"Jane Birkin vient d'exprimer ses préoccupations concernant les pratiques d'abattage de crocodiles". Voici ce qu'indique Hermès dans un communiqué publié à Paris mardi 28 juillet, alors que l'actrice, condamnant de tels procédés, a demandé à la célèbre maison de "débaptiser le Birkin Croco", sac dont le prix peut, pour certains modèles, atteindre de vertigineux sommets allant jusqu'à plusieurs centaines de milliers d'euros:
Son indignation fait suite à la diffusion d'une vidéo d'une association pour la protection des animaux, la Peta (people of the Ethical Treatment of Animals), dans laquelle on peut voir le dépeçages des bêtes à la scie et à vif:
Rappelons à cet égard que la griffe possède plusieurs élevages de crocodiles, destinés notamment à être transformés en sacs Birkin justement. Comme LVMH, Hermès veut ainsi contrôler au plus près ses approvisionnements de peaux. Dans son communiqué la marque assure toutefois que la ferme filmée dans la vidéo "ne lui appartient pas". Et d'ajouter:
Hermès assure en outre imposer "à ses partenaires les plus hauts standards dans le traitement éthique des crocodiles" et contrôler les pratiques de leurs fournisseurs ainsi que leur "conformité avec les règles d'abattage" en vigueur, établies notamment "sous l'égide de l'ONU par la Convention de Washington de 1973 qui définissent la protection des espèces en danger".
La marque de luxe ne remet en outre pas en cause l'atrocité de la vidéo et se dit même avoir "aussi été choquée par les images récemment diffusées".
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Hermès assure cependant que les propos de Jane Birkin "n'entament en rien l'amitié et la confiance qui [les] lient depuis de nombreuses années". A parfois 200.000 euros le sac, cela semble préférable...
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