La folle croissance des dépenses de sécurité stoppée net par le Covid-19 en 2020
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Au salon Milipol 2021, les drones seront très présents
Reuters
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Au salon Milipol 2021, les drones seront très présents
Reuters
Il n'y avait qu'une pandémie mondiale inédite telle que le Covid-19 pour arrêter la folle croissance des dépenses de sécurité dans le monde (sécurité intérieure des États, cybersécurité, sécurité électronique et physique, surveillance humaine...). Cette crise sanitaire a donc provoqué une baisse sans précédent de ce marché depuis la Seconde Guerre Mondiale à l'échelle de la planète (- 3% en 2020 après une croissance de 6,7% en 2019). Soit 605 milliards d'euros de chiffre d'affaires générés essentiellement par l'achat de systèmes de sécurité par les entreprises (2/3) ainsi que par les États (1/4), qui représente près de 150 milliards d'euros.
À lire également
Toutes les régions du monde ont été plus ou moins affectées par ce recul en 2020, à l'exception de l'Asie/Moyen orient (+ 2%) : - 4% en Europe, - 1% en Amérique du Nord et - 5% dans le reste du monde. Pour sa part, Milipol devrait encore pâtir des restrictions de voyage dues à la pandémie. Le nombre d'exposants (dont 65% d'étrangers) n'atteindra pas comme en 2019 (1.089 exposants venus de 55 pays), la barre des 1.000 exposants en raison de l'absence des exposants chinois. Plus de 30.000 visiteurs (contre plus de 31.000 en 2019) ainsi que 170 délégations étrangères, sont attendus cette année. Des chiffres qui illustrent "le signal de la relance", estime le président des salons Milipol et PDG de Civipol, le préfet Yann Jounot, à la Tribune.
Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise
Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028
Nucléaire : le Blayais finalise son dossier pour accueillir les réacteurs nouvelle génération
Industrie, mobilités, logements, géothermie : la nouvelle offensive verte de l’Occitanie