L'ESS à l'épreuve du coronavirus, la finance solidaire comme levier ?
Juliette Raynal
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Frédéric Tiberghien, président de Finansol, l'association qui représente les acteurs de l'épargne solidaire.
Finansol
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Frédéric Tiberghien, président de Finansol, l'association qui représente les acteurs de l'épargne solidaire.
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Mise à l'arrêt des commandes publiques, délais de paiement rallongés, arbitrage dans les subventions, baisse du chiffre d'affaires, chute des dons, bénévolat ralenti par le confinement... Les associations, qui représentent 85% des employeurs de l'Économie sociale et solidaires (ESS) et dont les ressources sont hybrides, ont été touchées de plein fouet par la crise du coronavirus.
Pour soutenir les plus petites structures de l'ESS, celles composées d'1 à 3 salariés, menacées de mort économique, un fonds d'urgence a été mis en place.
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D'autres solutions ad hoc ont été déployées pour répondre aux besoins spécifiques de ces structures. France Active, à la fois asset manager social et société de garantie, a mis en place le prêt Relève solidaire, un prêt sans intérêt qui peut s'élever jusqu'à 100.000 euros sur une durée de 12 à 18 mois. Ce dispositif doit permettre aux entrepreneurs de reconstituer leur trésorerie et de combler les pertes non couvertes par les aides publiques exceptionnelles.
Juliette Raynal