Dim sur le point de supprimer 265 postes en France

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Dim ne sera plus jamais une entreprise autonome, tout sera piloté aux États-Unis, a déploré Luc Marti.
"Dim ne sera plus jamais une entreprise autonome, tout sera piloté aux États-Unis", a déploré Luc Marti. (Crédits : Reuters)
Sur les 265 postes supprimés, quelque 165 postes le seront à Autun (Saône-et-Loire), a détaillé Luc Marti (CFE-CGC), à l'issue d'un Comité central d'entreprise de Dim. Ces informations ont été confirmées par son collègue Alain Germain (CFTC). Le plan du groupe, "visant à restaurer sa compétitivité", prévoit la suppression de 500 postes nets en Europe.

Le fabricant de sous-vêtements DBApparel (marques Dim, Playtex, Wonderbra) prévoit de supprimer 600 postes en Europe (France, Espagne, Angleterre et Tchécoslovaquie), dont 265 chez Dim en France, a appris mercredi 15 avril l'AFP de sources syndicales, la direction confirmant l'impact européen du plan.

Sur les 265 postes supprimés, quelque 165 postes le seront à Autun (Saône-et-Loire), a détaillé Luc Marti (CFE-CGC), à l'issue d'un Comité central d'entreprise de Dim. Ces informations ont été confirmées par son collègue Alain Germain (CFTC). Le plan du groupe, "visant à restaurer sa compétitivité", prévoit la suppression de 500 postes nets en Europe.

"Dim ne sera plus jamais une entreprise autonome, tout sera piloté aux États-Unis", a déploré Luc Marti, soulignant que les fonctions les plus impactées vont être les fonctions support (finances, Ressources humaines, informatique...).

Une centaine de poste créés

HBI explique que le plan permettra de "soutenir ses marques clés". Il invoque des "difficultés structurelles" telles "un contexte économique défavorable", la "faiblesse de l'euro" et "un environnement concurrentiel plus difficile".

Dans un communiqué, le groupe textile américain HanesBrands (HBI) s'est dit  "confiant" dans le fait qu'un nombre "significativement plus faible de salariés serait affecté au final" grâce aux créations de postes annoncées en parallèle (99 de source syndicale), mesures de départs volontaires et départs anticipés a la retraite.

"En France par exemple, le nombre net de postes affectés pour DIM SAS pourrait être limité à environ 80, selon l'issue des négociations", estime le groupe.

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Commentaires
a écrit le 16/04/2015 à 9:37 :
Depuis que BIC a vendu Dim a l'américain Sara lee, les plans sociaux se succèdent. Chaque propriétaire presse le citron, prélève sa plus value puis revend à l'entreprise à un autre groupe qui fait la meme chose. En moins de 20 ans, c'est le troisième propriétaire et à chaque fois ce sont les employés qui trinquent.
Ou vont-ils trouver des économies sur l'informatique? Sarta Lee a externalisé l'informatique chez IBM. Depuis l'informatique ce n'est qu'une poignée de personnes pour controler la réalisation du contrat par IBM
a écrit le 16/04/2015 à 9:16 :
Qui osera dire après que notre président Hollande est un démago ?
a écrit le 15/04/2015 à 22:58 :
Les annonces de plans sociaux se succèdent. On y pense et puis on oublie. On oublie de chercher les causes et les responsables . Les causes : la dérégulation financière des années 80, l'abandon de notre souveraineté par la classe politique euro-atlantiste, la dérive ultralibérale de la construction européenne. Les responsables : les socialistes qui ont trahi leurs idéaux, la droite qui a trahi l'héritage gaulliste d'indépendance nationale, le FN qui a joué volontairement le rôle d'épouvantail et qui a permis aux traîtres de droite et de gauche de se maintenir au pouvoir … Des plans sociaux, on en aura encore tant qu'on ne dénoncera pas les traités européens qui causent notre ruine. Sortons de l'Europe, de l'euro et de l'OTAN comme le propose l'UPR de François Asselineau !
a écrit le 15/04/2015 à 21:29 :
Les annonces de plans sociaux se succèdent. On y pense et puis on oublie. On oublie de chercher les causes et les responsables . Les causes : la dérégulation financière des années 80, l'abandon de notre souveraineté par notre classe politique euro-atlantiste, la dérive ultralibérale de la construction européenne. Les responsables : les socialistes qui ont trahi leurs idéaux, la droite qui a trahi l'héritage gaulliste d'indépendance nationale, le FN qui a joué volontairement le rôle d'épouvantail et qui a permis aux traîtres de droite et de gauche de se maintenir au pouvoir … Des plans sociaux, on en aura encore, tant qu'on ne dénoncera pas les traités européens qui causent notre ruine. Sortons de l'Europe, de l'euro et de l'OTAN comme le propose l'UPR de François Asselineau !

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