Les nouveaux défis du made in France
Fanny Arlandis
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Du 8 au 11 novembre prochains aura lieu le Salon du made in France à Paris.
LTD/Serge Tenani / Hans Lucas VIA REUTERS CONNECT
Fanny Arlandis
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Du 8 au 11 novembre prochains aura lieu le Salon du made in France à Paris.
LTD/Serge Tenani / Hans Lucas VIA REUTERS CONNECT
L'année dernière, la marque Airplum, qui produit des chaussons fabriqués en Dordogne, s'est retrouvée au Salon du made in France à Paris « un peu par hasard ». « Une place nous a été proposée au pavillon de la Région Nouvelle-Aquitaine. Nous avons accepté sans savoir vraiment à quoi nous attendre », raconte Frédéric Guiral de Haas, le dirigeant de cette entreprise qui vend 500 000 paires par an. Il embarque avec lui deux membres de son équipe, et tous trois s'installent, pantoufles aux pieds, à Paris Expo Porte de Versailles.
« L'expérience a été si riche et exaltante qu'en 2024 on s'est précipités dès l'ouverture des inscriptions pour avoir une place. » La rencontre avec ses pairs a créé une émulation positive dont les effets se poursuivent encore aujourd'hui, puisque est née le 26 octobre dernier la première édition d'une Journée du chausson. Pour son retour cette année, du 8 au 11 novembre, le Salon du made in France rassemblera 1 000 exposants des secteurs de la mode, de la gastronomie, de la beauté ou encore du tourisme...
À lire également
On gagne sa place pour cette grand-messe du fabriqué en France lorsqu'on peut justifier que ses produits ont été fabriqués pour une part significative (et non pas 100 %) dans le pays. Outre la visibilité médiatique qu'il offre, cet événement constitue une occasion unique de rencontres. D'abord avec les clients : « Nous apprenons leurs attentes, mais aussi la façon dont nous devons leur parler de nos produits », confie Frédéric Guiral de Haas. Mais aussi avec les distributeurs qui se rendent, eux aussi, au salon.
Fanny Arlandis