• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceAéronautique & Défense

Programme Artemis : Blue Origin ne renonce pas à avoir une part du contrat d'alunissage de Space X

latribune.fr

Publié le 17 août 2021 à 07:24 - Mis à jour le 17 août 2021 à 07:44

Bezos Blue Origin, Jeff Bezos, fusée Blue Origin, Donald Trump, Amazon, voyage spatial, Twitter, campagne présidentielle américaine, Etats-Unis, djihad, musulmans, attentats terroristes, Washington Post, optimisation fiscale, Washington Post,

Jeff Besoz, le patron d'Amazon et de Blue Origin multiplie les attaques pour récupérer une part du contrat d'une valeur de 2,9 milliards de dollars portant sur la construction d'un module d'alunissage.

Reuters

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • L'économie de la zone euro s'est repliée au premier trimestre
  • Sophie Binet réélue à la tête de la CGT
  • Des signes distinctifs pour les nouveaux arrivants en entreprise
  • Amiel veut alerter sur le coût des frais médicaux
  • Le pétrole orienté à la baisse
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 4

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

  • 5

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 6

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Jeff Bezos ne lâche pas l'affaire. Après avoir été débouté d'une première réclamation, le patron de Blue Origin porte plainte devant un tribunal fédéral pour se voir attribuer une part du contrat portant sur la construction d'un module d'alunissage exclusivement confié à l'entreprise d'Elon Musk. Le programme Artemis, qui vise à renvoyer des hommes sur la Lune d'ici 2024, pourrait générer jusqu'à 35 milliards d'euros de revenus. De quoi aiguiser les appétits.

La course aux milliards de dollars de la future mission lunaire Artemis de la Nasa fait rage entre les nouveaux géants américains du secteur. Cette fois-ci, c'est un contrat à 2,9 milliards de dollars qui continue de faire polémique. La société spatiale Blue Origin poursuit ses réclamations contre la Nasa dans le cadre d'un marché attribué à son concurrent Space X pour la construction d'un module d'alunissage.

"Blue Origin a porté plainte devant la Cour des réclamations fédérales des Etats-Unis", a indiqué un porte-parole dans une déclaration transmise à l'AFP, qualifiant cette décision de "tentative de corriger les défauts du processus d'acquisition de la Nasa"."Nous croyons fermement qu'il faut remédier aux problèmes identifiés dans cette acquisition pour rétablir l'impartialité, créer de la compétition et assurer un retour sûr de l'Amérique sur la Lune", a-t-il poursuivi.

L'agence spatiale américaine a confirmé lundi avoir été notifiée de la plainte. Des responsables étaient "actuellement en train d'(en) étudier les détails", a-t-elle fait savoir dans une déclaration. "Dès que possible, l'agence fournira des informations actualisées sur la voie à suivre pour retourner sur la Lune aussi rapidement, et de façon aussi sûre, que possible", a ajouté la Nasa dans sa déclaration lundi.

Elon Musk vs Jeff Bezos

Space X, fondée par le trublion Elon Musk, a été l'unique entreprise sélectionnée par l'administration spatiale américaine pour l'élaboration de ce module lunaire, alors que deux autres concurrents, Blue Origin, du milliardaire Jeff Bezos, et Dynetics, s'étaient également positionnés sur cet appel d'offres. La Nasa avait alors justifié son choix d'un prestataire unique par des considérations budgétaires, les lignes de crédit n'étant pas suffisantes pour faire travailler plusieurs sous-traitants.

Face à cette décision, les deux concurrents malheureux avaient déposé une première plainte devant l'organisme du Congrès chargé du contrôle des comptes publics (GAO), estimant que le processus d'évaluation de la Nasa avait été inéquitable et que l'agence spatiale aurait dû désigner plusieurs vainqueurs.

Mais le gendarme des contrats publics a rejeté cette plainte fin juillet, jugeant que la Nasa n'avait pas enfreint la réglementation en vigueur, et soulignant qu'elle s'était réservé "le droit de désigner plusieurs vainqueurs, un seul vainqueur ou aucun vainqueur".

Blue Origin avait réagi à cette annonce en affirmant que le GAO n'était pas en mesure de répondre aux "problèmes fondamentaux" de la décision de la Nasa, en raison de son pouvoir juridictionnel limité. Et l'entreprise avait promis de continuer la bataille.

Ristourne et lobbying de la part du patron d'Amazon

L'entreprise de Jeff Bezos, également fondateur d'Amazon, tient absolument à ce contrat. Outre les attaques judiciaires, Blue Origin multiplie les fronts, à savoir ceux de la compétitivité et du lobbying. Depuis son échec lors de l'appel d'offre de la Nasa, Blue Origin a conduit un lobbying frénétique pour faire annuler la décision, ce qui a conduit le Sénat américain à adopter un projet de loi acceptant d'allouer 10 milliards de dollars au système d'atterrissage habité. Mais le texte est toujours débattu à la Chambre des représentants et a été qualifié de "renflouement pour Bezos" par ses détracteurs.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

L'entrepreneur joue également la carte de la compétitivité. Fin juillet, la société est ainsi revenue à la charge auprès de la Nasa, proposant une ristourne de 2 milliards de dollars sur la construction du module d'alunissage, permettant ainsi, selon son patron, de permettre à l'agence spatiale américaine de rentrer dans ses frais.

Selon Jeff Bezos, l'un des avantages du système d'alunissage Blue Moon, construit par son entreprise, est l'utilisation comme carburant d'hydrogène liquide, qui peut être extrait de la glace lunaire, conformément aux projets de la Nasa d'utiliser la Lune pour ravitailler les fusées lors d'opérations plus lointaines dans le système solaire. Il a ajouté que l'entreprise testerait son atterrisseur en orbite autour de la Terre à ses propres frais.

"Nous sommes prêts à aider la Nasa à modérer ses risques techniques, à résoudre ses contraintes budgétaires et à remettre le programme Artemis sur une voie plus compétitive, crédible et durable", expliquait-il à l'époque Jeff Bezos.

Un budget de 35 milliards de dollars

À lire également

  • Tourisme spatial : Jeff Bezos fera le premier vol de la fusée Blue Origin
  • Un premier contrat avec l'US Air Force crédibilise définitivement Blue Origin (Jeff Bezos)

Les Etats-Unis cherchent à retourner sur la Lune d'ici 2024 dans le cadre du programme Artemis, pour ensuite en utiliser les enseignements pour préparer une mission habitée vers Mars dans les années 2030. Selon une déclaration du responsable des vols habités de la Nasa, Doug Loverro, datant de 2020, la mission Artemis devrait coûter 35 milliards d'ici 2024. Et, contrairement aux missions Apollo des années 1960-70, l'administration américaine compte sur la collaboration public-privé et la concurrence entre les acteurs du secteur pour faire baisser la facture. De quoi attirer les appétits de nombreuses entreprises.

latribune.fr

Sur le même sujet

  • 1

    Trump rallume la chaudière du charbon américain avec 700 millions de dollars

  • 2

    Micro-réacteurs nucléaires : Antares franchit le cap décisif de la criticité

  • 3

    L’industrie française repasse les 10% du PIB, mais les usines continuent de fermer

  • 4

    Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État monte au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise