vous avez donné votre argent a votre banquier il va vous le faire payer cher !
bienvenue dans le monde du con qui a rien compris
Réponse de le 02/08/2013 à 9:22 :
à relire ta dernière phrase , tu es dur avec toi même mais somme toute lucide.
a écrit le 01/08/2013 à 21:35 :
Les banques n y sont pour pas grand-chose, c est dans la politique qu on trouve les petits nazis du maximum de chômage et du minimum du niveau de vie, et vive la paresse. Le public a droit à la sieste, mais pas les salariés qui doivent trimer pour un salaire inférieur aux seigneurs et aucune retraite, ne parlons pas du chômage imposé. Prenons l exemple du Portugal, retraites et social en baisse, fonctionnaires au chômage ou baisse de salaire de 50% et pensions, chômage et dette en hausse, croissance en baisse ! Allez-y au gaz serin pendant que vous y êtes ! Et on appelle cela le progrès économique et social. C est du bon escroc et pendant ce temps là je m en fourre plein les poches dans les palais ! A-t-on perdu les pédales ? Qu ils roulent à vélo, l automobile est interdite et la consommation aussi. FFI !
Réponse de le 01/08/2013 à 21:51 :
Encore un troll du FN !! On vous a reconnu !
Réponse de le 02/08/2013 à 7:49 :
Que des bêtises Sam, vos commentaires sont pitoyables et surtout sans aucun rapport avec l'article sur les banquiers. Si vous souhaitez parler du rôle des banques dans l'économie faites le mais arrêtez de stigmatiser toujours les chômeurs, fonctionnaires et autres.
Vos commentaires n'apportent rien de bon sinon à s'apercevoir que la haine vis à vis de certaines catégories de Français ( je vous rappelle que les chômeurs sont pour la plupart des Français, les fonctionnaires sont obligatoirement Français).
Je travaille dans le privé et je trouve que la stigmatisation faites sur certaines catégorie de Français va nous emmener à revivre des heures sombres de notre histoire.
Au lieu de chercher à diviser nous avons besoin d'unité face aux difficultés que nous rencontrons.
Tendez la main au lieu de rejeter les autres..
Réponse de le 02/08/2013 à 9:21 :
les heures sembres de notre histoire ont commencé en mai 2012, pour l'instant on a le brouillard , on aura bientôt la nuit.
Réponse de le 02/08/2013 à 13:08 :
@Histoire : on voit en tout cas que vous avez profitez des cours de soutien d'histoire de l'ump vous...
a écrit le 01/08/2013 à 21:18 :
On s indigne contre Wall Street, la bourse française fusionnée avec l américaine, ne fait que répartir les investissements vers des projets de création de richesse. L accord libre échange avec les USA doit produire de la croissance. En revanche la faillite des Etats d Europe produit des fonctionnaires sans salaire? On est contre le travail, l activité et le progrès pour la zone euro, c est ubuesque. On ne cesse de tirer sur les français qui travaillent afin de détruire la société avec succès ! ainsi la phlébotomie du gouvernement français se transforme en hémorragie de chômeurs et encore à venir, vu l ampleur du déficit, mais on en a cure, on fait le plus de pauvres possibles et on s enrichit par ce biais, on est bon menteur en pipolitique avec des comptes à l étranger, comme les riches évadés et sur la paille les classes moyennes ! Exit le progrès technique, à bureauland, on ne fait pas de croissance ! Une convention républicaine doit redéfinir les missions de l Etat, abolir les prébendes léonines obtenues par subreption, réduire l Etat obèse afin de permettre la croissance et l emploi. Ce que veut la quasi unanimité de la population contre le despotisme du tas !
a écrit le 01/08/2013 à 21:06 :
On incrimine les banques mais à 8% elles ne sont pas fiables? Et que pensez-vous du capitalisme sans capital ? Et avec quoi compte-t-on nationaliser la dette ? Et le croissance, c est pour quand, on joue à la lanterne rouge. On a publié bonjour paresse, on en arrive à bonjour misère ! Le boomer a fait des dettes, le pib par tête n a fait que reculer et les jeunes sans travail et sans retraite, on appelle cela un système de progrès ou social, il faudrait revoir les définitions.
a écrit le 01/08/2013 à 20:49 :
J'ai failli dire : "Excellents commerciaux, vraiment.". Mais. Mais non. Car ils ont le pouvoir absolu de l'argent. Donc, finalement, non. Très mauvais commerciaux. Et ils sont en train de le payer.
a écrit le 01/08/2013 à 20:37 :
On critique les marchés financiers, pourquoi leur vend-on des obligations ? Cela conduit à la baisse des salaires et pensions des fonctionnaires ! Si on squize l entreprise, il ne sert à rien d imprimer des billets, voyez la fabrique d autos est en panne ! On ne finance pas la R&D, au Japon c est 5 points de pib. Donc on a des banques d Etas qui font des investissements de fonds propres ? C est de la nationalisation. Va-t-on indéfiniment mettre de l argent dans les banques ? Les entreprises sont vendues à l étranger parce qu on détruit l épargne française. La dette ne cesse d augmenter, on s appauvrit. On devrait laisser périr les mauvaises banques comme Détroit, pourquoi le bon travail devrait-il être détruit par le mauvais travail ! On annonce dans la presse 25% DE LA POPULATION EUROPENNE en plus entrain de devenir pauvre ! Alors vive le paupérisme et le grand bond en avant avec l idiot roi !
a écrit le 01/08/2013 à 20:01 :
Modèle de banque anglo-saxon?
On sait ce que sont devenues les "mégabanques"
exemples du jour pris au hasard:
http://armstrongeconomics.com/2013/07/31/jp-morgan-electricity-manipulations/
http://armstrongeconomics.com/2013/07/29/the-aluminum-scandal/
a écrit le 01/08/2013 à 19:46 :
Ce système financier se fout vraiment de la gueule du monde. On entend parler de rachat a coup de paquets de dollars de plus en plus abjectes, mais uniquement entre actionnaires. Il n'y a pas un rond qui descende dans les entreprises qui se font racheter de toutes parts, bien au contraire, puisqu?a chaque tour de vente, elles doivent fondre de plus en plus pour cracher de plus en plus de rendement. Il y a bien deux strates , la couche des actionnaires qui se revendent les diamants entre eux, et la couche des tailleurs de diamants qui sont de plus en plus a la diète, et de moins en moins nombreux...
Réponse de le 01/08/2013 à 20:51 :
Vous avez aimé l'argent, vous allez l' "adorer"...
a écrit le 01/08/2013 à 18:48 :
Les banques aiment faire l'aveugle. Elles ont des dettes et vivent sur leurs réputations d'antan pour tromper les clients. Elles font la morale aux clients, rechignent a prêter... mais elles harcèlent ce même client pour lui vendre a tout prix leurs assurances pour faire plus de profit... Il est tant de mettre de l'ordre. Marre de sauver ceux qui triche avec la population française. Qui font du conflit d'intérêt et de l'argent sur le dos des autres. Il y a longtemps que le devoir de conseil, le vrai banquier ! est parti... Ils prennent en otage la population vis a vis du gouvernement et de l'europe mais en fait ils ne sauvent qu'eux et leurs train de vie plus que confortable.
a écrit le 01/08/2013 à 18:07 :
La vérité, c'est que les banques ne font pas leur travail !
Mon exemple: Je suis actionnaire d'une petite entreprise qui cherche actuellement 100K? de financement. Nous souhaitons financer notre croissance (CAx2) car nous venons de décrocher un contrat avec un organisme paritaire important.
1) Les banques exigent des cautions solidaires de 40K? de la part de chacun des 3 actionnaires afin de se couvrir à coup sûr sur la totalité du prêt.
2) Après analyse de notre dossier, AUCUNE BANQUE n'a décidé de nous accorder ce prêt car notre EBE, bien que positif, est jugé trop faible sur les 2 dernières années.
Les banques prennent ceintures, bretelles et parapluie afin de nous accorder éventuellement des prêts proches de l'usure !
La France et ses banques "en bois" fait vraiment TOUT pour dégoutter les entrepreneurs.
Réponse de le 01/08/2013 à 18:54 :
aller faire un tour chez bpi france, c'est censé être leur job ?
Réponse de le 01/08/2013 à 19:15 :
Bpi est une banque d'investissement. Elle ne finance pas la trésorerie.
Réponse de le 01/08/2013 à 19:56 :
Et en pratique il y a une différence ?
Réponse de le 01/08/2013 à 23:05 :
quelles banques ? bpi peut financer a 50/50 avec un banque traditionnelle, ca limite les risques pour la banque et donc les garanties demandées ... voir aussi pour préfinancer via oséo le CICE si le poste salaires est important, ca peut vous apporter de la tréso rapidement, si vous avez qq dizaines de salariés ; sinon, s'il faut par exemple acheter machines ou véhicules, le credit bail peut etre judicieux car moins risqué (le c-bailleur est propriétaire du bien financé et le loue... )
Réponse de le 02/08/2013 à 9:18 :
je ne comprends pas les banquiers ont refusé de vous préfinancer un marché à cause des garanties demandées (caution solidaire cantonnée à 33% par associé ça me semble plutôt acceptable au lieu d'une caution de 100k? par associé !) ou à cause de la faible rentabilité de votre structure ? peut être que courir après les marchés (marché parapublic en l'occurence) pour augmenter le CA est inadapté à votre entreprise qui souffre déjà d'une faible rentabilité (après rémunération des associés ?). bref, comme certains l'ont proposé la meilleure option est de demander un cofinancement à OSEO .
a écrit le 01/08/2013 à 17:37 :
en absolu c'est vrai, que l'encours a baisser... cependant, le journaliste ne dit pas si les demandes aupres des banques est resté à un niveau ou en baisse. Si les resultats 2012 ont permis de reduire les courts termes pretés au banque et si la part des encours des entreprises liquidé pendant cette période.... Ce qui revient a comparer un incomparable... Un peu comme la croissance et la croissance organique.
a écrit le 01/08/2013 à 17:28 :
On commence par établir règles théoriques dites prudentielles, puis constatant les dommages sur l'économie réelle, on déplore..
À quand les études d'impact ... Vraiment prudentielles.
Réponse de le 01/08/2013 à 23:45 :
Voilà, c'est exactement ça. On force avec Bale 3 à avoir plus de fonds propres, donc par définition, moins de prêts. Les USA, pas si bêtes, ont dit que oui, mais finalement que non, vu que ça reviendrait à faire moins de prêts ce qui serait un problème. Donc aucune surprise, l'article enfonce joyeusement une porte béante (qui donne sur la bêtise de l'UE).
Réponse de le 02/08/2013 à 2:19 :
Qu'ils arrêtent de jouer au casino avec les milliards à presque 0% de la BCE, ensuite on verra.
Moi je n'ai pas envie de sauver encore une fois les banques quand elles s?apercevront que les OAT et autre Bund ne sont que du vent (je rigole, elles le savent déjà) le but c'est de faire un max avant de le système ne s?effondre. D'ailleurs Oudéa ne voit pas de croissance avant 2 ou 3 ans (autant dire l'éternité)... c'est à dire plus de chômage ...
Réponse de le 02/08/2013 à 14:52 :
C'est amusant, @Robespierre, parce que votre prseudo est celui du personnage qui a par son fanatisme a permis de déréguler la finance au profit des anglais en plongeant notre pays dans une période terrible que je nomme "Les 200 Dramatiques". Comme quoi....
a écrit le 01/08/2013 à 17:22 :
Je me demande bien à quoi vont leur servir l'argent de nos livrets s'ils prêtent déjà moins ?
Réponse de le 01/08/2013 à 20:04 :
..à se servir sur votre dos, pour trafiquer leur bilan OTC, et leurs CDS foireux.
Point barre.
a écrit le 01/08/2013 à 17:20 :
C'est la matrice française. Les banques financent les très grandes entreprises ainsi que les entreprises "sélectionnées" c'est à dire à fort potentiel. Elles laissent à d'autres les dossiers secondaires. C'est pour cette raison que nos banques sont les meilleures du monde mais cela a un prix. L'économie française avance alors avec un faux semblant puisque son chiffre moyen faible comporte d'une part des entreprises qui s'écroulent en masse (on appelle les chinois ou autres italiens pour les reprendre en IDE) et d'autres moins nombreuses qui battent des records et font le prestige technologique de notre pays. Ceci n'apparaît que rarement car tous les schémas d'analyse travaillent sur un spectre large qui correspond en fait à une sous-moyenne sectorielle. La France y est rarement bien classée. La matrice française commence a être imitée par nombre de gros pays comme les USA déclenchant un tourbillon de fusions ou d'achats qui correspondent en fait à la suppression des redondances chez eux que la France fait regulièrement par exclusion évitant de payer le prix. Notre pays a pris une belle avance sur la mise en place de sa matrice ce qui lui permet de lutter au plus haut niveau mondial. Il s'agit de la meilleure stratégie du monde. Il convient de le savoir. Il convient d'organiser le social et le processus de répartition des richesses en fonction de ce mécanisme. C'est ce que je propose régulièrement sur ce fil.
Réponse de le 01/08/2013 à 17:37 :
Rien compris
Réponse de le 01/08/2013 à 20:45 :
@corso, merci de décoder:IDE,sous moyenne sectorielle,la matrice française, suppression des redondances, merci.
Réponse de le 01/08/2013 à 23:10 :
@Corso. Si le début de l'analyse est intéressant, Sa conclusion est quelque peu naïve et déceptive. Le non-financement des "dossiers secondaires"(cad les PME) par les banques entrave leur développement, participe à leur déclin et au non renouvellement d'entreprises prometteuses. La voie est ainsi ouverte aux investisseurs et entrepreneurs étrangers pour se les accaparer. Il faut scinder les activités des banques, voire en créer de nouvelles, qui auraient des obligations de financement d'activités - ainsi que vous les nommées - secondaires et leur octroient en contrepartie des taux ultraconcurrentiels. Aujourd'hui, les banques, financées par les citoyens de l'UE, se gavent, engraissent leurs "Fat cats" et osent nous faire la leçon sur ce qu'il faut faire pour sortir de la crise. C'est un mariage de l'outrecuidance et de l'autosuffisance inédit et dangereux.
Réponse de le 02/08/2013 à 14:48 :
IDE veut dire investissements directs étrangers; une sous moyenne est un calcul médian de performance au dessous duquel arbitrairement aucun crédit n'est accordé : plus les premiers de la liste progressent plus elle monte en privant les plus petits de financement, les parts de marchés sont alors attribuées à ces gros, qui progressent encore par le fait, etc; une redondance comme le dictionnaire l'indique est un doublon : on estime ainsi qu'il est inutile de financer 2 (ou plusieurs) recherches sur le même sujet mais qu'il faut doubler le financement au bénéfice d'une seule des entreprises; une matrice est un ensemble de calculs sophistiqués qui sont programmés pour un objectif finan ou une tendance forte elle correspond à des choix prédéfinis par une grille : favoriser le plus gros, le plus rapide, le plus pointu, le plus innovant, les autres entreprises qui n'ont pourtant pas démérité sont écartées du financement. Toutes ces pratiques s'éloignent de l'égalité de traitement pour tous mais se rapprochent du sport dans sa méthode et ses objectifs. Sport que l'on adule par ailleurs lorsqu'il est appliqué à d'autres. D'autre part, @NeoMarlychois, les investisseurs étrangers rencontrent les même problèmes : soit ils sont capables et ils intégreront les entreprises cible dans leur organisation, soit ils ne le sont pas, ce qui est très souvent le cas, et les auront fait vivre pendant encore quelques années avec leur argent ... qui ne sera pas celui des banques françaises. C'est le but stratégique recherché. Dans la matrice, les entreprises françaises sélectionnées par l'excellence qui par principe vont plus vite et plus haut auront d'autres occasions de reprendre ces sociétés étrangères lorsu'elles se seront épuisées en vain. Il convient donc non pas de dénoncer ce système, ce qui reviendrait à disqualifizer notre pays, mais d'explorer les moyens de le rendre supportable par un meilleur partage du résultat obtenu. j'ai proposé un système de participation originale que je nomme la France-Action.
Réponse de le 03/08/2013 à 1:18 :
@corso, merci
a écrit le 01/08/2013 à 17:17 :
les banquiers ne sont plus des banquiers ... mais des notaires pour les prêts... voir usuriers !
Réponse de le 02/08/2013 à 2:43 :
c est normal de durcir les conditions de prets qd l economie va mal... sinon la banque est en faillilte. Oui ils font des benefices ce trimestre ci mais c'est pour se conformer a bale 3... donc ca me parait normal. Et d'habitude la SG perd de l(argent en fin d'annee donc wait and see...
a écrit le 01/08/2013 à 17:16 :
Il est vrai que l'économie française dopée par ses perspectives, sa fiscalité d'une stabilité proverbiale et son équipe dirigeante toujours très au fait des réalités entrepreneuriales a une soif inextinguible de financements pour accompagner son développement. Le montant des octrois de prêts corporate baisse? Incompréhensible sauf à ce que les banquiers ne veuillent effectivement plus prêter.. Têtus parfois les journalistes..
Réponse de le 01/08/2013 à 19:07 :
Vous auriez du regarder le C dans l'air d'aujourd'hui. Vous auriez appris que tout va mieux aujourd'hui grâce à notre François chéri, qui a oeuvré pour restaurer la compétitivité de nos entreprises, réduire la dette et tutti quanti,, alors que son prédécesseur avait mis le pays à genoux en ne voulant rien faire et en aggravant la dette publique. Bref, de la jolie propagande tout ça....

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