Altran reconnait avoir été victime d'une cyberattaque

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Le 24 janvier 2019, Altran a été la cible d'une cyberattaque affectant ses opérations dans certains pays européens, a annoncé le groupe.
Le 24 janvier 2019, Altran a été la cible d'une cyberattaque affectant ses opérations dans certains pays européens, a annoncé le groupe. (Crédits : BENOIT TESSIER)
Altran a reconnu avoir été victime d'une cyberattaque jeudi dernier. L'enquête "n'a révélé aucun vol de données ni aucun cas de propagation de l'incident à nos clients", a assuré le groupe de services d'ingénierie.

Dans un communiqué publié ce lundi, Altran a reconnu avoir été victime d'une cyberattaque. Ce qui est relativement rare dans le monde des entreprises d'admettre une cyberattaque qui avait été révélée vendredi par "La Lettre A". "Le 24 janvier 2019, Altran a été la cible d'une cyberattaque affectant ses opérations dans certains pays européens", a annoncé le groupe de services d'ingénierie et de R&D (Recherche et Développement). Pour protéger les clients, employés et partenaires, Altran a "immédiatement déconnecté" son réseau informatique et toutes les applications.

"La sécurité de nos clients et des données est et sera toujours notre priorité absolue", a rappelé Altran.

"Aucun vol de données"

Le groupe a mobilisé "des experts techniques et d'investigation indépendants mondialement reconnus", et l'enquête menée avec eux "n'a révélé aucun vol de données ni aucun cas de propagation de l'incident à nos clients", a assuré Altran. Selon le groupe, le plan de rétablissement se déroule "comme prévu" et les équipes techniques restent "pleinement mobilisées". Tout au long du processus, Altran a expliqué avoir "été en contact avec ses clients, les autorités gouvernementales et les régulateurs compétents".

Le National Cyber ​​Security Center, une organisation publique britannique chargée de la lutte contre les cyberattaques, a annoncé vendredi enquêter sur une campagne de détournement de système de noms de domaine (DNS) à grande échelle qui a touché des agences gouvernementales et des entreprises dans le monde entier.

L'ANSSI redoute un cyber-Pearl Harbor

Le directeur de l'Anssi, le gendarme français de la sécurité informatique, Guillaume Poupard, redoute une "succession d'attaques massives surprises", estimant que tous les éléments techniques sont réunis pour un "cyber-Pearl Harbor". "Nous redoutons et souhaitons éviter une succession d'attaques massives surprises. Tous les éléments techniques sont disponibles, il ne reste plus qu'avoir la volonté et d'allumer la première mèche", s'est inquiété le directeur de l'Agence nationale de sécurité des systèmes informatiques, dans un entretien au Parisien, vendredi soir.

Guillaume Poupard met en garde contre deux menaces, "le vol de renseignements" et le "sabotage". "Le contexte géopolitique se dégradant, certains pays auront peut-être un jour la tentation de s'en prendre à nous avec des cyberattaques", a-t-il prévenu. Le patron de l'Anssi a expliqué avoir "détecté des attaques d'acteurs étatiques, privés ou terroristes qui ne visent pas encore à détruire, mais à s'installer et surtout à étudier les systèmes informatiques" dans trois secteurs importants : "l'énergie, les télécoms et les transports""Il faut par exemple anticiper les attentats terroristes qui impliqueraient dans 10 ans un avion dont le système a été piraté", a-t-il précisé.

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a écrit le 29/01/2019 à 14:22 :
"Il faut par exemple anticiper les attentats terroristes qui impliqueraient dans 10 ans un avion dont le système a été piraté". On pourrait peut-être commencer par interdire les objets connectées (y compris les voitures et les avions) et arrêter de vouloir foutre des ordinateurs partout juste dans le but de se faire un maximum de fric en aspirant les données personnelles, ça serait juste du bon sens !!
a écrit le 28/01/2019 à 21:50 :
Pas très brillant pour altran qui se revendique expert de securité informatique.. En fait ils ont débranché les prises pour solution
a écrit le 28/01/2019 à 21:26 :
Pas de panique. Altran c est une SSII autrement dit un marchand de viande vendant de l ingé a la journée. Ils ne fabriquent rien et on peut donc rien leur voler
a écrit le 28/01/2019 à 12:12 :
Je pense qu'aujourd'hui pour beaucoup de personnes la sécurité informatique est un sujet barbant, malheureusement notre mode de vie dépendant de l’énergie et des télécommunications, un acteur malveillant aux contrôle de ces deux secteurs pourrait probablement faire pliez un pays comme le notre sans même tirer une seule balles.

Plus d’énergie électrique ? Pas d'eau courante, plus de distribution d'hydrocarbures, communications réduites a quasi néant = Plus de commerces, l'argent liquide s'épuise vite, particulièrement en temps de crise et d’incertitudes, panique générale par ce que les gens sont maintenant habituer a être informé de tous et surtout de rien mais plus de télécoms donc bon. Bien entendu cela ce passe en pleine hiver, donc en plus ont ce gèle les meules, inutile de vous faire un tableau pour les systèmes de chauffage électrique, mais pour ceux qui sont équiper de chaudière au gaz, fioul ou granule de bois sa ne vas pas les aidez beaucoup, ce type de chaudière contrôle les apports en combustible via des "ordinateurs de bord" l’évacuation des fumée sont souvent dépendante d'une turbine électrique, bref a moins d'avoir un poêle a bois ou une cheminé ...

Le pire dans l'histoire ? Peut ont vraiment déterminai le / les vrais responsable d'une attaque informatique de cette envergure ? Pas sur.

Vous pensai peut être que je suis paranoïaque ? Peut être.
>>> https://en.wikipedia.org/wiki/List_of_cyberattacks <<<

J’espère de tous cœur que monsieur Guillaume Poupard et les autres acteurs dans ce domaines trouveront des solutions adéquates pour nous épargner un tel foutoir tous en ne mettant pas a mal nos libertés fondamentale (le droit a la vie privé par exemple), mais j'ai des doutes ...

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